INTRODUCTION
pour cet écrivain qui a été le Descartes de la politique
et de la législation :
Nous courons, mais saos lui nous ne marcherions pas.
Il faut bien, d'ailleurs, que mon dessein ait quelque utilité, si . j'en juge par les encouragements qu'il a reçus des hommes les plus distingués : des publicistes comme MM. Alloury, Hervé, Laugel, Douhaire, Lavedan et Francisque Sarcey; Mgr Darboy et M. l'abbé Trouilh ; MM. Ortolan , Bonnier , Gide , Guyot et Barkhausen, professeurs de droit ; des sénateurs tels que MM. de Meaux , de La Sicotiëre et Sacase; des conseillers d'État, des députés, des avocats et surtout le ministre d'État d'Italie, associé de notre Académie des sciences morales et politiques, M. le comte Sclopis, qui me précède dans la même carrière, où il a laissé des traces lumineuses.^ L'Académie française a daigné couronner mon travail. M. Éd. Laboulaye, sénateur, membre de l'Institut, professeur de législation comparée au Collège de France, dans l'édition définitive qu'il donne de son auteur favori^, veut bien m'appeler c l'homme qui « mieux que personne au monde connaît Montes-
1. Reeherehet historiques et critiques sur V Esprit des loU 3. OEnvres compté tes de Montesquieu , avec les fariantes des premières éditions, ete. Paris, Garnier, 7 toI. in-8.