‹ Histoire de MontesquieuChapitre 80 sur 274 · Cnrrrspon *ituce de. Movtesqnuiiy 5 décembre 1850, note · texte numérisé non relu

Cnrrrspon *ituce de. Movtesqnuiiy 5 décembre 1850, note

c cien, s'il fallait Tacheter à ce prix. M. le cardinal de € Fleury fat content de ce procédé ; il lut les Lettres c persaneSy et la paix fut faite. » Celte version est d'un bon fils ; elle a eu trois échos* Selon le premier *, Fleury parcourut le livre et le trouva plus agréable que dangereux. Le deuxième' raconte |que Montesquieu le lut lui-même au ministre et le séduisit par son talent de lecteur : recueillez ce tour de Gascon. D'Alembert' raisonne d'une façon encore plus compromettante : <E Parmi les véritables lettres, Timpric meur étranger en avait inséré quelques-unes d'une c autre main, et il eût fallu du moins, avant que (le « condamner Fauteur, démêler ce qui lui appartenait « en propre. »

Le récit de Voltaire* est plus vraisemblable : « M. de « Montesquieu fit faire en peu de jours une nouvelle « édition de son livre, dans lequel on retrancha ou « on adoucit tout ce qui pouvait être condamné par' c un cardinal ou par un ministre. »

Des critiques fort compétents*, ont récemment,

1. Solignac, Eloge de Montesquieu h rAcadêmie de Nancy, 4 755.

3. Maupertuis, Eloge de Montesquieu à rAcadêmie de Berlin, iQ-8i

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