‹ Histoire de Montesquieu: sa vie et ses œuvresChapitre 18 sur 269 · Voir toutes ses lettres à Guasco · texte numérisé non relu

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5. Hoiberfr , voir injrà, chap. xix; — Bibliothèque raisonnée des savants de l'Europe, Amsterdam, 1747 ; — Roi de Sardaignc, chap. X, infrù; — Lettres juives^ in-12. La Haye, P. Paupier, 1760, p. 323.

Madame de Secondât' mourut en 1696, quand son fils aîné n'avait que sept ans; mais elle avait eu le temps de lui apprendre à dire sa prière. Heureux privilège! Les grands incrédules du dix-huitième siècle, Gibbon et Volney, ont peut-être manqué du sentiment de la religion parce que leur enfance, cette fleur de Fàme, ne s'était pas ouverte sous les douces caresses d'une mère.

M. de Secondât était un père aussi tendre qu'instruit; il avait donné les meilleurs soins à préparer l'éducation de son fils dont il avait, dit-on^, de^dné l'avenir. La perte de sa femme, en présence de six enfants, le décida àmettre au collège l'ainé, qui y était propre à tous les points de vue.

La maison qui passait alors dans la noblesse pour offrir les plus sérieuses garanties d'éducation, d'instruction et d'hygiène, était celle des oratoriens de Juilly, prèsMeaux, avec son antique manoir, son grand parc, ses belles eaux et son air pur. Sa réputation est encore méritée aujourd'hui, comme son dernier chroniqueur le prouve ^ en citant les élèves qui l'ont illustrée, tels que Berryer et le P. Gratry.

La Brède y fut instruit du il août 1700 au 4 février 1711. On connaît quelques-unes des lettres adressées par le frère Andrieu, pourvoyeur du collège, à M. de Secondât. Elles ont été publiées avec beaucoup d'in-

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