‹ Histoire de Montluçon, d'après des documents inédits. Annexes: Montluçon industriel, l'antique cité féodale transformée en ville industrielle, 1840; notabilités montluçonnaises; environs de Montluçon; étude sur NérisChapitre 40 sur 113 · Acte lui fut doDDé de cette déclaration · texte numérisé non relu

Acte lui fut doDDé de cette déclaration

Henri-Etienne Arménaat et Gabriel Sacrot comparurent après Duchet et firent la même déclaration.

ha 24 octobre, M.Georges Durieux accomplit les mâmes formalités.

Le même jour, lamunicipalité reçut ladéclaration d'Antoine Deschamps curé, >quiavaitchoisirégliseSaint-Pierre pour l'exercice d'un culte connu sous le Dom de catholique •■

Montluçon sous le Direotoire. — Montluçon au 30 octobre 17^5, comptait cinq mille âmes (1).

D'après la Constitution de l'an III, adoptée par les assemblées primaires, le 22 septembre 1795, tous les districts avaient été abolis ainsi que les quatre mille huit cents communes de France et remplacés par cinq mille cantons composés d'une ou de plusieurs communes.

Le district de Montluçou, qui comprenait les paroisses de Désertines, Estivareillea, Huriel, Ligneroiles, Marclllat, Néris, Saint-Désiré et Saint- Sauvier, forma donc & lui seul un canton et devint de ce fait, ie siège d'un tribunal de police correctionnelle.

A ia tête du canton, fonctionnait une administration municipale, composée de cinq membres. A cdté d'elle était un commissaire du directoire exécutif qui avait pour mission de provoquer la répartition des travaux.

Le Conseil tient ses séances an Ch&teau. — Le local où se tenaient les séances, ayant été reconnu trop étroit, le 23 février 1796, il fut décidé que les séances auraient lieu dorénavant dans la salle de l'ancien district au Ch&teau, pour le loyer de laquelle on imposa à lamunicipalité une redevance de trois cents livres par an.

Les Réfraotaires. — Le 22 avril, fut dressée une liste de jeunes gens de la première réquisition, rebelles à la loi. Il fut en même temps décidé qu'ils seraient arrêtés et conduits à leur corps, de brigade en brigade,

(1) Avec plusieurs paroisses annexées.

ïGoogIc

191 HlSTOIBE DE MONTLUÇON

SoulèTements royalistes. — Voici un extrait de l'arrêté pris par l'admiaistratioD départemeolale de l'Allier, daas aa séance du 12 avril 1796:

■ Oui le rapport fait pir le citoyen Laporte, admiaistraleur municipal de la « commune de Moulins, envoyé dans lo département de la Nièvre pour prendre sur

■ les lieux mémo toutes les instructions relatives k l'armée, dite royale et catholique> « A qui la commune de Saacerre a été lichemcnt livrée, aux mouvements des brigands « qui la composent, à l'état de défense où se trouve le département de la Nièvre ( dans la partie menacée et aux mesures à prendre pour celui de l'Allier pour

■ garantir son territoire de toute incursion, dans le cas où ceux des relielles qui « échapperaient aux républicains, chercheraient dans leur fuite à se réfugier dans les t forêts qui couvrent le ci-devant district de Cérilly, et duquel rapport il résulte que

■ le 9 avril, s'étant aperçus des dispositions faites pour les attaquer, les brigands, au

■ nombre de mille cinq cent cents, évacuèrent dans la matinée la commune de

• Sancerre, qu'ils se divisèrent en trois colonnes dont l'une dirigeant sa fuite vers « Bourges fut rencontrée i deux lieues de Sancerre par ie général des Enfants et fut

■ taillée en pièces ; que l'une des deux autres colonnes, prit la route rers la rive ( gauche de la Loire et qu'elle remonte celte rivière ; que la troisième colonne parait c s'être réfugiée dans les bois du c6té du Loiret ; que malgré cette victoire, le

• département de la Nièvre conserve une force armée très imposante sur la rive droite > de la Loire, pour prévenir les nouvelles tentatives que pourraient entreprendre

• encore les brigands qui n'ont pas été défaits.

« Vu aussi l'arrêté de l'administration municipale du canton du Veurdre, du 18 9 de ce mois, dans lequel elle déclare qu'elle a épuisé toutes les voies d'avertissement

■ et de conciliation vis-à-vis des jeunes gens de la première réquisition, pour les a engager A se rendre ft leurs devoirs ; que ces moyens sont évidemment insuffisants « sur les réquisitionn aires, qui existent en majeure partie dans les communes où les

■ habitants sont plalôl disposés à les favoriser qu'à seconder le zèle de l'administration, I mais qu'elle n'a pas de force p3ur faire exécuter les lois et arrêtés relatifs t cet

■ impartant objet où elle demande de la gendarmerie, tant pour forcer les jeunes gens 1 à partir, que pour les garantir des incursions qu'elle craint, de la part des brigands R de Sancerre dont elle n'est éloignée que de seize Heues.

« L'Administration centrale du département de l'Allier, considérant que la -• marche d'une des colonnes des rebelles chassés de Sancerre et remontant la Loire < et l'Allier annonce évidemment le projet de se réfugier dans les forêts qui avoisinent

• le pays qu'ils ont été forc's d'abandonner ; que ces forêts sont placées dans le a département de l'Allier et que probablement s'ils y étaient une fois entrés, ils « pourraient s'y rallier et porter le fer et le feu dans tout le reste du département, t avant qu'on ait pu prendre les dispositions nécessaires pour les détruire :

n Considérant que s'il est urgent de prévenir toute espèce d'incursion dans le « district de Cérilly, et de faire cesser les inquiétudes manifestées du canton du u Veurdre, ït ne l'est pas moins de prendre les mesures les plus promptes et les plus

■ efficaces, pour faire exécuter dans toute cette partie du département, les lois et

• arrêtés relatifs au départ des jeunes gens de la première réquisition qui s'y mon-

ïGooglc

FrN DE LA Terreur. — Montluçon sous le Directoire 195

« treni rebelles, aux émigrés, aux prêtres réfracUires et de garder itvor. soin le « magasin des grains provenanl des conlri bu lions cl de l'emprual forcé. >

« Arrête :

t i" Toutes brigades de la gendarinût4o nationale qui sont à Moulins retourne*

■ ront dans leurs résidences respectives. Le commandant enverra 2i gendarmes de « Cérilly pour protéger les personnes et les propriétés, contre les brigands qui auraiont « pu se réfugier dans les toréts de Tronçais et de Grosbois.

« Le citoyen Lacbaussée, administrateur, est délégué, en qualité de commissaire

■ civil, pour diriger les opérations de la force armée.

• Il s'occupera également ds faire promptement exécuter les lois et arrêtés « concernant les jeunes gens de la première réquisition. >

Deux mille livres en assignats furent mises h sa disposition pour sa mission.

Le 29 avril, le citoyen Lachaussée, commissaire civil, en exécution de l'arrÂlé ci-dessua précité, fut envoyé dans la commune de Montluçon pour activer le départ des jeunes réquisitioumires, qui étaient encore daius leurs foyers.

La municipalité donna mâme à ce sujet, de nouveaux ordres pour le rassemblement immédiat des jeunes gens de la première réquisition et des anciens militaires.

Inventaire des orgues des églises. — La pénurie des caisses publiques poussait alors les hommes au pouvoir k faire feu de tout bois pour se procurer de l'aident. Du pouvoir central, l'idée gagna les administrateurs du département et une lettre fut adressée par eux aux municipalités, leur réclamant l'état des orgues et bulTets d'orgues.

Le but était de (aire vendre les premières et de conserver, parmi les seconds, ceux qui présenteraient quelque valeur artistique.

Le 24 mai, l'assemblée fut appelée h délibérer sur cet objet.

Un de ses membres Ht observer que les orgues qui existaient précédemment au couvent des Cordeliera et dans l'église Saint-Nicolas avaient été vendues ; que toutes les llûtesavaient été volées et que la plus grande partie du buffet, qui était en très mauvais état, avait dû être détruite pour éviter sa chute lorsque fut établi dans cette église le marché aux grains.

Le conseil, en conséquence, décida qu'on répondrait au département qu'l n'y avait plus d'orgues dans la commune.

Départ des prisoimiers de guerre. — Le départ des prisonniers de guerre de Kléber eut lieu le 29 mai, ils furent conduits de brigade en brigade jusqu'à Strasboui^. Le 6 juillet 1796, il en revint 150 autres qui furent logés dans l'ancienne église des Capucins.

i'M Histoire de Montlucon

Projet de vente des biens nationaux. — Nous avons vu qu'à la suite d'un voyage & MouHas du citoyen de Favièrea, maire de Montlucon, le représentant du peuple Boisset avait, par arrêté du 29 novembre 1794, mis k la disposition de la commune l'ancien couvent des Cordeliers, pour y installer un hdpilal et la gendarmerie et l'église Saint-Nicolas pour en faire une halle.

I^e département ayant manifesté l'intention de mettre ces édifices en vente, l'assemblée, le 13 juin 1796, lui rappela la promesse de son représentant, le suppliant de oe pas donner suite ft son projet.

Règlement des écoles primaires. — La loi du 25 octobre 1795 avait créé lesécoles primaires et les collèges. Montlucon eut pour sa part trois écoles, que l'assemblée décida, le 27 juin 17S6, d'installer: l'une, dans un ancien b&timent qui avoisinait les bameaux de Ch&teauvieuz et de Ch&telard, la seconde dans l'ancien presbytère de Saint-Pierre, qui était au centre de la commune et la troisième dans une partie du couveat des Capucins.

Voici quel était le texte du paiement établi par l'administration départementale pour les écoles primaires de l'Allier :

« L'admiQislratîon centrale du département de l'Aliier, reconnaissant combien ( il est urgent et essentiel d'établir un ré^me uniforme dnns toutes les écoles pri- « maires de son arrondissement, arrête ce qui suit:

• Art. 1 . — Dans chaque école primaire, on enseigne à lire, & écrire, à calculer

• et les éléments de la morale républicaine.

V Abt. 2. — Comme il est aussi essentiel d'apprendre aox en&nlsà écrire correc-

• temeni et suivant les principes de la langue dans laquelle ils sont nés, que de leur i apprendre, comme on dit, â bien peindre leur lettre, les instituteurs emploieront I chaque jour quelque partie du temps de leur classe à faire écrire, sous la dictée,

■ ceux de leurs élèves qu'ils en jugeront capables ;cette dictée consistera tantAt dans « des modèles de lettres ou épitras, tantôt dans des modèles de comptes ou mémiH-

■ res de toute espèce. Cette méthode réunira deux avantages : celui de donner aux

• enfants une écriture leste et correcte, et celui de les rendre utiles à leurs parents

< au sortir des écoles primaires.

« Aht. îi. — Les instiluteurss'attacberonl aussi à bien apprendre à lire en papier

< â leurs élèves.

• Abt, 4, — Ils aboliront pour jamais l'usage vicieux de donner les premiers a éléments de la lecture dans des livres latins.

« Aar. S. — A cet ofi'et, les administrations municipales veilleront à ce que les 1 instituteurs et lean élèves ne se servent que des livres élémentaires destinés aux

< écoles nationales et compris en la loi du 31 mars dernier, aussitèl qu'ils pourront a s'en procurer.

• Art. 6. — Les insLiluteurs primaires recevront do chacun de leurs élèves, la 1 rétribution de dix livres de grains par mois, suivant la fixation qui en a été faite « par arrêté du département du tS décembre 1793, lequel arrêté doit être provisw-

Fin de la Tebbeub — Montlucon sous le Directoire 197

« rement exécuté jusqu'à la décision du Directoire exécutir, suivant une lettre du

> ministre de l'intérieur.

« Art. 7. — Les administrations municipales pourront exempter de celte rétri-

• bution un quart des élèves de chaque école primaire, pour cause d'indigence.

■ Art. 8. — Dans les communes qui forment seules un canton, la durée des

■ leçons des instituteurs sera de trois heures le matin et trois heures le soir ; la

■ classe du matin commencera & hait heures et finira & onze heures ; celle du soir

■ commencera à deux heures et finira & cinq heures.

< Art. 9. — Dans toutes les autres communes, pour iacililer les travaux de la « campagne, il n'y aura qu'une classe par jour qui, depuis le SO avril jusqu'au H

• septembre, commencera de sept heures du matin et Unira i onze heures ; et depuis

• le ^ septembre au 30 avril, ire de huit heures du matm h midi.

• Abt. 10. — Les écoles primaires vaqueront un jour sur cinqet autres joure de a fêtes nationales; les commissaires du Directoire exécutif sont spécialement chargés

• de tenir la main à l'exécution de cet article, et de faire connaître au jury d'ins-

• truction publique et à l'administration centrale, les instituteura qui ne s'y confor-

> meraienl pas.

< Art. 11.— L'agent de la commune où sera établie l'école primaire, en fera la

• viute au moins toutes les décades ; A ta prochaine séance de l'administration I municipale, il rendra compte de l'étal où il a trouvé l'école ; l'administration en < tiendra registre et enverra chaque mois aux membres du jury ses observations sur t la tenue des écoles de son canton, les abus à réformer et les améliorations & faîro.

■ Art. 12. — Tous les trois mois, le président de l'administration municipale

■ et le commissaire du Directoire exécutif, visiteront les écoles primaires établies dans

■ leur arrondissement et en feront pareillement leur rapport, dont oopie sera adressée « tant au jury qu'à l'administration centrale.

« Art. 13. — Tons tes ans, le 33 fructidor, chaque administration municipale

• fera au chef-lieu de canton un examen public de tous les élèves ; les instituteura <■ conduiront, à cet effet, leurs é^ioliers A l'endroit qui leur sera indiqué par l'admin ntitration municipale, et, après l'examen, le président distribuera deux prix, l'un « de science, l'autre de sagesse, i deux élèves de chaque école.

* Art. 14. — Les prix donnés aux élèves consisteront en livres, cocardes

> nationales, rubans tricolores, branches de laurier, de chêne, etc.

< Art. 15. — Les instituteura el leure élèves de l'école primaire du chef-lieu

■ de canton assisteront toujours aux cérémonies et fêles nationales qui auront lieu,

■ et liewlront la place qui leur sera désignée par l'administration municipale.

■ Art. 16. — Ceux des autres communes y assisteront le plus souvent qu'il leur « sera possible.

• Art. 17. — Tout élève qui troublera l'ordre y sera rappelé avec douceur, < ensuite avec fermeté par l'instituteur ; si la voie des exhortations ou réprimandes « est insuffisante, l'instituteur avisera, dans sa sagesse, à quelque genre de punition,

■ sans jamab employer de châtiment contraire aux moturs ; mais l'expulsion défini-

• tive ne pourra être prononcée que par l'administration municipale.

* Art; 18. — Toutes les dispositions que renferme cet arrêté concernent les ( inalilulriees comme les instituteura.

■ Aht. 19. — Le présent arrêté sera imprimé, el ampUalion en sera adressée

ïGoogIc

a au Direcloire exécutit, pour 6tre soumis à son approbation ; au ministre de finie- • rieur, aux jurys d'instruction publique ; à tous les instituteurs primiires, à toutes I. les administrations municipales et communes du déparlement. Il sera provisoirement ■ exécuta jusqu'à l'approbation du Directoire exécutif,

• Fait et arrêté, en séance publique, au département, à Moulins, le £4 septembre.

• Signé: Verd, président; S. Delaire, Artaud, Bohat, Lachanssée.admimstratean; « Ronges, commissaire du Directoire exécutif. •

AliAnatioii des biens du olergA et des communautés religieuses.

— Ce tut la Convention qui décréta la venta des églises paroissiales et des immeubles des communautés religieuses. Cette aliénation s'eflectua dans toute la France d'une façon à peu près uniforme. On y procéda généralement en 1791-92-93-94. (1)

Dans le district de Hontluçon, les biens curiaux donnèrent lieu à des enchères assez élevées. On adjugea : les fonds de la fabrique de Givarlais 16.000 livres, & Madame Viard ; ceux de L% Chapelette 14.000 livres, à Duprat , Maugenest et Devaux ; ceux de Saint-Priest 27.300 livres, à Gilbert Mage ; ceux de Saint-Marcel, comprenant le champ de l'Ëtang, le verger des Entes , le pré de la Martine, le champ de l'Arbre, 16.600 livres, k Annet Bougerol ; ceux de Montluçon 12.700 livres, à Boucher, négociant ; le pré Narsaud, de la cure de Teillet, 12.035 livres, & Bosredon ; le pré de la Lampe, de la cure de Marcillat, 5.300 livres, à Dubouis.

On adjugea le domaine de Beauregard du chapitre d'Huriel, & Neuf- Église 16.000 livres, àLépineux; celui de Fleurie) 37.000 livres, à Duché, en qualité de tuteur des enfants Gelé ; le pré Salus 12,600 livres, à Gilbert Legroiog.

Les principaux acquéreurs des immeubles des communautés religieu* ses furent :

COUVENT DES BERNARDINES : En outre de leur maison conventuelle, les Bernardines possédaient de nombreuses métairies dans les environs. On adjugea Le Ch&telet 20.000 livres, à Defavière ; le domaine de Fontbouillant 13.100 livres, à Cantat, homme de loi ; celui des Ëtourneaux 22.000 livres, à Degrosbost ; les Tizon 42.400 livres, à Ballanger, de Bizeneuille ; les FoUiers, à Verneix, 28.300 livres, à Joseph Mercier ; la terre de Bagneau et Cusséjat, à Saint-Angel 65.500 livres, à Ballanger, Itaynaud frères et Berger ; le domaine du Bourg, & Gironne, 19.000 livres & Jean Nuref, aubei^iste à Montluçon ; celui de Boisdijoux, k Quinssaines, 24.200 livres, k Baraillon, médecin à Chambon(2); le pré Moine, à Neuf- Église, 19.200 livres, à Lépineux ; le vignoble de Genebriëre, à Huriel et Givrette, 17.500 livres, à Debrade.

(1) Le Bourbonnais sous la Révolution Franc;alse. — Cornilloo, 1895. — Ed. Ciirerd,

(S) Auteur des Recbercbes sur les Peuples Cambiovi censés — 1806.

ïGooglc

Fin de la Tebredr — Montluçon sous le DiREcrorRE 190

COUVENT DES CORDELIERS : Il était pauvre. Les immeubles, situés à Désertines, furent aliénés partiellement ; ils consistaient en vignes, prairies, terres. Claude Thévenia acheta 2.300 livres le pré Labauriex. Ce fut le plus gros adjudicataire.

COUVENT DES URSULINES ; A l'époque de la révolution, cette communautéétaitfortriche.OQadjugealedomainedeIaPré 25.000 livres, à Godlgnoa ; celui de Blaozat 15.000 livres, à Jacques Guillot, fermier h Bizeneuille ; celui de Fause 12.900 livres, & Gilbert Lépineux et Provost ; celui du Diénat 34,400 livres, à Déplaigne, médecin k Montluçon ; celui des Billionx, & Néris 26.000 livres, & Madame Villatte de Peufeilboux ; celui de la Goutte, & Verneix 45.400 livres, à Vauvret ; celui de Vallenceau, à Neuf-Église 40.000 livres, & Decbacaton ; celui des Pasquis, k Blanzat 30.400 livres, à Martinat l'ainé, homme de loi à Montluçon ; les magnifiques vignobles des Ursulines, à Givretle, les plus estimés de la cootrée, furent divisés. Oo vendit celui du Grand-Lac 11.900 livres, à Gilbert Aumoine ; celui des Ricros 12.900 livres, à Defradel ; le champ des GaUlottes 24.200 livres, & Boisrot père.

Page 1