‹ Histoire de MontpellierChapitre 7 sur 145 · TOPOGRAPHIE · texte numérisé non relu

TOPOGRAPHIE

Situation. — Panorama, vu du Peyrou. — Cours d'eau : Le Lez. Le Metdansou. — L)3scription de la ville à la fin du xviii» siècle.

Montpellier, chef-lieu du département de l'Hérault, est situé à onze kilomètres à vol d'oiseau de la mer Méditerranée et à une altitude de 17 mètres, au seuil de la gare du chemin de fer, et de 4^ mètres, à la promenade du Peyrou.

Bâti primitivement sur le penchant d'un monticule, ses maisons s'étendent bien au-delà de la première enceinte que déterminent les grands boulevards construits sur les anciens fossés.

Ce sont les principales artères où viennent aboutir les rues de l'ancienne ville et où commencent les avenues conduisant aux faubourgs,

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C'est du Peyrou qu'on peut se rendre compte de l'étendue des faubourgs dont les principaux sont ceux de Boutonnet et de Nîmes, au nord; du Pont- Juvenal, de Lattes, de la Gare, à l'est; de Toulouse, de FigueroUes, au sud ; de Saint-Dominique, des Arceaux, à l'ouest.

En levant les yeux vers l'horizon on découvre un panorama admirable :

Au nord la colline de Castelnau dont le village rappelle le souvenir de la cité de Substantion de l'époque romaine ; sur la droite les collines du Crès ; plus loin, à gauche de Castelnau, les hauteurs de Saint-Bauzille de-Montmel et de Sainte-Croix-de - Cluintillargues ; et dans cette même direction le mont Ventous ; au nord-ouest, le pic Saint-Loup (633 mètres); sur le contrefort de droite les ruines grandioses du vieux château de Montferrant se détachant sur le fond bleu du mont Hortus (512 mètres), (^est sur le versant opposé du pic Saint-Loup et sur sa gauche que se trouve le village de Saint-Martinde-Londres.

On aperçoit par un temps clair les montagnes de la Lozère (1702 mètres).

A l'Ouest, on voit la longue chaîne de laSeraneavec le roc des Vignes (848 mètres), et à I horizon l'Aigoual (1569 mètres), l'Esperou, les montagnes d'Aulas.

Les collines de Mûrie?, de Saint-Bauzille (187 mètres), inclinent leurs pentes sur la plaine qui s'étend jusqu'à la mer.

Au soleil levant, on voit scintiller la longue ligne de la mer qui s'étend d'Aigues-Mortes jusques et audelà de Maguelone.

Maguelone, résidence des anciens évêques, est sur un petit mamelon; puis vient Palavas avec ses nombreux chalets; et enfin, au sud, Aigues-Morles et la tour Constance qu'on peut apercevoir par un temps très clair.

Non loin de la ville, nu nord, coule un petit flcnxe^

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