I. Voir le plan, H
s. Au débat du xviii* siècle, les officiers de l'hôtel de ville firent abattre ces boutiques, jïour élanjir la rue, et les Dominicaines n'obtinrent qu'avec beaucoup de {)eine une petite indemnité.
3. Dès i3o5, R Urrieiz de Nancei li bolengiers dis de Mairons et Maensate sa feme • leur vendent pour 4o livres et lo sous de toulois un bien sis en cet endroit. (Collection de M. Lkon Germain.)
4. Voir la description très précise des bâtiments dans la déclaration des biens faite en 1790. A. D., Q, 355. — Au bas de cette déclaration se trouve la siynature de l'historien J.-J. Lionnois : « Je sousairjné prêtre principal lionoraire du collège Université et Doyen de la Faculté des arts de Nancy, en qualité de procureur fondé de madame la prieure des Dames prêcheresses de cette ville, ai remis de sa part la présente déclaration à Messieurs les commissaires nommés par les représentants de la commune à cet effet. Fait à Nancy, ce la février 1790. »
5. Voir le fragment du ])lan de La Ruelle (jue nous publions.
6. A. D., Q, 835. D'autres chapelles avaient été fondées dans l'église et avaient leurs revenus particuliers.