Réduction d'obits. A. D., H
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et, plus tard, auprès des ducs pour être payées des rentes sur le domaine'. Lorsque éclata la Révolution, le couvent était en pleine décadence. Pourtant les vin(jt sœurs, religieuses du chœur et converses, se montrèrent fidèles à leur foi. En 1790, elles se prononcèrent toutes pour la continuation de la vie commune*. En 1792, elles durent se disperser et la maison fut fermée. Pendant la Terreur, le couvent servit de prison. Les commissaires de la Convention Anthoine et Levasseur y entassèrent jusqu'à 429 personnes' qu'on répartit plus tard entre les lieux de détention de la ville. Le 28 prairial an IV (ï ï juin 1796), l'ancien couvent des prêcheresses fut vendu et fut acquis par Coriolis^, le père de l'illustre mathématicien, déjà propriétaire de l'hôtel de Custines^ Le cloître et l'église furent démolis peu de temps après, remplacés par des jardins ou des immeubles modernes. (]e coin de la ville s'est animé lorsque l'ancienne rue des Dames a été unie à la qrande artère de la Ville-Neuve, à la rue Saint-Dizier, par la percée, en 1808, de la rue d'Amerval.
« Je Ferris, dux de Lorrenc et Marchis, fais asavoir a tous que, si je allois en tout ou en partie, dont Dex me gart, contre les convenances contenues es lettres que mes très chiers seigneurs Thiebaut par la grâce de Dieu rois de Navarre, de Champagne et de Brie, cuens palazins, ai données, scellées de son seel, par ma prière et par ma requeste, as boriois de Nancy, as boriois de Port com dict sainct Nicolas, as boriois de Leneville, as boriois de Gilbertviler et as boriois d'Amance, de reconnaissance que je les ai mis a la loi et a la franchise de Biaumont, ensi com ses lettres qui de ce sont faictes le tesmoignent, et li devant boriois en fussent plainctiis à Monsignor le Roy devant dit ; — je voil et otlroy, et l'ay voulu et ottroié et requis a devant dit Roy Monsignor que il me contrainde ou face [contraindre] a garder et a tenir les devant dites convenances, par le mien prenant sans mesfaire^ de ce que je tiens de lui en fié et en hommage, c'est asavoir tous les fiez que
I. Léopold, au Heu des anciennes rentes, leur accorda simplement i3o francs en argent. H, sft35. Voir diverses pétitions des religieuses à la Bibl. nationale, collection de Lorraine, t. 3i4» ^ looetss. a. A. D., L, iCgg, 1700.