‹ Histoire de NancyChapitre 311 sur 642 · Cf. supra, p. 189; A. D., G, AoA · texte numérisé non relu

Cf. supra, p. 189; A. D., G, AoA

2. GRAM>-ËunY et L.vLLEMtNT p. a8. La statue en bois de Saint-Evre du XVII* siëole, Ibrt bdltt est aujourd'hui au Musée lorrain, Sculptures, no ai 3.

3. Sculpture, n^ 5. Ces statues ont pris, sans doute après la Rérolution, les placei des c statoes de saint Pierre et de saint Paul de grandeur naturelle et d'un bon artiste ■, que signale LiONSfOU» t. 1. a3o.

l\. Une fnèlre semblable existait des trois autres côtes ; ces fenêtres remplacèreot en 1776 qoaliv cadrans qui faisaient connaître l'heure aux habitants des quatre côtés de Nancy. (LiOMMOiSy t. I, p. s3i.}

(U'm|>rés an ftickv |>hMagraphiquc.)

LA TOUB ET LE PORTAIL DU VIEUX SAlNT-fevRE.

de La Ruelle de 161 1 et dont la silhouette dominait autrefois Nancy'. Sur celte flèche on montrait autrefois des crochets en saillie; et l'on prétendait que les habitants de Nancy y avaient pendu, lors du siège de 14761 «n Bourguignon, en représailles de l'exécution du bon Chiffron, mis à mort par Charles le Téméraire'; mais nous verrons plus loin qu'il fut en réalité attaché à la Grande-Tour> en face du camp du duc de Bourgogne.

La tour en saillie était la partie essentielle de la façade. Les murs qui s'appuyaient contre elle et qui étaient percés, de chaque côté, d'une fenêtre au rez-de-chaussée, d'une autre à l'étage, ne méritaient aucune attention.

Par le portail on pénétrait dans le sanctuaire très irrégulîer; il s'évasail de l'ouest à l'est. Il se composait d'une nef et de deux bas côtés. Les proportions étaient fort menues, puisque l'édifice dans œuvre n'avait que 3g"', 10 de longueur sur une largeur de iG^jSo. Un transept assez mesquin dessinait les bras de la croix. L'église se partageait en six travées * ; la voâle gothique s'appuyait sur des pihers formés de grosses colonnes à demi engagées^.

L'abside où se trouvait le chœur dessinai! la moitié d'un hexagnne. Les fenêtres, tant celles des bas côlés que de la nef rappelaient le style flamboyant. Les voûtes et la toiture menacèrent souvent ruine; on fut à diverses reprises obligé de les réparer, si bien qu'on pouvait dire : « Le vieux Saint- Ëvre est d'une constitution forte dans les membres et le corps, mais n'a pas la (été bien solide '. » Quelques chapelles parasites étaient disposées autour du transept et du chœur; elles ont été ajoutées à l'édifice après coup, et en rompaient l'harmonie, s'il est permis d'employer ce mol à propos d'une église si irrégulière. Ces chapelles étaient surtout celles de la (Conception et de Saint-Vincent-de-Paul; la dernière ne datait que de 1847.

iaua» SAiNT-àvfta

(D'après Grille de Beuielin.)

3. Gmi-LE DE BcuzELin, Slalitlit/ue Noui rcproduiuiag le pinn donné po:

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