Journal de la Meurthe, 8 et 9 juillet
5. Un certain nombre de brochures ont été publiées à cette occasion. L'une est un extrait de la Semaine religieuse du 16 décembre. Voir surtout Loois Collin, Noces d'or de M*^ Trouillet, Nancy, imprimerie Saint-Epvre, i883, 118 pages in-80.
6. n nous manque encore une biographie de l'abbé Trouillet. On consultera les journaux de
commencée avant sa nomination à Nancy, mais qui est véritablement sa chose; lui seul, en des temps difficiles, était capable de mener une pareille entreprise à bonne fin.
Nous avons longuement décrit le vieux Saint-Èvre ; nous serons plus bref sur réqlise actuelle que tout le monde peut visiter^
On y monte par un escalier monumental qui, non seulement sert à la décoration, mais rachète la dififérence de niveau entre le côté nord et sud, le côté est et ouest du terrain. Sur le perron, on a posé les emblèmes des quatre évangélistes : le bœuf, l'aigle, l'ange et le lion. Chacun se dresse sur une colonne centrale, étayée par quatre arcs-boutants, au-dessus d'un globe qui représente la terre, le tout en cuivre. Autour du globe s'étend une banderole portant une inscription : un vers latin explique Temblème ; en outre, chaque statue porte un phylactère avec une inscription contenant le plus beau titre de gloire de l'évangéliste.
Pour saint Luc (le bœuf), on lit :
Lucas pontificem Christum bovis hostia obumbrai. Tibi laiu est in Eoangelio per omnes ecciesias;
pour saint Jean (faigle) :
More volans aquilœ verbo petit cuira Joannes. Discipultts ille quem diligebat Jésus;
pour saint Mathieu (Fange ') :
Hoc Mathœus agens hominem generaliter impiet, Relictis omnibus, surgens, secutus est eum ;
pour saint Marc (le lion) :
Marcus ut ait a frémit vojj per déserta leonum. Pétri auditor et interpres ejus î.
l'époque, notamment Y Espérance des 19 et ao mars. Voir, dans le gapplêiiieat da 99 mars 1887, l'oraison funèbre prononcée par M. Didikrjeax, chanoine de Nancy, curé-Ârchiprètre de lacaUiédrale: le numéro du 27 mars 1887 du S ancy- Artiste ; la notice du c!ianoine Mauroif diins la Semaine religieuse, et un recueil d'anecdotes, Mt' Trouiliet, protonotaire apostolique, Nancj» Grépin-Leblofld, 1887, 16 pages. Cf. la troisième partie de l'ouvrage du P. EuckiiE, pp. 11^186.
I. Nous nous ser^'irons beaucoup pour cette description de l'ouvrage da P. BuafcMB. Pourtant, il n'est pas un guide entièrement sûr ; il a corrigé ses épreuves loin de Nancj et ii souvent mal relu ses noies. Voir le compte rendu de cet ouvrage par M. Léon Geiucai!!, A. D. E.» 1893, p. i>9> On lira aussi avec intérèl le petit guide : Le nouveau Saint-Epure, Nancy, 1870; et Acococ, dans la Lorraine illustrée, pp. 45 1 et ss. — Mf^ Barbikr de Mo.vtault s'est livré à une critique en regk du monument actuel : La basilique Saint-Epvre de Sancy^ dans la Lorraine-Artiste, 1891, pp. 437t 47a, 486 et 5oi, articles réunis en une petite brochure. Il signale avec amertume quelques Cratet contre l'archéologie, sans tenir assez compte des efforts faits.
a. Mathieu a, en rt>aiilé, pour attribut l'honmie, parce qu'il a commencé son évangile par la lislr chronologique des ancêtres de Jésus-Christ suivant la chair, et aussi parce qu'il fait ressortir la aatnre hiunaine, revêtue par le (ils de Dieu. On a eu, par suite, tort de figurer, an lieu d'un homme, oa ange ; c'est une faute qu'on commet souvent.
3. Sur les animaux symboli^fues vus par Rzéchiel et par saint Jean dans l'Apocalypse et qui sont