ARCHITECTE DE CETTE BASIUQUE
Di; BATIMENT DES FACULTÉS, ETC.
DÉCÉDÉ A Nancy LE V JUILLET MDCCGLXXXV^I.
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1. Elle est imitée de celle ({ue M^r U\iidikii hr Mo.ntault avait faite poiir la cathédrale de Montpellier-
LES PEINTURES DE SAINT-feVRE. 383
Certes, cet lioiiiina;)c était db à l'architecte qui avait conçu eu 1863 le plan (le rtfi|lise et (pii a travaillé jusqu'à la fin de sa vie à sa couslruclion. Et cette œuvre, il i'a accomplie avec le plus i|raiicl désiuléresscmeiil, refusant toutes C8pèces d'iiuiioraireij, ne demandant qu'à attacher son nuiri à l'édifice. Un autre nom y restera Hé : celui du prêtre qui a réuni les ressources nécessaires et communiqué à Ions son ardeur. La place du tombeau du curé
') ruuillel était marquée dans ce sancluaire. Il avait demandé à être enterré «lans la chapelle de saint Joseph, son jiairun ; mais des dimcullés, et matérielles et rituelles, s'opposèrent, jtaratt-il, à l'exéculion de ses volontés. Du moins on déposa ses restes en un caveau au transept ouest, presque à l'entrée de ré(|lise de ce côté, Sur ses restes, on lui a élevé un monument, œuvre de Bussière. Le prélat, revêtu du costume de cliceur, est à genoux sur son tombeau; les mains Jointes pressent un chapelet; il est nu-téte, sans la mitre à laquelle il avait droit. L'image qui ne devait point dissimuler le
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«itraîL •>iei^ sur un w^.-? i^btiireBent petit oâ a été grave* celle ui>rnpûou :
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Vous devions terminer celle deâcriptioo danoaTean Saint-È^Tr en rendant une rleniiere fois liommaqe à l'architecte et aa prêtre, à celui qui a conslniit H à r^lijj qui a fourni les morens de construire. Pourtant* que les splendeur» de la nouvelle église ne nous fassent point oublier Tancienne, bien plus modeste. fnai> qui rappelle tant de s«juvenirs. MM. Grand-Eury et Louis Lallf- Mienl l'ont érril avec Ijeaucoup d'éloquence : « Saint-È^xe est bien certaincnienf. de loutet» les éqlises de Nancy, la plus lorraine, la plus nationale, celîe à laquelle s*appliquenl le mieux ces belles paroles d'Isaîe sur le temple de Jérusalem : C'est ici la mais^jn de notre sanctification et de notre gloire, où nos [fêres vous ont liniê, .Sei<jneur : DomuM taneiificaiionis nostrx et ylorûf noMtrtT, uhi Icuidaveranî te parentes nostn*. *
I Imi^. LXIV, II.