Voir notre Hietoire de Nancy, Kreis, p
7. c On y estimoit que VII ou VIII mil y en avoit eu des morts > (p. 3 10). Dans VArchivchronik, éd. ScHivÉEGAirs, t. n, p. 3o3, on donne le chiffre singulièrement précis de 5,678 hommes. L'auteur prétend que c'était toute l'armée bourguignonne.
8. Desconfiture, p. 496. Le seigneur de Gontay, conseiller et chambellan de Charles, gouverneur d'Arras depuis 1467.
9. Knebel, Basler Chroniken, t. III, p. xoa. 11 était chambellan du duc.
10. Les premiers sont indiqués parmi les tués par Gollut, Les Mémoires historiques de la République séquanaise, Dôle, 159a, p. 884. Pour Haraucourt, cf. Lepage, Commentaires, p. 11.
II. Ainsi la Desconfiture, écrite avant le 11 janvier, indique parmi les morts le comte de Namijost (Nassau), le seigneur de Croy et Jacques Galeotto que nous trouverons plus loin parmi les prisonniers. Nous ne savons qui était le seigneur de Bretonville.
la. Ainsi Eiigelbert de Nassau avait réussi à franchir le pont de Uouxiëres; mais il fut pris au pied de la côte par Marx d'Ëckwersheim et Haus Leublin, au service de Strasbourg. Ceux-ci le cachèrent dans une forêt voisine, lui enlevèrent ses riches armures et le revêtirent d'un costume allemand. (WiTTE, /. G. L. G., 189a, p. i3a, d'après les archives de Strasbourg.)
i3. Antoine, fils de Philippe le Bon et de Jeanne de Prelle, sera légitimé en i484. H mourra très Agé en i5o4* (Anselme, Histoire généalogique, t. I, p. a54. Voir son portrait, supra, p. 409.)
i4* Baudouin, fils de Philippe le Bon et de Catherine de Tiesferies. Accusé de conspiration contre son
5o8 lUSTOlRE DE NANCY.
Hugues deChalon'; Josse de Lalaing'; le chambellan Olivier de la Marche*; Guillaume de Contay, plus heureux que son père ramassé parmi les morts ^; Philippe, sire de Fonlenoy-Ie-Châieau, fils atné du sire de Montaigu^ On avait aussi pris Engelbert de Nassau^; Philippe de Croy, comte de Chimay^, et son fils, le sire de Croy^; le comte de Celano, Napolitain'; Henri de Neuchâtel, seigneur de Blâmont, de Châtel et de Chaligny'^; le capitaine italien Troylo"; Corneille de Berghes"; Gaspard de Raville''. Puis, on cite parmi les autres prisonniers illustres le margrave Philippe de Baden- Hachberg, seigneur de Rœteln'^, qui était le beau-frère de Philippe de Fontenoy; Philibert, seigneur de Vere, dit La Mouche 'î; Antoine d'Oiselet'^;
frère Charles, il avait élé oommémenl exclu de la trêve de Soleuvre, le i3 septembre ll^^B. (Lekglet DO Fresnot, t. III, p. 4iaO Ce qui ne l'empêcha pas de faire son devoir à la journée de Nancy. Le bâtard Baudouin mourut en i5o8. (Anselme, Histoire ginéalogiqœ, t. I, p. a6i.)
I . Il était seigneur d*0rbe et de Château-Guyon. Sa captivité est mentionnée aussi par Boustettuv, p. ag6, et dans la Chronique de Spire (Mone, Quellemammlunff zar badischen Geschichte, t. I,
a. Josse de Lalaing avait été blessé grièvement au début de Taction. Sur lui, cf. supra, p. 487, Tfi 4* 3. Sur lui, l'étude définitive de Henri Beaone en tète de son édition. 4* Voir plus haut p. 607, n^ 8.
5. Jean de Neuchâtel, seigneur de Montaigu et de Reynel, était frère du fameux maréchal de Bourgogne, et seigneur de Fontenoy. Son fils Philippe lui succéda. Cf. abbé Olivier, Fontenotf4e' Château, dans les Annales de la Société d^ émulation des Vosges, 1894, p. 34 et ss. Une de ses sœurs, Jeanne de Neuchâtel, avait épousé Guillaume de Ribaupierre (Albrecht, t. V, p. 8t.) Les deux beaux-frères combattaient donc l'un contre l'autre à Nancy. Kmebel, Basler Chroniken, t. III, p. 107, fait à tort du sire de Fontenoy le beau-père de Guillaume. Le 27 janvier i477> René 11 rendit à Philippe de Neuchâtel la seigneurie de Fontenoy, à condition qu'il lui prêterait directement senneot. Fontenoy devint ainsi un fief direct de Lorraine et fit partie du bailliage des Vosges. (Lepagb et CoARTON, Le Département des Vosges, t. II, p. a 18.) Le traité conclu entre Maximilieo et Marie de Bourgogne d'une part, René de l'autre, en 1478, confirma cet état de choses. (Calmet, 1. 111, p. 287; Knebel, t. III, p. i38, n. 6.) — Les noms de ces sept prisonniers sont donnés par la Desconjiiare.
6. MoLiNET, Chronique, t. I, p. a36. Sur Engelbert de Nassau, voir supra, 487, n<> a.
7. La Desconfiture ignorait encore ce qu'il était devenu. En réalité, il était prisonnier comme nous l'apprend Molinet. II s'agit de Philippe de Croy, baron de Quiévrain et comte de Chimaj, grand bailli et gouverneur de Hollande, chevalier de la Toison d'Or en i473.
8. MoLiMET, ibid. Philippe de Croy, sire d'Aerschot et de Reaty, comte de Porcien, cbambellao héréditaire de Brabant, chevalier de la Toison d'Or.