‹ Histoire de NancyChapitre 455 sur 642 · MoLiNET, ibid. Sur lui, voir plus haut, p. 5oa, n · texte numérisé non relu

MoLiNET, ibid. Sur lui, voir plus haut, p. 5oa, n

10. Chronique de Lorraine, p. 3 10. C'était le fils du maréchal de Bourgogne, le cousin de Philippe de Fontenoy. Il portait le nom de seigneur d'Héricourt (Aricourt dans la Chronique^ ; il mourut le a8 mai ir)o4> Voir dans les Basler Chroniken^ t. III, pp. 568-569, la généalogie de cette famille de Neucliâtel. Henri de Neuchâtel fut racheté par Louis XI, et, pendant un certain temps, le roi de France détint la seigneurie de Châtel, sans doute en engagement de la somme versée.

II. Un compagnon de Campo-Basso. Voir plus haut, p. 391, no 4>

la. Chronique de Lorraine, p. 3io. Sur celle famille, voir La Barre, Jifémoires pour sennr à rkutoire de France et de Bourgogne, 1739, in-4^. Les autres prisonniers mentionnés par la Chronique de Lorraine sont le comte de Nansol (le comte de Nassau), le comle de Simoy (Philippe de Croy), déjà cilcs.

i3. Lepage, Commentaires, p. la.

i4- Knebel, t. III, p. 99 ; voir la généalogie des Neuchâtel, /. c. Knebbl a deux listes de prisonniers, l'une envoyée par les capitaines Bernard Scliilling et Hans Brieffer, p. 101 (elle contient les noms précédents ; der herre von Schansinon est le seigneur de Château-Guyon, voir n. ij; l'autre, p. 107. Nous n'avons pu identifier: Der von Mànse des Landeckers swoger.

i5. Philibert, seigneur de Vere et d'Ornans, premier ccuyer tranchant de Gharies.

lO. Antoine d'Oiselet, seigneur de la Villeneuve et de Maruay, échanson du duc, capitaine de DiMe.

LES RANÇONS DES PRISONNIERS. BoQ

Jean de Montfort'; Edouard de Perches*; le comte de Challand, d'origine savoyarde ^, et probablement aussi Jacques Galeotto^.

La plupart des prisonniers furent conduits à Foug, à l'ouest de Toul^, et là étroitement surveillés; on exigea d'eux des rançons assez fortes et on les laissa partir pour réunir les sommes nécessaires : seul Olivier de la Marche resta en otage pour les autres, et il se consola de sa captivité en composant le poème : Le Débat de Cuidier et de Fortune. Quand l'argent fut trouvé pour lui*, on lui permit à son tour de s'en aller (Pâques ikli) et on le conduisit jusqu'à la frontière du Luxembourg 7. Il n'eut du reste qu'à se louer des égards qu'avait eus pour lui Jeannot le Basque, dont il était le détenu^. Deux prisonniers de marque furent conduits en Alsace. D'abord, Engelbert de Nassau, aie riche comte », subit sa captivité à Bilstein, château près d'Aubure' qui relevait du duc de Lorraine. Mais les Strasbourgeois prétendaient que partie de la rançon leur devait revenir, puisque leurs soldats l'avaient arrêté. Us vinrent assiéger BiLstein, s'en emparèrent, se saisirent du comte de Nassau qu'ils emmenèrent au Pfennigthurm et gardèrent toute la rançon de 5o,ooo florins, sous prétexte de se rembourser d'ime somme que René leur devait". D'autre part, le comte de Chimay, Philippe de Croy, fut le prisonnier de Guillaume de Ribaupierre, et amené à Ribeauvillé par le chevalier Hans von Neuenstein ". Il resta au château de Rappolstein, le plus élevé des trois châteaux de Ribeauvillé, jusqu'au i8 mai", puis on le laissa à moitié libre dans la ville même qu'il quitta le lo août'^, après avoir payé sa rançon. Le bâtard

I . Jean de Montfort, seigneur de Steinkerque et de Haterwode, écuyer d'écurie du duc de Bourgogne. Les trois derniers noms donnés par Ouvier de la Marche, t. III, p. a4o.

a. Edouard de Perches, qu'on nommera plus tard, en dédommagement de sa captivité, scribe du bailliage du Charolais, cité par Beaune, dans l'édition d'OLiviER de la Marche, ibid,, n. 5.

3. GoLLUT, p. 884. 11 ajoute ce nom à ceux qui nous sont connus par ailleurs. Diebold Schilling, de Berne, signale encore le gendre de Hagenbacb, Antoine de Montreux, et der Herr von Montensii qu'on ne peut pas identifier.

4. GoLLUT affirme qu'il a été fait prisonnier. La Desconjitare l'avait fait mourir au début de l'action; Knbbel et la Chronique de Spire, p. 10a, le mettent aussi au nombre des morts. Mais en réalité on le trouve plus tard au service du roi de France (Hodt, t. II, p. 409), et il mourut en i488 à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier (Molinet, t. III, p. 3g6). Voir aussi la liste des prisonniers dans le continuateur de Kœnigshofen, éd. Schilter, pp. 38o et 385. Un certain nombre de noms sont estropiés. Les sources suisses parlent beaucoup d'un comte anglais qui fut fait prisonnier (Knebel à trois reprises, pp. 90, 91 et 98). Au dernier passage il est nommé Biefra, mais c'est une confusion avec Biëvres. Schellino, p. 374» le nomme Jacob Galmeit, mais c'est une confusion avec Galeotto. On a conjecturé Galowaj. (E. von Rodt, t. II, p. 4o8.)

5. Olivier de la Marche, Mémoires, t. III, p. a4i. Les nouveaux éditeurs lisent : Toa (Toul); mais nous maintenons la vieille version. Toul n'appartenait pas au duc de Lorraine.

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