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Nous donnons ici le texlr dr cette inscription

Il w

Slanislau», Leszczyntki, civiê, Polonus.

Poloniw. Lithuanix. et MuMsife.

Reœ.

Orthtidoxut. Jidei. tihertatis. propugnator,

eœul, quein. GnUiiv. reœ. hospiteni. Lotharingiie . po/miiu. patrem.

colaere,

Princej»». triseclisenex. sanclus.

ohiit, anno. MDCChxvi.

Kœercituê.

Polonoruni, Lithuanorum. liussiennutn.

Kiijjerêtiies

Jidei. tihertatis. propugnator et.

ej'ules.

quos. rcyiu. tgrannijt. hostes. odil. populns. peregrinos.

miratur.

neteris. futspi/ii.

recentis. dolori».

mnnumentum.

i>. 1>. D. Anno M. I». ('.<:<:. xxxiir. dik m maii.

Die, Hejc Stanislas, nos te hic vidisse errantes, puuperes, inermes, ftroscriptits, forte*.

I^s rliirrrc» 18 -~- 3n ot 18 -^ 3i rappellent l'époque de deux des principaux elIbrU des Polonais poor reconquérir lour liberté, savoir : le "\) du ii* mois i8.'to {th} novembre), révolte de Varsovie, et le afi du «V noi« \K\i c^niarN), reprise de TolTensive contre les Kusses uvaul lu bataille de Dembc. Les sigles A. i\, Ij. U. D. dmvent s'iuler|irétcr .K(lernae) C (oncordi:n^ D (cdicaverunt).

?.. Journal de lu Menrthe du C novembre i8i4« de septembre 1838 et de juin i83i. Le cure de Sainl-IMerre, ardent légitimiste, refusa de recevoir I^uis-IMiilippc en habits sacerdotaux, et se coalenta de lui faire visiter la chapelle en son cx>slunie noir.

3. Cette institution fut créée le 2,'t mars 18^1 et une ordonnance royale du 5 nOTembrc iS^a lui acc4ir(Ia la reconnaissance ItMjale. La maison ou plutôt les maisons de retraite soot situées au bcNit du faul)onrr| Saint-Pierre, rie Tautre côté de Bonsecuurs (rue de Strasbourg, nP* 161, i(>3 i63 et 167). T/évèché avait fait acheter ces maisons [nmr y établir un petit séminaire; mais le projet fut abandonne.

6o8 lilSTOlKE DK NANCY.

et l'eau du i)apt(>ine efface le péché originel. Des raciues sortent, aux angles du piédestal, les quatre fleuves du paradis terrestre'.

Les libéralités du baron de Meneval ne devaient pas se borner à celte chapelle. Entré dans les ordres, il venait, chaque année, dire une messe sur la tombe de sa Femme et, chaque fois, il laissait de nouvelles marques de sa (|énérosité. Il fit paver en marbre la nef et le chœur, et aux angles de Pautel une mosaïque ficjura d'un côté son blason, de l'autre son chiffre et celui de sa femme entrelacés (E. M. J.)\ Il commanda quelque temps avant sa mort à Vallin les deux beaux confessionnaux qui décorent l'église : l'un représentant la Justice que symbolise l'Ancien Testament {Per peccatum mors), l'autre la Miséricorde que nous a apportée le Nouveau Testament (//i crace snliisy. M. de Meneval, qui mourut le 20 février 1882, eût voulu reposer près de sa femme ; mais cette faveur lui fut refusée.

Le curé Morel sut conquérir pour Notre-Dame de Bonsecours des protections encore plus hautes, et il attira sur son église l'attention du souverain pontife Pie IX. Au xvn* siècle, un grand seigneur romain, le comte Pallavicini, avait légué une somme assez considérable au chapitre de Saint-Pierre de Rome, pour que chaque année il fût donné des couronnes d'or aux statues de la Vierge les plus anciennes. Pie IX annonça par un bref du 27 mai 1864 qu'en i865 cette faveur serait accordée à Notre-Dame de Bonsecours. On fixa la cérémonie du couronnement au dimanche 3 septembre i865. Ce jour là, après les vêpres célébrées à la cathédrale, la procession s'organise à l'hospice Saint-Stanislas et parcourt le faubourg Saint-Pierre, orné de verdure et d'arcs de triomphe. Le cardinal Mathieu, archevêque de Besançon, prononce dans l'église une éloquente allocution ; et la couronne à sept fleurons est placée au-dessus de la tête de Notre-Dame +.

Le 4 mars 1866, un service solennel, présidé par M^ Lavigerie, est célébré pour le premier centenaire de la mort de Stanislas. Le 17 juillet de la même année, l'impératrice et le prince impérial visitent l'église et, comme souvenir de leur passage, commandent quelque temps après à Maréchal de Metz les deux vitraux du chœur représentant l'un le Mariage de la Vierge, l'autre la

1. M«^ X. Bahbieh dk Moxtault, Ecrcursion archéologique en Lorraine, dans la Lorraine' Artiste, iH<j2, p. i33.

2. Pèlerinage de Notre-Dame de Bonsecours, éd. de 189a, p. Aa el note. Sur le pave de Kallée principale, dans la nef, on rcmaniue en mosaicjuc les armes et la devise de M»*" Foulon.

3. Voir un article de M. Vanson dans V Espérance du i4 décembre 1884.

/». Voir la Lettre-circulaire de Af*' l'Éuéque de Xancg et de Toul au clergé de son diocèse relativement à la fête du couronnement de Notre-Dame de Bonsecours, in-4<> de 8 pages, cl la brochure : Fête du couronnement de Notre-Dame de Bonsecours, à Nancy, Nancy, Vagocr, i865, 44 pag^** Cette couronne Fui placée d'abord dircctcmcnl sur la tète. Aujourd'hui, elle est supportée au-dessus de la lète par deux anges (jui symb^)lisenl la Lorraine et la France. Sur les sept fleurons de la couronoe se trouvent sept dates imi>ortantes dans l'histoire de Bonsecours ou dans l'histoire du culte de la Vierge : io5 janv. 1^77. Nanc. oppugn. Bataille de Nancy; a« 7 oct. 1571. Lkpaiit* Nactpagtus. Après la victoire de Lépante, on a ajouté aux litanies l'invocation : Auxilium chrislianorum, ora pro mobis; 30 1631-1742. Na>c votum. Vœu de Nancy et renouvellement de ce vœu; 4" «790. Naîic. froc. Procession solennelle faite à Bonsecours après la journée du 3i août; 5® i5 joil. 1801. Concordat 111 ; Go 8 DEC. 1804. I. c. DECR. Proclamation du dogme de l'Immaculée Coaceptioa; 7« 3 sept. i865. Go-

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