Voir la planche, p
Ce qui était aiilrefois le chapitre de Bouxières n'est pIuH qu^uOQr] piteuse ; du moins le trésor de l'abbaye n'a point péri tout entier. ïj> i drale de Nancy montre encore avec orgueil les reliques de saint Cr, et divers objets d'art ayant appartenu à oe saint: un anneau pa.sto évangéliairc, un calice avec sa patène, enfin un peigne liturgique.
Les reliques de saint Gauzelîn furent de bonne heure levées du tombei mises en une cbAsse en bois et exposées à la vénération des fidèles. En i4 l'évéque de Toul, Guillaume Fillâtre, en détaclia le chef qu'il mit en un r quaire spécial, ayant la forme d'une tête'. Les ossements du corps Tureod leur tour, vers i4i>4i déposés eu nu reliquaire pour l'achat duqui>l les c nesses avaient Tait des quêtes dans tout le diocèse' et qui Tut remplacé, i XVII* siècle, aux frais de l'abbesse Anne-Catherine de Cicon'. Avec le tréM de Bouxières, ces reliquaires furent apportés à diverses reprises de Bouxién à Nancy, au cours d«*s xvn* et xvni' siècles ; une dernière fois en 1 789, l(H du transfert du chapitre. Quand la Révolution commença à faire la guert aux objets du culte, la doyenne, Philippine de Waldt, détruisit les cliAsses < emporta avec elle les reliques à Luxemliourg. Sur son Ht de mort, ell. confia à l'abbé Raybois, chanoine du chapitre, et celui-ci les offrit, en 1 après le Concordat, à la cathédrale de Nancy. On les exposa à la véi lion des fidèles, puis on les enferma en une ancienne châsse de saint Sigisbi en bois d'ébène. Elles s'y trouvent encore aujourd'hui, sur l'aulel de la * pelle Saint-liauzelin, la première à droite en entrant dans l'église *.
L'histoire de ces reliques est aussi celle de raimcau, l'évangéliaire, du calice et de sa patène, du pciijiie liliir que. Ces objets furent déposés en i8o3 dans le reliqu saint Sigisbert; on les en a retirés définitivement ei et placés dans une armoire de la sacristie qui sert de tréi
L'anneau en argent est fort simple et n'a aucune valei
artistique. Sur la bague sont simplement gravés des tri
quelques-uns en forme de croix. Le chaton porte une pieri
opaque, assez volumineuse : c'est un vulgaire caillou. Maii|
voici ce qui parait lui donner quelque prix, Bouxières s
intait jadis de posséder, outre les restes parfaitement authentiques
i-ioS, d'sprrs les papiers de Is Cnlliédriilr de Ton]. Lm chanoines de Toul