PRÉFACE
ou affligé notre patrie; homme , nous nous sommes intéressé à la cause de tous les peuples qui ont souffert de notre joug ; chrétien , nous avons ressenti les joies et les misères de l'Église, et, étendant nos regards bien au delà du cercle des causes visibles, nous avons essayé de proclamer, toujours en l'adorant , Faction de cette Providence divine qui usa de Napoléon pour l'accomplissement de ses vues. Nous ne nous sommes point rebuté devant les difficultés d'une œuvre pour laquelle ni les esprits , ni les hommes de ce temps ne sont sufGsamment préparés. Nous espérons qu'on voudra bien nous tenir compte de la sincérité de nos efforts et de la pureté de nos intentions.
Paris, septembre 1842.
DE
• ... Ma vençeance est entre ses mains. — Je l'enverrai contre une nation perfide, contre le peuple de ma colère. Qu'il s'enricbiaM de ses dépouilles , qu'il le mette au pillage , qu'il le foule aux pieds comme la boue !
■ ... Son cœur ne respirera que le ratage et la ruine des nations. Il dira : Les grands de ma maison ne sont- ils pas autant de rois!... j'ai tout fuit par la force de mon bras et les conseils de ma sagesse... j'ai réuni sous ma puissance tous les peuples de la terre comme on rassemble des œufs abandonnés.
• ... liais la cognée se glorifle-t-elle contre celni qui s'en sert t.. . Et ce bois impuissant s'élève contre Dieu I... Voila que le Seigneur, le Dieu des armées, brisera ce vase d'argile ; il coupera les rameaux de cet arbre... »
(luis.)