‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 100 sur 310 · V-- joi ceasîstait à augmenter les tarifs des · texte numérisé non relu

V-- joi ceasîstait à augmenter les tarifs des

I^tf» j B^ltre un droit d'un million sur les pro-

^^w ^ r^ttftz/ A c(ujaffony selon une singulière ex-

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Vq2î^i^ AT Tadministration de la justice aux dépens

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^ifijtftf des accusés, obligés désormais de payer les

l(^,^t««s qui servaient à la démonstration de leur

1 cOté de cette situation matérielle, un instant rele- ^if^ mais de nouveau compromise par une mauvaise nf^ïique et par un mauvais système économique, si r^ mtt en regard les autres aspects de notre état in- )îrieur, on s'aperçoit que ce sont ceux qui expriment ^ besoins les plus élevés d'une nation, qui forment les ombres les plus fortes du tableau. Le gouvcrnemt:nt de la France n'est plus qu'un gouvernement de police assez semblable à l'autocratie des czars, à cette différence près que les caprices du souverain y sont tempérés par l'influence des mœurs et des idées d'une grande nation, au lieu de Tôtre par les revanches redoutées d'une aristocratie à la fois servile et vindicative. Quant aux pouvoirs du maître ils sont les mêmes; il pe'ut, lorsqu'il lui plaît, faire disparaître qui bon lui semble, sans en rendre compte à personne; il est la loi vivante, c'est-à-dire que son humeur et son tempérament font désormais partie du

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