‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 105 sur 310 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

revj apwe rraales aalres et n'mi ronsrr- -s» KH« 1» . > u* STQuvera peat-étre grâce à ses

parties de chasse? nais il dé- BT k perlidio de cette louange : < on i une chose qui n'existe pas...

de ohasfe consistait en un maujHb2 aacf ii.'^ ua petit parc, et qui n'a pas rlr ."«^rckilîonR ampoolées ne dlrait- •js- «r^lI a ^'4 Tenir de tous les coins de nttL'e -ï5f->^ H :rz\\ er s coûté im denri-milKon ?» le ,^^^^ fsK ,>.'•£¥ acsoxxc sans commentarres le v»t«^"? a( i . àe Mtrfetd à Saint-Pétersbourg^ Napa- ••4« ^çii» f 2::>ft^4Îri à son ministre le venin contenu •^ ' î vx:^t.'*t ir.fiaiense, t elle n'a d'autre but :^n(>îT. » L:rèn rrs rtnTres joamaBstes, âésa- •r- ^ r 'nin*^ rrffrjïiBî 1:^ parti de ne plus rien dire -«r s.prjir sru'»; jvr.iix eî df parler de la pluie et du .i»«ts ;s>ir)*^ Tiiri> rela ne leur réussit pas mieux, car !•*;; r •^.jjii'.'nr pus :"5 7nauT,iisôà nouvelles de circuir tf iJJii.': ô( 5cr;retrnir à voix basse de la coai! M inuïv^fxîr : J ri> suffit ]ins qu'ils s'abstiennent, i5v. fti jjs iMn:pert Topinion et h France en leur iP4T.r-*n xa^ ixssse sécurilt*, et, c-ltr fois, Napoléon v: wî«u ■* s^'^^T Trf«dre ;i son compère Fouché : • Re- «»c.--wu> itnic ira peu plus pour soutenir lopinionl n ;:v tf^^x-^mir «ariques articles ha1)i]ement faits ^»a *ï«crr»n:r tt WiTChe dcs Russes, TentreTUcde «..-i^ii-m * lus»!* a«c Temporeur d'Autriche, et -3. •^..:« ^ i t i'i* awincs nés de la hninie et duspietn r .:c\ iiît^ ;vi.\ -«acteurs que s'ils continuenlsLT

h ^rufc'K. ri r 7 i ISO.'».

LES PRIX J)é(IEKNAUX. 263

ce toD, je soutenu lear compte.... dites-leur qae je iiie les jugerai pohut sur ht mal qu'ils aurmtdit, maisiur le ftm ék bim qu'ib n*miront pca dit. Quand ilis reppésanlevoDt la 'France vacillaite, sur le point d'éive attaquée j'«D jugerai qu'ils ne sont pas français^ ni digaea d^éaite soaa moa règne. De ont lieau dire qu'ils ne donnent qne leurs bulletins, on leur a cUt quels étaient ces bulletins, a puisqu'UsdoivmU dm dt fausus nemvMes^e n^ ksdisgm-HU à ^aoarUage du ctédSiêtée la tranquiUUi publique ^ ?^

■algré leur extrême ciroonspection et leur dextérité déjà proYerbialey les éninents dircctenrs du Jmirmd des Débats ne parviennent pas abriter Técueil, et, sur Tannonce 4'une nouvelle relative au duc de Brunswick, Hs apprennent un beau matin qu'ils auront désormsis, indépendamment de la tuteUe dn ministre de la police , un surreillant spécial attaché d'une façon peraianente à leur journal et auquel ils donneront des appointements annuels de douze mille francs. FœiGhé devra faire connaître aux autres journaux cette metare salutaire en les menaçant d'un sort semblable, et en letn: intimant Tordre « de mettre en quarantaine Amie nouvelle désagréable et désavantageuse pour la France*. » Tout est maintenant pour le mieux^ toute indiscrétion est impossible, les écarts sent prévus; cTest la police qui tient la plume et dirige la main des écrivains. Voilà les journaux bien à l'abri désormais de Fesprît de faction, et le maître apparemment sera satisfait ! Point du tout ! « On ne peut plus direi écrit-

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