‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 106 sur 310 · Napoléon à Fouché, 20 mai · texte numérisé non relu

Napoléon à Fouché, 20 mai

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1 à Fouché, que tes journaux soient malveiUants, mû Us iotaîropbèus'' • Non, en vérité, ce n'étaient 1 jocniiffT qoi étaient trop bétes ! Après avoir f t iaii pour tacr en eux l'initiative, l'indépendance, riisonaenicot eU^squ'à l'esprit, pour les réduire on mot i l'etat de machines, il s'étonnait du résultji * Il osiit ieur reprocher l'insigniCance et la nullité jall tew *™' infligée à coups d'étrivières, il s'en ^^ift i eux des conséquences de ce système qui nu:2 «^"û ôurrage et qui était encore plus inepte qu'o- Ajucv C ^^t surpris de ne pas les voir transportés ^-^qjjrtaAJasme : < //^ ne montrent aucun zèle pour le flf^H^r^rmfnt I » disait-il encore à Fouché sur le ton ^^ imer désappointement et avec la tristesse d'un hMÙiteur qui se voit payé d'ingratitude. Au sur- TiUik ^ ^^s journaux n'étaient plus dangereux, leurs iuw Tétaient encore : « Journal des Débats^ Lois du f^t^vir exécutif, Actes du gouvememetU, ce sont là des ^svsqui rappellent trop la révolution 'I « Cependant, ^cutait-il , je voudrais < une organisation sans cen- MTV, car je ne veux pas être responsable de toy4 ce quils s%tfntf > c'est-à-dire qu'il eût voulu la censure sans la i^ponsabilitt^ qui s'y attache. Il lui fallait une presse ^uî fût vénale et qui passât pour indépendante, des journalistes capables de deviner ses désirs et de traduire ses caprices, qui fussent en même temps patriotes et serviles, hardis et peureux, spirituels et plats, éloquents et mercenaires, rcve qui ne pouvait être inspiré que par la démence de la tyrannie. Au lieu de

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