Napoléon à Decrès, î) juin
iCEtC DB l'IIVUICIBLB ARMADA. S9i
coon etâTatranoiif. de la campagne de Nelson, mai» av Iteo dm tout craiiidre de la rapidité terrible d'un faoBUM ifui poaBèdait presque au même degré que lui !• géota de lagnerre» il ne lui prétait que des hésitatian^ dM bévueâ^ def pertes de temps : « Nelson per^àm émx jours au cap Vert; il perdra beaucoup de jaw9 à. se isôre rallier par les vaisseaux et frégates qtfït fera clUMer sur sa route. Quand il apprendra qm VnieneuTO n'est pas aux tles du Vent, il ira à la Jamaiqae, et pendant le temps qu'il perdra à s'y réappiwiBiDiiner et à Yj attendre^les grands coups seront
Ge cbIooI défait être trompé , parce qu'au lieu de DMttfe les choses en pis, comme l'exigeaient le déplorable état de notre marine et la difik^ulté de TentfeprîBe, û s'obstînaU toujoura à lea mettre au mieux, en "^àriSêblà enfant gâté de la fortune. Le bonheur wmt lequel s-àtait opérée la jonction de la flottille hataïf e soue les ordres de l'amiral Yerbuell, après un iBBigirifiant au cap Grinez, avait exalté ses à uu point extraordinaire : à mesure que llBBlaiit décisif approchait H perdait tout son calme, xBOdifisât ses plana et remettait en question les résBllalr obtenue par l'insurmontable mobilité de ses MésB. CTeet dans un de ces moments qu'il revint au frejel de confier à Ganteauhie seul la tflcbe dont il avait chargé Villeneuve* D'après cette nouvelle com- UndeoDy Ganteaume devait tromper Gornwallis ou forcer se ligue de blocoa, se renforcer au Ferrol et à Hocheiort». puis revenir tout droit sur Boulogne*. U ne