‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 124 sur 310 · Napoléon au prince Eugène, 18 septembre · texte numérisé non relu

Napoléon au prince Eugène, 18 septembre

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Der le but. Ce général continuait impefiorbeblement à faire face à la Foi et Noire en gankuii ruier d^lmià Meromingeni Enappvenaniciiie^elques détaobementa françftia- avaient pam en Bavière^ il. a^aii envoya aea lieutenant Rienmayer à Donauwerth a¥eo boit à <& mille hômmee pour y gardera la foîa les poatado Danube et ceux doaon affluenft le Leeb;,qui o^ttaieni peia moina importants peur lai. Hais » aéouvitè était, encore entière lorsque^ le 6 ootobroyi l'avaiit--0arda de Soult d6bdttehant dans la plaine dtf Novdlingen sa montra en tûedefionauwerth|.bientât suivie des«oaps des marédiaux N6iy> Lamifes^et de la ca¥alerie de Mo^ rat. Cette cavalerie formaii à elle seule uo' corps se* paré d'environ douze mille honunes; elle était destinée à jouer le premier rôle dans une cunpagneoù la rapidité des mouvements était tout, Napoléon ayant an-^ nonce à l'avanoe « qu'il comptait foire cette guerre, avec les jambes de sessoldats plusencorequ'avecleuit bras. > Kienmayer n'était pas en état d<7 défendre le Danube et le Leeh contre de telles forces ; Teùt^il fait avec succès sur un point, il eût été débordé sur tonales autres par le corps de Davout qui se pcurtait Neubourg, par Marmont et Bernadette qui s'< sur Ingoldtadt. Tout ce qu'il put faire, fut de se retirer précipitamment sur Munich après une faible tentative pour nous disputer les ponts du Danube à Donaawerth, et celui du Lech à Rain.

La rive droite du Danube fut aussitôt inondée de noi troupes, et dès ce premier moment le sort de Mack devint des plus critiques. Il comprenait encore si peu sa position, que le 8 octobre, pendant que toutes les issues se fermaient successivement devant lui| il écfi-

CA-n^^triiATioii d'ulm. 8S3

^Ptttt « qiÊê Jamtiii armée n^mmil été postée (fwie mmUre phu propre à aeeurer m supénorUé* ». SouH alla occuper Augsboiirg; SernadoUe et le corps bavarois de "WrMe furent enroyés d*IngQktadt à Munich pour y rétablir Télecteur et faire face à toute armée autridiimiiie on rasie qui -se porterait au secours d'Ulm ; Ney :re9ta sur 4a rive gaucbe ; il dut la remonter jusqa\ la 4iaBteor de Gunzbourg, point essentiel pour Mn^estissement dUlm, et sur lequel furent également dirigés, mais par la rive droite, les corps de Lamies et de Murât. Bn opérant leur mouvement ces derniers rencontrèrent le 6 octobre à Wertingen un corps d'environ douze mille iiommes que Maek envoyait bien tardivement pour appuyer Kienmayer. Attaqués vivement par les cavaliers de Murât et par les grenadiers d'Oudinot, enveloppés par des forces supérieures, ils se sauvèrent avec peine en nous abandonnant deux mille prisonniers.

Ce petit combat fut la première affaire de la campagne, et ce ne fut que par ceux qui en revinrent que Mack et Varchfduc Ferdinand, qui partageait avec lui le commandement de l'armée d'UIm, purent enfin connattre leur véritable position. Dès ce début, tels étaient à la fois et la disproportion des forces, et le désavantage de la situation des généraux autrîchiens,qt]'il ne s'agissait plus pour eux de savoir s'ils pourraient ▼afncre, mais s'ils pourraient s'échapper. La campagne commençait à peine; leur armée, qroique affaiblie du corps de Kienmayer, était encore presque intacte, et ils se réveillaient subitement dans une position dés-

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