‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 126 sur 310 · SchœU : Histoire abrégée des Traités f tome VUI · texte numérisé non relu

SchœU : Histoire abrégée des Traités f tome VUI

froiâir promptement cette ardeur beUk|ueufte. Ctiaq ue jour lui apportait un noureau succàs, chaque jour se resserrait autour d' Ulm la ligne qui cernait Tarmée autrichienne. Dans sa marche vers Ulm par la rive gauche du Danube, Ney avait occupé Langenau; il s'était ensuite établi à cheval sur le fleuve en enlevant fiunibourg, après un combat des plus brillants, dans lequel on put reconnaître la démoralisation qui s'était emparée des Autrichiens à la mollesse de leur résistance \ car ils avaient sur Ney, ce jour-U^ une grande supériorité numérique.

Us avaient dû, en effet, ouvrir enfin les yeux devant l'accablante évidence d'un péril que le dernier soldat pouvait comprendre aussi clairement que les cheCs de Tarmée. Au lieu de faire face à la Forét- Noire, ce qui eût été leur position normale dans une guerre ordinaire, ils lui tournaient maintenant le dos, appuyés sur Tlller, dans la situation que nous aurions dû occuper nous-mêmes, ayant leur gauche à Ulm , leur droite à Memmingen , et ils voyaient se fermer successivement devant eux toutes les routes par lesquelles ils auraient pu opérer leur retraite.

Après le combat de Gunzbourg, Ney avait occupé, avec deux de ses divisions, Âlbeck et Ëlchingen, sur la rive gauche du Danube, il se liait sur la rive droite avec le corps de Lannes et la cavalerie de Hurat, qui avaient pris position de Leipheim à Burgau; Sonlt se portait de Landsberg sur Memmingen pour couper les communications de Mack avec le Tyrol, où se trouvait Tarchiduc Jean avec vingt mille hommes. Napoléon

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