Napoléon à Villeneuve, 14 septembre
extraordinaire à VilleneuTe pour lui prescrire de fure celte manœuvre; et ajoutait-il, comme son ejicrtsiic pv,siUanimiU VempècherB. de l'entreprendre, vous enverrez, pour le remplafer, l'amiral Rosily, qni sera porteur de lettres qui enjoindront à Villeneuve de *e rendre en France, pour rendre compte de «a conduite. ' >
La mission de Rosily était donc tonte cooditionnelle; elleu'avait d'autre caractère que celui d'nne menace, en prévision du cas où Villeneuve serait peu disposé à eïécuter les ordres de Napoléon, elle n'avait d'autre but que de le forcer à obéir. Décris ne pouvait que transmettre ces ordres eii les conûrnunt par SOS propres prescriptions, en même temps qu'il envoyait Rosily en Espagne, ce qu'il Ut. S'il jugeait devoir s'y refuser, il ne lui restait qu'à donner sa démission de ministre de la marine'. Mais la voloaté de Napoléon an sujet de l'escadre de Cadix était tellement arrêtée, que le î novembre, au oiiliea de