‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 145 sur 310 · Lettre du capitaine Infernetà Sfa^en^îe · texte numérisé non relu

Lettre du capitaine Infernetà Sfa^en^îe

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révoquer en doute comme faites, pour la plupart, as de dix ans après l'événement.

Id dépit de ces apparences accusatrices, on peut re que le meurtre du capitaine Wright n'est pas •isemblable. Et si nous en venons à cette conclum, ce n'est nullement parce que le jour même de la Ni de Wright, le 26 octobre 1805, Napoléon écrit à acbé : » Faites mettre au cacfiot ce misérable assiusin right qui a voulu s'échapper du Temple^ ^ » car ce mot nit pu être écrit, comme tant d'autres, dans le sim- B but de tromper la postérité. Notre opinion se fonde r cette présomption plus sûre qu'il n'avait aucun ttrét à commettre une act'on aussi atroce. II n'est lilleurs nullement impossible que Fouché l'ait prise r lui par excès de zèle; et Napoléon a lui-même ié cette hypothèse à Sainte-Hélène', en la résolvant est vrai, par la négative : « Fouché, dit-il, n'aurait s osé, parce qu'il savait que je l'aurais fait pendre lavait eu cette hardiesse.... pour que Wright fut mis mort secrétementf il eût fallu mes ordres et non ceux de mché.... Au reste, ajoutait-il, mon esprit était alors icupé de si grands objets que j'avais trop peu de mps pour penser à un pauvre capitaine anglais. > extrait cité plus haut montre que ce dernier arguent n'est nullement fondé. Est-il plus admissible que wché se serait exposé à être pendu en devançaut Mlque peu la justice de son maître à l'égard < de ce iiaérable assassin Wright? * Napoléon raconte luiéme qu'il était décidé à « faire juger et exécuter le

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