‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 146 sur 310 · C(frrespondanc€m · texte numérisé non relu

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capitaine, pour avoir débarqué det assasan» A des espions sur les côtea de Fraace:^ , >• et il aurait fiût pendre Fouché pour avoir si bien deviné et pvèranu ses intentions? Il est au moins permis* d^en doiriitt. Quand le lendemain ducomiM; de la naohiiie iofti^ oale, Fonchè lui avait livré cest ciiupiaate jacobins envoyés, au delà des mers, à une mort lente Bnia certaine à l'occasion d'un crime qu'ils n'avaient pae comnùs> avait-il fait pendre Fouché f Avant d'y penaer, il «ùt dû commencer par un autre coupable. Quoi qn'îl en scét, rimpressîon produite à Paris par ce noavenn snici^ peut se résumer dans le mot spirituel qm cen* mt iklors : « Ce Bonaparte est vraimenè malheoraox, 11X13 ses ennemis lui meurent dans les makia 1 »

Il t$t temps de raconter le dénoûment de Vébmmuftle campagne dont le premier acte avait été. marotte par W coup de foudre d'Ulm, et le secenépar 1 octti^>atiou de Vienne. Napoléon avait quitté cette eaptliie Yvr$ le milieu de novembre ; il s'était avMCé es Moravie jus(|u'à Bninn, place torte d'une grande impartance, mais désarme de troupes, et qu^il putooear per sans coiip £érir, gràt^ i rimprévovance et à Finr curie autrichienes. Larmée des coalisés était à quinze lieues de le, vers (Mmutz, où Kntuzoff enlin réussi à opérer sa jonction «vec raraéu ëir lexandre. Klle formait^ d'après de& rdevée oflkiA un nombre total de Si 000 Iiommesy son teqnris 14 OOO Autrichiens seulement*. Elle était coi

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