‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 150 sur 310 · III · texte numérisé non relu

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59S HISTOIRB DE NÀPOLiOM 1''.

n'eussent entendu quelquefois citer Fadage : Db>idê 6i impem; ils pouvaient feindre pour un instant d'être dupes des ruses qu'on mettait en jeu pour les-dèminir, mais avec un désir de réconciliation d'autant plus tif qu'on leur imposait rhumiliation d'un mensonge qui ne pouvait tromper personne.-

Napoléon n'eut pas d'autre règle de conduite dans les négociations qui s'ouvrirent à la suite de la bataille d'Âusterlitz. Cette fois, comme il ne nTagissait plus de satisfaire des rancunes personnelles mais de résoudre des questions diplomatiques du plus haut intérêt, la maxime diviser pour régner était tout i fait de mise, et il eût pu la pratiquer avec de grandes chances de succès, s'il avait su imposer quelque frein à ses insatiables convoitises. Son premier soin ftit de séparer les négociateurs et de traiter de la paix arec chaque Ëtat isolément, conduite habile qui prévenait toute entente et toule action commune entre les tain* eus de la coalition. Après avoir séparé l'Autriche de la Russie, il se hâta de la séparer de la Prusse. 1>ois jours avant la bataille, M. d'Haugwitc était venu i son camp pour lui signifier l'ultimatum de la husse, et Napoléon l'avait renvoyé à Vienne en remettant sa réponse à un moment plus opportun ; anjaunlliui la Prusse était elle-même vaincue sans avoir eoilibattu, Napoléon se réserva de traiter en personne avec d*Haugwitz. Quant à la négociation avec TAutri* che, il la confia à Talleyrand en exigeant qtt*elte fM suivie non pas à Vienne, mais & Brûnn.

Talleyrand était resté fidèle aux sages idées quH avait exprimées dans son mémoire de Strasbourg et depuis lors dans ses lettres particulières; il Toulait

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