TRAITA DE PRESBOURG
«Yee k doQca espérance d'être accueilli en Prusse CMBiBe un hienfiiitenr national, car il allait rapporter i son aouveraîB un agrandissement au lieu de la gsmen qu'il avait siyet de craindre. Il signa pour ainsi dm féance tenante, sauf ratification par son gouver- MSint, un traité d*ailiance offensive et défensive, SOI tannes duquel la Prusse recevait le Hanovre en échange du marquisat d'Anspacli que Napoléon devait lAtrocéder à la Bavière et de la principauté de Neufchlfcil qu'il voulait réunir à la France (15 décembre). N^koléon n'a pas plutôt conclu cet arrangement avac la Prusse qu'il démasque aussitôt ses prétentions vis-è- m de l'Autricbe ; non«seuIement il les imposera dans toute leur rigueur, ooais il en élève de nouvelles que oa succès lui a suggérées. Il ne veut plus transiger sur le Tyrol, il lui faut en outre la Dalmatie; quant à Naples, Talleyrand ne doit plus même souffirir qu'on lui en parle, car le temps est venu « de châtier cette coquine*. • La veille encore il était tout prêta Moootenter du renvoi d'Acton, aujourd'liui les crimes de la reine de Maples ont comblé la mesure et son ezpolaion peut seule satistaire Napoléon. On a dit pour eipliquer ce brusque changement, que dans l'intervalle il avait appris la rupture de la neotralité napolitaine*; rien de plus ineiact; il avait vu et subjugué JL dUaugwits : voilà tout Pour toute concession, Rapotéon consent à réduire à cinquante millions les fioatributions de guerre. Talleyrand doit faire entendre