HapoUon à Talleyraad , U décembra ISOo
2. Tlûen. La lettre du 13 décembre dans laquelle Napoléon peraetltit fc Yklteymid de transiter au sujet de Naples. prouve jusqu'à ^néam9 qirïl coneAissaiC ék» Ion U défection de la reine.
.^^w .i»wairt»6 qu*on s'est arrangé ai-w U
^uu .imque jour de retard ne peut qnwm
^i >LiuatiOD. Napoléon n'admet pas qfoe B
. : ruiM ait même l'idée de refuser saratiGcniUDS
^ rdito qui le déshonore mais qui lui assure ilpa
xuu avantages; dans tous les cas il donne ce «m» ^.auîmeut comme certain et il en tire le même jmA ;ud s'il l'aTait déjà. Il fait transporter le siège desaf ^ociations de Brûnn à Presbourg afin d'en être fli rapproché; en même temps il concentre sestroupa et leur fait prendre une attitude menaçante s'il s'attendait à une rupture imminente. Les teurs isolés, déconcertés par tant de surprises cessives, tremblant de voir s'accroître encore de exigeances qui grossissent tous les jours, se résignai à subir la dure loi de la nécessité et consentent é guerre lasse à signer le désastreux traité de Presboori le plus humiliant qui eût jamais été imposé i l maison d'Autriche.
L'Autriche abandonnait Venise, ristrie, le Friool la Dalmatie dont allait hériter le royaume italioi, I Tvrol et le Vorarlberg qui allaient enrichir la Bavièfc les enclaves de la Souabe destinées au Wurtemberg le Brisgau et l'Ortenau, la ville de Constance cédés l'électeur de Bade. Elle renonçait à tous ses droit sur la noblesse immédiate; elle retirait son patro nage à cette puissante clientèle qui avait tant faitponi l'influence autrichienne en Allemagne; elle reconnais sait les titres de rois accordés aux électeurs de Savière et de Wurtemberg ; elle acceptait* enfin toot ce que nous avions fait en Italie et consentait i m taire sur Naples. Gomme dédommagement à tant de