I. Napoléon au pape Pie VII, 7 janvier
, irûIFE DE SAPOLEOK I"'.
• .. ^ ,iî:.i-^. ^'cs rei roches qu'il savait fort
- ,ut ^'^ prétextes, à Teiceplion du grief i
"^..-^^ ie Jérôme. Sur ce point même, s'il
j-T -i^ i^i-'fitions de l'empereur, c'était
.iiu r:è^t; tt ^ni^uoitcnt parce quil n'auai
^ .^ V ..'i *' '^ divines gui lui permit de suivre i
,^:. '.'. ^< *5'' ctrur^. lî niait, d'ailleurs, <
. i •> virili?, avoir fait le moindre accue
' *^^ j. ie ; Vmf'tTeur ou « avoir jamais cru S
''" ^ . r:.,r 4\vnme elle le lui reprochait dans i
'^\ V -• Viî !:;i avail, on effet, écrit au momen;
.. i f- Vainqueur à Vienne et où la victoire i
'"^ j:^ U.5 iongîomps connue. Passant alors à v
'Z r.^' «i'-^i'"^'»'^t <*u Ï*^'J ^^ discuter la sing
■".' ,.. . Je' . 'V.f.'iOrj;, omise par Bonaparte, il s>
:, .sr lir.o de ces ironies profondes et cou
iv : .. miiit'i os à la faiblesse et où excelle
^-wv-v* ^'* ^''^ lemmes, de lui rappeler ces décei
^\iV3*«'-'^ iju'on avail fait miroiter à ses yeux
^ . x^ À l\u is. Mainlenantquc Napoléon avait i
^;/.riiUsos acquisitions à ses anciennes conq
".M-i^"" '''i'Poyiait à Dieu l'heureux succis (le ses i
v .w^*^^^ espérer qu'il reporterait aussi à Di^iu l
o .v»:^*!"V«, en y faisant participer TEglise. ■
^^-^io osl devenue le souverain de Venise.
^^;s on de ses domaines en Italie nous fait i
.v\; VM^ flatteuse que le temps est arrivé o
Y.wi/.ra voir rivalise recouvrer enfin cette par
.g.,rti«oine de saint Pierre que la Révolution
;^a9« • Raisonnement dune logique irréprocl
B VU à Napoléon, 21) janvier.
L*EMPiRE ET LES ROYAUTÉS VASSALES. 419
et d'autant plus fait pour exaspérer Napoléon qu'il se flattait d'avoir terrifié la cour romaine qui semblait peu troublée de cette grande colère. Au surplus cette réponse pleine de candeur, selon Texpression morne du pape, mais d'une candeur trës-étudiée, ne lui donnait aucune prise contre ceux qui la lui adressaient.
Cette fois Napoléon laisse de côté toute dissimulation et jette le masque: < Votre Sainteté, répond-il au pape» est souveraine de Rome, mais fen suis Vempereur ! Tous mes ennemis doivent être les siens. Il n'est donc pas convenable qu'aucun agent du roi de Sardaîgne, aucun Anglais, Russe ni Suédois réside à Borne ou dans ?os États, ni qu'aucun bâtiment appartenant à ces puissances entre dans vos ports..., je suis œmptable envers Dieu qui a bien voulu choisir mon bras pour rétablir la religion. Et comment puis-je sans gémir la voir compromise par les lenteurs de la conr de Rome ? Ils en répondront devant Dieu ceux qui laissent rAUemagne dans l'anarchie ; ils en répondront decarU Dieu ceux qui retardent Texpédition des bulles iemes éviques!,,. Ce n'est pas en dormant que /at réerganisé la religion en France de telle sorte qu'il n'est pas de pays où elle fasse tant de bien et où elle soit si respectée •. »
Ces singulières expressions montrent que Napoléon se considérait déjà comme quelque chose de plus que te suzerain du pape, car il n'était pas loin de lui disputer jusqu'à son titre de vicaire de Dieu. Plus zélé pov la religion que le pape, il ne se faisait pas faute t? ^ lui démontrer la supériorité des services qu'il
Napolcoa à Pie VU, \'6 février 1806.
a ?5 NAPOLÉOK :'"■
^. . :v:aité, il le citait hardimsni ai
. .^? .upréme, et il apportai: dans ce
, ^. -uiues rimperturbable assurance qu
zz. .-^ussi auprùs des uhlémas du Gain
^^.^ ...Tif déclaration de principes ent poo
^^ - .^. pour complément une communier
^.^ :.u< nette et plus impérieuse qui vir
li'iiadl Fesch la règle de conduite qu'il à
^ -^ i .ivenir. Il devait requérir immédiatt
"" Ai'u^on de tous les Anglais, Russes et Su<
,i '^j^iîi'^ I** États romains : « Je n'entends plu
^ V^viajn, que la cour de Rome se mile de polil
.tf icnne ordre au prince Joseph de vous prêt
.'^^^cc.^:. dites bien que j'ai les yeux ouverts, qi
le juis :ronîpê qu'autant que je le veux bien, que,
'" \uintf'i^;ncj leur empereur , que je dois être trail
ji^me Jâ fais connaître au pape mes intentions e
* u Je mots, s'il n'y acquiesce pas, je le réduirai
j jiéûie Lvndilion qu'il était avant Charlemagne * !
lue s'eUût-il passé en somme depuis ce voyage d
ws, que Napoléon avait obtenu au prix de tant d'in
^£!0?*» J^ flatteries et de promesses? Quels tort
^'j.iit-il après tout reprocher à ce faible vieillan
•u'.: :railait si durement après l'avoir trompé et en!
\i eu lui donnant les plus fausses espérances? Pie VI.
ui ivait refusé la rupture du mariage de Jérôme pai
i^ scrupules qui pouvaient n'être pas sincères, maif
icttt sa conscience de prêtre était seule juge ; il avait,
jii outre, apporté dans l'expédition des affaires ecdé'
li^ques, des lenteurs fort probablement calculées;
poléon à Fesch, 13 février I80G.
l'BMPIRE et LBS ROTAUTAs YA8SALBS. 411
mais qui n'excédaient en rien ses droits de souverain spirituel. Ce n'étaient donc point les torts du pape qui afaient comblé la mesure» c'étaient les forces de Napoléon qui avaient prodigieusement grandi. Une blessure d'amour-propre et la victoire d'Austerlitz , voilà tout ce qu'il avait fallu pour rendre Napoléon aussi impitoyable envers la cour de Rome. Entre l'état d'oppression auquel il la réduisait aujourd'liui et une mine complète , il n'y avait plus qu'une question de temps. Du moment où le pape refusait de se soumettre en tout aux vues de l'empereur, on peut dire que son expulsion de Rome était un fait déjà consommé virtuellement; il ne restait à mettre en œuvre que le mode , les prétextes et l'occasion.
Aux grands fieCs de Rome et de Naples, Napoléon avait résolu d'ajouter la Hollande, où le grand pensbnnaire Schimmelpenninck n'avait fait que garder à ion insu la place pour un second frère de l'empereur. Lorsque les Anglo-Suédois avaient menacé la Hollande pendant notre campagne en Autriche, Napoléon y avait envoyé Louis avec une armée qui se borna à prendre position sur les frontières de Westphalîe et se trouva bientôt dégagée par la victoire d'Austerlitz. Louis vint saluer son frère lors de son passage à Strasbourg. Napoléon le reçut très-froidement: < Pourquoi, lui dit-il, avez-vous quitté la Hollande? On vous y voyait avec plaisir, il fallait y rester ! > Louis allégua les bruits qui circulaient dans ce pays au sujet de sa prochaine transformation monarchique: « Ces bruits, ajouta-t-ily ne sont pas agréables à cette nation libre et estimable, et ils ne me plaisent pas davantage K >
1 . DocuJMTUt hiitoriques fur la HoUande, par le roi Louis, iii. 36
HlSTOlâl DE NAPOLÉON I .
^ ^pygngDce des frères de Napoléon à entrer 11^ est caractéristique^ et ne saurait d'ail- •** Aire réWHjuée en dou:?, bien qu'on ait très-faus- '*'^ ( dierchè à expliquer son absurde système des ** Mj fassales par son désir de contenter leur avijTiÀ et icuf ambition- Déjà Joseph arait refusé le trône H'Itaiie en alliant, il est vrai, une excuse qui était lutAt un prétexte quun motif sérieux, et pour le dédarà accepter celui de Naples, il avait fallu lui faire mie sorte de violence. Louis, dont Ihonnéteté et le déiniéresseinent sont restés au-dessus de toute conteslotion, était encore plus éloij^Tié de toute convoitise dtf ce genre, mais il ne fut pas plus consulté que Joseph ou Jérôme. Ce tait curieux ne démontre pas seu* ugient que l'utopie de la résurrection carlovingienne ^nartiept en propre à Napoléon seul, il met en lumière Topinion que ses frères avaient de lui, car il gjitrait dans leurs scrupules au moins autant de devance envers un maître si exigeant que de déCance envers la fortune. Mais, ainsi que Ta écrit le roi Louis, il ne s'agissait pas de leur volonté, mais de la sienne, et il leur fallait choisir entre Vcxpatriation de Lucien et le trône qu'on leur offrait.
s Napoléon, dit ce prince dans ses mémoires, fit entendre à Louis que s'il n'était pas plus consulté sur cette affaire, c^est qu'un sujet ne pouvait qu'obéir, Louis ^fléchit qu'il pouvait être contraint par la force; oue l'empereur le voulant absolument il lui arrivelait ce qui était arrivé à Joseph qui, pour avoir refusé ritalie, était alors à Naples. Cependant il lit encore une dernière tentative, il écrivit à son frère «/u/i sentait la nécessité pour les frères de l'empereur Je s\l'ji'
l'eupirk £t les royautés vassales. 4i8
gtmr de Ffonee, mais qu'il lui demandait le goufeniement de Gènes ou de Piémont Napoléon refusa*. » La Bollande fut encore moins consultée que Louis : « Monsîenr Talleyrand, écrit Bonaparte le 14 mars 1806, j*ai vu ce soir H. VerbueU. Voici en deux mots à quoi j*ai réduit la question : la hollande est sans pouvoir exécutif, il lui en iaut un ; je lui donnerai le prince Louis... Au lieu du grand pensionnaire il y aura un roi.«- ^ argumenls sont que sans cela je ne ferai rendre aucune colonie à la paix... Il iaut qu'avant vingt jours le prince Louis iasse son entrée à Amsterdam. » Voilà an jus^ie à quoi se réduisirent les prétendues supplications des patriotes hollandais pour obtenir le roi Louis. Notre domination ne pouvait plus être qu'eiétréedans un pays ruiné par nos exactions et par toutes lea calamités que nous lui avions attirées en l'entraiaant, malgré lui, à la guerre contre l'Angleterre ; dans ces circonstances, alléguer l'ofifre du tréne au nom de la reconnaissance nationale, c était insulter au mal-* heur par la plus odieuse comédie. Louis se résigna mélancoliquement, il subit la royauté comme une pénitence, mais avec un sincàre désir de soulager les maux de ses nouveaux sujets; il parut parmi les souverains de son temps comme une sorte de monarque à la triste figure, mais quoique troublé et consterné d'à-tance, à Tidée des tribulations qu'il prévoyait, il était anoure loin de soupçonner quel dur esclavage couvrait ce titre de roi qu'un juste pressentiment lui avait fait
redouter.
Napoléon compléta le système des grands fiefs par
]. Dotwmnis iur la UoUande,
424 HISTOIRE DB NAPOLÉON l*'.
la création de souverainetés inférieures qui n'avaient d*autre but que de fournir de grosses dotations à ses parents et serviteurs de tout ordre, aux dépens des pays conquis et sans qu'il en coûtât rien à son trésor. Sa sœur Ëlisa avait déjà Lucques et Piombino» Eugène avait la haute Italie, Pauline Borghëse obtint le doché de Guastalla qu'elle vendit peu de temps après i beaux deniers comptants ; Berthier eut la principauté de Neufchfttel que la Prusse devait nous céder en échange du Hanovre, Murât eut le duché de Berg que nous céda la Bavière, Bernadette eut Ponte-Gorvo et Talleyrand la principauté de Bénévent, deux fiefs pris sur les domaines que de temps immémorial la'papauté disputait au royaume de Naples. Lebrun fut fait doc de Plaisance. Les États vénitiens fournirent & eux seuls douze autres fiefs, dont les titulaires devaient être nommés ultérieurement. Ce n'était là qu'une première esquisse de cette vaste hiérarchie qui devait relever la splendeur du grand empire. Ces dociles satellites annonçaient tout un système planétaire qui allait bientét graviter autour de Tastre impérial, leur centre et leur foyer; mais ils ne devaient avoir d'autre éclat que celui quMls tiendraient de leur créateur. Ces nouvelles souverainetés étaient encore plus dépendantes que les fantômes de royautés auxquels elles allaient servir de cortège; elles n'étaient en réalité qu'une création toute fiscale, elles ne déléguaient aucun pouvoir ; elles ne constituaient en un mot que des apanages, ou pour mieux dire qu'une spoliation organisée. Nos exactions sur les vaincus avaient eu jusque-là une forme moins blessante parce qu'elle était impersonnelle. Elles se faisaient au nom et au profit d'un grand État, et on
pouvait les croire consacrées à des intérêts généraux. Aiqoiutl'hui on mettait les exploitants en présence des exploités ; on chargeait les conquis de soudoyer eux-mâines la conquête, et les sujets des nouveaux ieadataires ne devaient connaître leurs maîtres que par les sommes d'argent que ceux-ci allaient leur extorquer, singulier moyen de rendre durable et populaire cette féodalité bureaucratique.
Le couronnement naturel de cet édifice grandiose était la nouvelle organisation que Napoléon réservait ila Confédération germanique; mais avant de démasquer ce dernier projet plus menaçant pour la paix de l'Europe qu'aucun de ceux qu'il avait réalisés jusque-* là, il voulait enchaîner définitivement la Prusse en la forçant à subir le traité de Schœnbrunn, et tenter la chance d'un raccommodement soit avec l'Angleterre, soit avec la Russie, comptant selon son habitude, si les ouvertures étaient acceptées par ces puissances, (lire passer cette énormité entre les préliminaires et la signature de la paix, et, si ses avances n'étaient pas accueillies, la leur jeter au visage en signe de défi. VHaugwitz avait porté à Berlin l'offre du Hanovre au lieu d'une déclaration de guerre, mais il y avait trouvé un accueil bien différent de celui auquel il s'attendait. Tout le monde sentit ce qu'il y avait dans \ cette proposition d'injurieux et de méprisant pour h nation prussienne. Toute frémissante encore de son indignation de la veille contre l'oppresseur de l'Europe, elle ne devait pas seulement poser les armes avant d'avoir combattu, et abandonner ses alliés comme c'est le sort ordinaire d*une guerre maljjeureuse, on exigeait d'elle qu'elle se déshonorât en ac-
426 HISTOIRE DE IfAPOLiON l**.
ceptant leurs dëponilles, en tonmant contre ein répée ({u'elle avait prise pour leur défense. Il falMI qu*on la considérât comme une nation de pm automates indignes du nom d'hommes» pour la soppoeei insensible i l'ignominie du réie auquel on Tcmlait fa condamner. La révolte de rhonnenr natiomd se maiifr festa avec une extrême énergie parmi toutes IcscIaaMi de la population et même à la cour, où ces sentinieiiti sont d'ordinaire trop émoussés pour montrer une grande susceptibilité. Le roi lui-même, quoique d» miné par la crainte et Tintérét, éprouvait une honfliation profonde à l'idée de ratifier de pareilles conditions, car elles ne lui ofAraient pas même rezcnse dHiii avantage assez considérable pour faire oublier avee V temps tout ce qu'elles avaient de honteux. L'aeqoisition du Hanovre ne lui apportait, en effet, déductioii faite des cessions territoriales dont elle devait être fc prix, qu'un accroissement de quatre ou cinq cent nilk âmes; et c'était sur un si faible enjeu qu'il lui (UWI risquer sa popularité, Thonneur de sa couronne, fa perspective d'une guerre presque certaine avec TAbgleterre ! D'autre part, s'il refaisait sa ratilicatioB, c'était une guerre immédiate contre une armée vicsh^rieuse qui était campée à quelques marches de se frontières et à laquelle il n'avait encore i opposerquc des troupes très-inférieures en nombre.
Dans cette cruelle extrémité le roi résolut deeidei en ratifiant le traité sous la réserve de quelques modifications qu'il jugeait nécessaires soit à sa propre dignité, soit à l'intérêt de ses États. Il insista aurioot su» l'annulation de la clause d'alliance offensive et défensive qui le rendait solidaire de tous les change
LA CONFtoÂRATION D0 RHIN. 4S7
meets i|iib N^ndéon âTait opérés oa se proposait fli'opénr n Europe. Il tenait essentiellement à ne pas reeomialtBe la déchéance de la maison de Naples, à ne reosvoir le Hano?re qn'k titre proTisoire, jusqu'à oe qa'û eût obtenu ressentiment de TAngletcsTe ; en- £b il présentait comme un eomplément nécessaire à aoB acjfuisitiQQ du Hanotre, rannejion des villes de Hwnfaonrg, de Brème et de Lubeck, comptant sur ce Mural accroissement pour ftire taire les idaintes de ass Bflijets. D'Haugwîtc part pour Paris, afin de soumettre à Napoléon le traité ainsi remanié, et Lafbrast» notre représentant à Berlin, consent à le signer, en réasTiant toutefois la ratiOcation de son souTerain. DaPs rintsryalie, un grand érénement, prévu déjà depuis quelque temps, venait de s'accomplir. L'ennsmi le plus redoutable et le plus persévérant de Napoléon, WUiiam PiU, était meurt le 23 janvier 1806, nié par les lattes dévorantes du pouvoir et de la liberté, frappé au cœur par la victoire d'Austerlitz : son grand émule en éloquence, sinon en génie politique, Ibz venait d'être appelé au ministère. Napoléon vit sar*le*cliamp tout le parti qu'il pourrait tirer d'un asalheor qui allait achever la déroute de ses ennemis du eontinent, et de l'avènement d'un homme dont fâme ouverte et généreuse comportait trop dlnconsÉstaaee, de laisser-aller et d'illusion, pour lui faire cnindre un adversaire capable de lui tenir tète. Fox ■e Técot pas assez longtemps, soit pour justifier, soit pour démentir pleinement les espérances au fond peu flatteuses dont il était Tobjet; on put voir toutefois qu'il n'était pas à la hauteur de la tâche que Pitt lui léguait. La mort prématurée qui vint le surprendre au
. j^ iimiBisiraiion, jointe aux symcept j0it •*f^^-||flocii»rf*re, adonné lieu a desre-
ré]; P^^J^Ê^^ ^ ^'^ ^^ ^™ ^"^ soutiennent ^^ gH** ^..STdaitoP^^^^P n'était pas incompatible
ni qt$ ^^^^^^itarùp^- Bonaparte lui-même s'est plu
«l'^'r. ^jfle opinion erronée : « La mort de Fox, '^^tLov^d^ a été une des fatalités de ma caréi0^ c II eài vtoi» la cause des peuples Teût em- ^ Jil^af epsstons créé un nouvel ordre en Europe'.*
f^^ flfli démontre tout ce qu'il y a de hasardé j^i^^r ^,^ j, ., j ^ ^
ir „^*/^
''^ "j^ effusions philanthropiques par lesquelles il
jiea commun, c'est d'abord que Fox, après
jfi«ir débuter, fut forcé de revenir purement et .j^g^eA à la politique de Pitt, et, ensuite, que le ^i^ effet produit sur Napoléon par Tèlévation de Biinistère, fut de le rendre beaucoup plus ezi-
^ggt envers les puissances continentales. Il avait eu ^^r^ des rapports personnels à l'époque du traité r\jgàeùs, il s'était attaché à caresser son esprit opii- ^^ et bienveillant, peu fait pour pénétrer les cal- ^ d'une politique aussi ténébreuse ; il ne vit en lui gg\iD adversaire facile à duper et dont il aurait meil- H^ marché que du grand ministre qu'il avait toujHfg et partout rencontré sur son chemin, dénonçant jig projets aussitôt qu'ils étaient formés, et leur opponnt une indomptable résolution. Quelle fortune inespérée que la substitution du bon et généreux Fox i lethomme hautain dont le regard pénétrant et le froid pépris avaient tant de fois déconcerté le charlatalisme impérial !