‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 162 sur 310 · Napoléon à Talleyrand, 4 février · texte numérisé non relu

Napoléon à Talleyrand, 4 février

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la^^ :ij]r!f£3«*c: notre plus implicabie •»in«Hnie, ei

;tî uuaiL itus sor.ffer qu'à nous coniiiciro jw-

II «i«* i-3U"=rrait une occasion de le âire avec

tii^iC' ^i — ^^- Napoléon allait la forcer ie âvisir

-fc. . ^- i*t -a ?-^ pronDptenoent encore qn'eile ne

• vaii. :ar iB* -•^*'''^ ^^ proc'^dôs qui devai^n; ren-

— ^ uriat'Mi d« P'us *^" P'"* intolérable. A^ec lui.

*^ „ -.J5 .fine faute no s« faisaient jamais attn-

^ . .n^ I «n sfrtème invariable de tirer d'an soc-

'^ i»i2c --îf «- pouvait donner, et selon sa convic-

■,u- m-^ hssÊit moins la Fortune en la riolentiot

qu'en laissant échapper une seule de s«5

. j^^ l>xprMS!on ifi\'.ufi\\fi «lu irailr-. Voy. l)c Clerck. Ker- -

faveurs. Le roi de Prusse, avant même d'avoir apposé

stugnatuTB à ce fatal traité, avait commeneé à eiirier

m fidbtosie et êon avidité. Napoléon ocrapa Anapach

ph» de 11011128 jMirB avant )a ratification. I/mqn'il

rest obtenne, il fit inanlter dans le MmUem le chef

ta cabinet prasaien, M. de HardenbeiY, qà\ avait

i^à 6a les honneurs d\ine accusation injurieuse dans

m buDetln, daté de Vienne. Il lai reprodia de non-

c de itlre pronUmé aux éterneb mmemU du con*

*; > U l'appela truih^ €t porfurs, raccusa de ^étre

dishonoréy et pour justifier ces aménités, publia, en la

^ fdsiinDt, une lettre que ce ministre patriote, avant

' Cavoir pu connaître le traité de Scbonibruan» avait

' écrite à lord Harrovrby, pour lui déclarer < qu'une

ï ionvdb occupation du Hanovre par Bonaparte se-*

^ srit considérée comme dirigée contre la Prusse'. »

' Mie légation de Beriin eut Tordre d'internimpra

Isola relation avec lui. Napoléon fit signifier au roi

^ firïl comptait sur le renvoi de Hardenberg. Il ne

^ pammit déjà plus tolérer en Prusse un ministère

^ firi ne f ût pas à sa discrétion. Fâcheux présage !

CTâaît par là qu'il avait commencé avec la reine de

^ Wiptop, avant de lui prendre ses États : « Dites à

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