Voy., à ce sujet, le II* volume
454 EiâIOIS£ Zc. 5i^Il£;-5 îT.
ir.ent cerUices Lniicii-iâ ic l'eiifcir^^emeiit, telle que l'histoire et 1a pii:I^>:;:ilc. il éts avait rempli cces ;>ar Tetude cb'i.j^t.ire de îa c:sd{iaoe militain science i l'aLri de ri.éoIc«z e, et fins propre à forme des himmes selon soa cœor. Mib il ne tarda pi à s'a^erceTôir que cette savante reionne de Teosa gnement resterait fort inefScace tant qu'il n^aarait pa réformé le cxivis enseignant lui-même. Pour mainte nir ces méhodes intactes, pour les ensdgn^ du toute leur pureté, il fallait des professeurs pénétri d'un roéoie esprit , soumis à une même discipline organisés en une seule her^rchie; il fallait, en ni mot, que l'unité dans les doctrines fût senie (^arl'n nit'^ dans roLéissance. A ce point de me les staftat Dame^x de la Société de Jésus ollraient à Napoléon 1 plus parfait modèle qu'il pût rêver. Il êprouvaiti d effet, po :r cette célèbre Compagnie une admiiatioi sans bornes, et tout en la proscrivant, il lui enft toujours cette orjianisation qui est le chef-d'cenTf de l'esprit absolutiste. Mois la Société de Jésus iaini payer très-ci.er ses services, elle travaillait un pC pour Rome, beaucoup pour elle-même, et Napoléoi voulait qu'on ne travaillât que pour lui seul. Il i pouvait donc à son grand regret s'arranger avec k jésuiU s, mais il déclara à ses conseillers d'État* qnH avaient laissé une véritable lacune. C était avec pein qu'il avait dû renoncer à les utiliser « parce qu'il avaieiit leur souverain à Home. » 11 soumit ensnit au conseil d'£tat les principes qui devaient servir i base au projet de reconstruction de rUniversâté« 0