‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 173 sur 310 · Napoléon à M. de La Rochefoucauld, 3 octobre · texte numérisé non relu

Napoléon à M. de La Rochefoucauld, 3 octobre

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Kot tvoopeB se rtptndiient . anisitftt eav les dtox rivet de la.Saale,fen appuyant surtout vert la droite, de liioou à^letcendre lariviène pEurallëlementi ranoée pmtaîenoe. Un premier engagement eut Jieu le 8 octobee & Ssalbourg, «ntre un détactiemeBt eaneaii et Ifr-eanâlerie de Muret; le lendenmn, BaroadcMAe refoulaiià Schleitz le général Tauenaien. Le 10 ùcUbire Lannet, »dont le cocpe d*armée formait netre gauche avec eeltti d'Augereau,. rencontra à Saalfeld l'avantgarde de Hohenlohoi^ commandée par leiprinoe Louis éa^Pmste. Cette fois les deux adversaires étadent dignes Tun de l'autre, mai <i h s posittons étaient loin i'étre égales.

^Débordées dès le commenrement de l'action, les tioopes .prussiennes ne purent tenir devant Tin^tuo- «té de Launes.; uprès une courte résistanee, elles fMèrent sur tous les poirits. Le prince, dé&espéré de flet échec, dent il prévoyait 4e fâcheux effet au début d^une campa^e, arrête la dérouie et ramène ses loldats. Il charge à plusieurs reprises à la tête de m cavalerie; il parvient un instant à rétablir le combat. Dans une de cet charges, emporté au plus bvtide la mêlée, on l'aperçut, engagé corps à corps «Mcuos caiMdierSy luttant à outrance en homme qui le vaut pat^ survivre à la défaite, et refusant de se landre après avoir vu tomber tous ses compagnons artour de lui. Un hussard, à la sommation duquel il a^Mmdit par un coup d'épée, lui pasta son sabre au ikavera du oorpa. Ainsi expira, sur le seuil même de son pays envahi, ce généreux jeune homme qui aamblaii réswvé aux plus hautes destinées. S'il ae lui ftit liât deoné de les remplir, du moins il ne vit pas

{trunswick, loujoiirs campée entre En à quelques lieues plus loin. Noire marc la rive droite de la Saaie, où la cavalerie déjà atteint Naumbours*, éclaira enfin chai sur les int^'iitions de Napoléon; il allait le séparer de la Siixe, le prévenî périeure, peut être même à Magdeboi plus essentiel de saligne de retraitL*. 11 résolution de décamper avec le plus i mèe et de longer la Saale jusqu'à Mngdt sant en arrière le corps d'armée de tlol du général [tiichel, avec la mission de r détachements en retard. C'était divisf moment où il allait avoir à combattre, portait plus que jamais de les réunir.

Pour opérer ce mouvement avec s (lourlui d'un intérêt capital de garder les passages de la Saale jusqu'au potn dans l'Elbe, et particulièrement à Ni placée sur sa ligne de retraite, par oi déboucher sur soa flanc et arrêter sa-

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avaient eu tout le temps de s'emparer de cette position et de s'établir sur la rive gauclie delà Saale, lorsqu'on songea à les y prévenir. Le prince de Hobenlobe qui était beaucoup plus menacé que Brunswick^ puisque, avec la partie la plus foible de l'armée prussienne, il faisait face à la partie la plus forte de l'armée française, commandée par Napoléon, mit une négligence encore plus inconcevable à garder le passage de la Saale à léna. Pendant que Brunswick se dérobait dans la direction de Naumbourg, Hohenlohe l'avait remplacé autour de Weimar, il occupait solidement la route qui va de Weimar à léna, mais il n'avait pas même un corps d'observation dans cette dernière ville, en sorte que Lannes put s'établir sur les hauteurs qui la dominent, en présence des avant-postes prussiens qui s'étendaient de Cospoda à Closewitz.

Telle était la situation des deux armées, le 13 octobre au matin : Brunsv^ick marchait avec le roi et environ soixante mille hommes sur Naumbourg et dans la direction du défilé de Kœsen, où il allait ren* contrer le corps de Davout ; Hohenlohe, retranché sur la route d'Iéna à Weimar avec environ quarante mille hommes^, s'apprêtait à le suivre aussitôt qu'il aurait rallié les vingt mille hommes du général Rùchel qui était encore en arrière. Il ne s'attendait nullement 4 être attaqué par léna, vu les difficultés qu'il y avait pour une armée nombreuse à déboucher par les* hauteurs du Landgrafemberg qui couronnent la ville; il

1. Napoléon lui-même en jugea ainsi lorsqu'il fut arrivé à léna : « L'ennemi est avec quarante mille hommes entre Weimar et léna, » éeril-il à Ney la veille de la bataille. Ce nombre allait monter à SD 000 hommes dans le cinquième bulletin.

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élabli en éclaireur et VâpoIôOD ayait au contraire * " '\^ ^iT -^ fCiLi je plus gros de son ar- ' " .^«lâÉs^i. ^ âaiëurs qu'imparfaitement la ^^ , js . AT^âe prnssienne. 11 croyait ayoir rresquë toutes les forces de Brunse figurait les avoir complé- L'armée prussienne est prise en "^ , j- .. «lie est tournée, » écrivait-il le matin ^^.> x.'c bulletin*. 11 en disait autant dans .,. i> ..:;res qu'il écrivait depuis la veille. Cette ^i»î5« ^ il; comir.eUre une faute qu'il faillit payer ^. ja^^ li persuision que les défilés de Kœseo et ^„^jjj^w ..-f Ticr seraiert assaillis que par une année . A^rJ.i àéji Uiisr eu déroute, il jugea que le cerf > , uYOUt serait sultisant pour garder cette position -j.^p^la ctlui de lîei nadotte, ainsi que la cavalerie .«> Mural qui avait pris la même direction, à Doro- ... ^. point f'ius rapproché d'iéna, et où il se pro- L^aii de Ks utiliser pour la bataille qu'il voulait li- >rvr lui-mémo -.

Napoléon employa toute la soirée et une partie de la nuit du 13 octobre à faire gravir à son armée les

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