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tpoléon, naguère si enflammé pour cette idée, n'en fyait plus aijgourd'hui que les inconvénients. Il rapla au roi de Prusse < que le congrès de Westphalie qût duré dix-huit ans, • il persista à exiger un traité iparé, en se déclarant toutefois prêt à accepter un ^commodément avec la Russie et TAngleterre si elles lient véiHablementj ce qu'il niait. < J'aurais hor* de moi, ajoutait-il, d'être la cause de l'effusion it de sang ; mais si l'Angleterre croit cette effude sang utile à ses projets et à son monopole, puis-je*? »
mauvaise défaite déguisait mal sa véritable Trois mois auparavant, la condition miséra- 'à laquelle il avait réduit la Prusse lui offrait un ^en sûr d'intimider et d'influencer les puissances yiKsées; aussi demandait-il un congrès général, ^ourd'hui au contraire, la situation de ces puisfeees s'était assez améliorée pour leur permettre Ipr efficacement en faveur de leur alliée; voilà Hrquoi il ne voulait plus avoir affaire qu'au roi Sdéric-Guillaume seul. La contradiction n'était donc Papparente, et cette ostentation de générosité n'était iPiiD piège.
{• Napoléoo au roi de Prusse, 26 février 1807.