‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 285 sur 310 · I . NapQVéQU i Cliinipagnj, S oct. 1S · texte numérisé non relu

I . NapQVéQU i Cliinipagnj, S oct. 1S

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maître, veut que tout soit précis. Il consentirait plutôt à un délai dont le terme serait fixé : Le vague des articles de Tilsit, dit-il, nous a fait trop de mal ; une armée a été perdue et tel est encore Tunique résultat de notre alliance avec vous.... le sefUiment qui perçait à chaque mot était celui de la défiance^ défiance des evénemetUs, défiance aussi de nos intentions, » Telle était au fond la touchante harmonie qui régnait entre les deux amis qui étaient venus s'embrasser à Erfurt. Pendant que leurs ministres bataillaient ensemble pour trouver un artifice de rédaction qui leur permit de masquer tant bien que mal ces dissentiments, les deux souverains continuaient à se prodiguer Tun à Tautre tous les témoignages de la plus vive afiection. Ils ne pouvaient plus se passer Fun de l'autre. Ils se montraient partout ensemble au théâtre, à la promenade, à la chasse ; il fallait qu'il fût bien établi pour le monde entier qu'ils étaient devenus inséparables. Quant aux choses peu flatteuses qu'ils avaient sur le cœur, c'étaient les deux ministres qui se les disaient l'un à l'autre. Grâce à ce sage expédient tout s'arrangeait pour le mieuXi et les souverains pouvaient paraître en public le visage rayonnant d'une sympathie mutuelle. On sait comment à une représentation d'CEdipcj Mexandre fit à Napoléon l'application du vers si

connu :

c L'amitiô d*uo graod homme est un bienfait des dieux. >

Après tout, les Principautés valaienl b\eiv \i\i ^icsccirpUment, et Alexandre finit par les o\Ai^iàt ^Jâ:o^^\^ clause restrictive que son allié \ou\a\\. Yûsfet« àaxi»'^^

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Bii25 13. -îSwr.* i"^if s:;trâri:i ex£e;tk>acclle. Po:3 oCâT i^ sexL if ^fs léziziçucz^, le gûienl Moreis. ^ jL rn i^eaz*syzz fs îiia, p>irie d'elle dans a co^ rEsc«:ci2i=ce îr~i3re ooznsie ce k femnK la plos re KT^SfiUe q^M 2:: ;imiis connue^ C est sor elle qse Sftrcû£ce iTti; ;>ur les yeci. L'oarertoR fat faite aw ce tas exT^ :::'ûb arait le drtMt <f attendre de Ta!d. ec A>xaHlre Taficoelllit le plus gracie3S^ tt czz oo&âe. La eommimicaiion était fort embar* ;«rcr lai, car d'une part il craignait de bles&er un h Nnine dont fl attendait de si grands imttas^, de Tactre. il ne Toulait imposer ni à son peuple, ni à sa famille, ni enfin i sa sœur une alliance qa'O savait deroîr leur être odieuse et qni loi inspîlait à Im-m&mft très-çeu de sympathie. Il esqnin hihilfmfTit oes âôf&ojft» fsi^S^feiBQâ^^^^ak^Wbasaté de

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fléchir l'opposition de sa mère, ennemie décidée de rinfluence française et souveraine absolue au sein de sa famille. Il exprima à Napoléon les regrets les plus flatteurs, le remercia avec effusion de l'honneur qu'il voulait faire à la maison impériale de Russie, manifesta môme Tsspérance d'arranger un jour à leur commune satisfaction cette union qui était le plus cher de ses vœux, mais Napoléon n'obtint rien de plus. En homme avisé, Talleyrand' profita de ces confidences matrimoniales pour marier son neveu Edmond de Périgord avec la duchesse de Courlande, parente du Czar *. Ce fut là le résultat le plus clair des travaux de la diplomatie française à Erfurt.

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