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481 KISTOUE OC VA.POLiOV I*.
moUat Tdait pour loi propre dédiéuiee* n fiilhft bcsKoop CQoqiler sur ngnorance et la créAiBê po^ espiro* accréditer ropinioD que, sdoB wm aprcsMQ de Xap^Uon*. rattttode actodlede ricCnctie cnTcn h fmice était oeHe Ai loup «vr fflfMftt : mais sous ce rapport fl crojait tout possible dt Ton doît anMxr qoll j était autorisé par le pro£pensQCcès de son chariataidsae. D résolat eu coaaéqwnce de garder désomab eBTers œtte pmmaa aae grande rêserre apparente toat en pooasant afct actxTité ses pn^paratiB de goene et ses menécj ^pto- ■atiques. Poor rendre la coor de Tienne re^ponsaUe énmnt ITorope de la mplure qu'il avait lui-mèine proTC3qTafe^ il ima^na une grande démonstratioD cd- IcctÎTe de la France et de b Russie, par Inqnelle m deux paîssances oSiriraient à rAotriehe de garantir son intégrité si elle roulait consentir an désarmeaaent. Cette garantie dlntégrité était une formule bien mal choisie pour rassurer la cour de Tienne. car personne nlgnorait combien Napoléon en avait été prodizTxe envers !a Turquie et combien pen elle anit porté bonheur »ux Turcs : mais après une o£Gre aussi solennelle ITurope ne pourrait plus douter de soo ardent désir de consenrer la paix. Et si rAutridie intimîdétr Tenait à reculer i la suite de cette double démarthe, si contre toute attente elle se soumettait pour éviter Ii guerre. Napoléon se disait qu'après tout il serait toujours temps de rendre cette défiûte diplomarique presque aussi dédsire qu'on désastre mi- Utaire.
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RomanioO', l'ambassadeur d' Alexandre et le défenseur de l'alliance française , système dont il se considérait comme l'inventeur, n'avait pas encore quitté Paris lorsque l'Empereur y revint. Napoléon le vit, il s'attacha à lui plaire ; il le combla d'attentions, de présents , de prévenances ; il s'efTorca surtout de Is pé< nétrer de ses idées politiques avant de le renvoyer à Pétersbourg : Alexandre avait eu jusqu'ici tous les avantages de l'alliance, le temps était venu maintenant d'en payer le prix et de s'en montrer reconnaissant. Allait-on lui demander des sacrifices bien pénibles! Non, ce qu'on voulait de lui c'était avanttont une démonstration énergique. Faite un peu plus tâtcette démonstration aurait suffi pourdter ilacour de Vienne toute idée de faire la guerre. Aujourd'hui encore on pouvait l'en détourner si on savait lui parler un langage qui ne laissât aucune place à l'équivoque, car un cabinet si connu par ses traditions de prudence n'oserait jamais entreprendre de lutter contre les armées réunies de la France et de la Russie. Il fallait donc appuyer les paroles par un déploiement imposant de force militaire, et si l'Autriche refusait de céder, elle serait écrasée par le simple rapprochement des deux colosses.
Rien de plus évident que ces propositions, et il était difficile de les contester ouvertement. On ne pouvait nier ni les engagements ni leur efficacité, et on n'avait que de tris-faibles arguments à invoquer pour en éluder l'exécution. En revanche, les objections qu'on ne pouvait pas dire étaient aussi fortes que nombreuses. Alexandre avait eu mille preuves que Napoléon ne s'était décidé à tenir les promesses
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« rj&: ^< Ta zuîa forcée par les embarras qui ^Oîjisz T»!i-s r^ci;3^iier sa situation; il était donc «:s:«îaae i«î ^^x::^ r^cccmaîssance et n'avait à eoTÎskh: {^ztf 5CC :r:çr» intérêt. En quoi son intérêt lui cause "j :-J. d Jiierrenir poor mettre fin à des embims ^ li: aTiiec; e:é si profitables ?
L iru: 1:1 ::cuulrç tout avantage à les Toîr lujanfacir. £z iiicçun: cette cocdoite il ne faisait que BKCr^ tz zcxt^zpi leszLaximes queXapoIéon loi anit SL sca^ï^t rrh:i>îes: il sacrifiait « la politique de bfttûiû > À Li seù cnnie, à la seole vraie, i « la po- LLi^iiitf ies :^U£rèi5. > C était élémentaire de préroir ^;i*^ ?^i^- :r.:z:;'ir ie Napoléon sur TAutriche iui sqpTirrrL: .nxeiiKezient la pensée de reprendrece «p."*- i^x: i:c-^. Xils ce a*cU:t pas tout, Tempereor » :.-n'*us r :z3:L: ziiintcnar.t Tintention de por- ;4r iz ."CCI ncricl i c^icie moaarchie. Au profit de ^^ li i^:rj-rL.:-:l* Ce ne serait pas à coup sur ifl jr,'i: ie la R.U5*Ie. A qui re: rameraient ces posses- SLCca rcl:zA-se5 de l'Autriche qui dans les mains & Xifcùecz tC-^-i czt ievecir une arme si dingerecse «c:rî -A i:zL;ci"*;oz msse:
L«rrt:ccr-ra:':"ssi sa'jreîles dans la position ifAl'ïAiJiir? z riiiri: pas faites pour lui inspirer te vvpvii b.e« ariezts ea fiveur de notre cause ; ^^^^ '-^ M pCwTiIî ié<:r>rr nca ilas noii5 voir vaincus sâss sVircser i rerire le fruit Je ses complaisances passées- Il ce Si:-:: c"c:re établi solidement ni en Ficlaric cù ses trcupes mal commandées avaient été i^usleun? f::5 Mt:ues par les Suédois* ni dans ki pn:-:::\iuU< ^ue Id Turquie, réx>nciîiée mainteDacavec iWrL^leltrK ^ > iç^t>i\*s.V\Va\ discuter énergique-
BCPTUBE ITKC L'aUTRICHE. 4Î5
ment, et si Napoléon venait à essuyer quelque grand désastre, AJeiandre sb verrait contraint de renoncer à ces provinces tant convoitées.
Combattu par des sentiments si divers, te czar ne pouvait adopter qu'une conduite équivoque et indécise, et cependant jamais l' occasion d'un plus beau rdle ne s'était encore offerteàlui. Aujourd'hui , et aujourd'hui seulement, il touchait enfin à ce moment qu'il avait toujours rêvé, il était en toute vérité « l'arbitre de l'Europe. » Napoléon semblait vouloir le proclamer lai-mèmepar le bruit qu'il faisait du concours et des armées d'Alexandre. Il semblait plus compter sur l'effet de cette menace que sur l'effroi qu'il inspirait lui-même. Nous ne pouvions plus rien eu effet sans la permission du czar. Obligés de porter la guerre sur le Danube pendant que la moitié de nos forces était occupée sur le Tage, la folie de notre politique nous avait mis à sa discrétion. Il dépendait de lui de soulever le continent tout entier contre nous. L'Allemagne frémissants, travaillée sans relâche par ses mille sociétés secrètes, n'attendait qu'un signal pour s'insurger du Hanovre au Tyrol. Le roi de Prusse était venn à Pétersbourg avec la reine (en décembre) ; il avait épuisé les protestations de dévouement ; il eAt saisi avec une ardeur désespérée l'occasion d'une nouvelle lutte. L'empereur d'Autriche venait d'envoyer au czar (en février) le prince de Schwarzemberg pour tenter de le ramener à cette cause européenne qu'il avait désertée après l'avoir servie avec honneur. L'Angletwre ne demandait qu'à lui ouvrir lesbras. LaTurquie ellemême, qui venait de rompre bruyamment avec Napoléon après avoir enfin découvert tontes les ln.^\.vnA
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