‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 298 sur 310 · IV. VI · texte numérisé non relu

IV. VI

^-^ x:sr::Ri de napoleo!c r'.

sur. aiu 'sxc szT îear sang. Il en prit œnt soixante r. i 5w.iiL : jT. niant à la Flèche, cinquante à l'École t. ^."i:r*«raî. .T::îuînte à celle de G^mpiëgne. Te -•^^::i. î^ .l: paraissant pas suffisant, il étendit > •nru: •■! : x*cs 1-îs lycées de l'Eupine. Ces établis- ^•rr'i'i-i' i'.^i^KZ' ilors au nombre de quarante ; . •:•: - - r'^ :,ir *j:«. cela lui f&isail « quatre ceo-i ^.i T^-j.-- :vir:"".ir< i envoyer dans les rçgîmeats' » : i^^- sriTCir i combler les vic^s rroiuits iiBj -> ••- "S- n.. ii r«s par cette inr*a:-*tise eip.oi- ^...•: : i'i.z reu à attendre, soi^ :>* rapport, de .-'c sx'-.û^je i<i5 ui milles, c^r de semiiiôles mescK? : iw.-.îj. :as iti aatjre à encourage" jis cè.'^iy i;»L^ ■ c'.u-^ :îfM'aats. Le génie or^iJLjsicrar de Ni* •j . : l'.u^.. -'i':ni;:tement le mcT*- î'v lourvc:: ■.■;'..-;: .•- -i :nn a^Tie de ISIf. L i-tl:: eui'id:^ .•r .-.îu-r- .t:> •-•.Tïi.'Ji^nies -le zirdes c ^Tzueur, fiti-iir 'î:*. ":■. :t>i. :!vr> 1 /rnr.temen: i<*s r.ls ie faai-- .u !: .•>rri.. -'i-iTil-ier jir li perspircLTe des > cui-îs -uj.je. :a -is. »Ic::c cr^ii.zz. qui etii: sv^^-'-^ i .'idr-ssf ir: /i:::ler-ne ncilfsse. iTai: eu peu it âuzcrî. >"i;o:-:n Ii reprit s:~s une aua-e forme e: suh5lî:3iL: 'i'-rr.rjienieLt rzrcf i 1 eir^Irinent Toicnlairf. Il crdcr-r.a. en crns^quence. à F:uché « de i-« dresser une liste ce dix failli es ra.r département c'. de cinquante pour Paris. » ea ayant soin de la cocpjser des laifà.Us c-.r.Vir./j ^ ric'.^i qiài niîaUn: : '-' d'iiis U système. Leurs enfants, igès de plus de seize ans et de moins de dii-h'jit. seraient envoyés defor:c à lÉcoIe de Sa:nt-C>r : « Si Ion fait quelque objec-

tion, ajoutait TEmpereor, il n*y a pas dCautre réponse à faire sinon qxu tel est mon bon plaisir^. >

Ces derniers mots étaient la formule même de l'ancien régime; mais il eût fallu remonter bien loin et réunir bien des époques néfastes pour y trouver rien qui égalât cet ensemble de mesures. On eût dit qu'elles avaient été systématiquement combinées par une main savante dans le but d'éteindre l'intelligence de la France en même temps que de tarir la source de ses forces vitales. On ne lui prenait plus seulement ces robustes générations de paysans et d'ouvriers qui étaient comme le corps de la nation, on s'attaquait au cœur et au cerveau; on choisissait avec un soin jaloux, sur les bancs même du collège et des écoles, cette jeunesse d'élite, cette précieuse réserve qui était l'art, la littérature, la science, la civilisation de l'avenir, et avant que son instruction fût terminée on l'en arrachait dans sa fleur, et toute chaude encore des baisers maternels, pour l'envoyer à la boucherie des champs de bataille.

La France était saignée à blanc; cependant ces deux conscriptions et ces recrues supplémentaires étaientelles bien tout ce que le pays pouvait donner? L'œil perçant de Napoléon ne tarda pas à découvrir de nouvelles catégories à ajouter à ces contribuables de l'impôt du sang. En ordonnant une levée de quatrevingt mille hommes sur les quatre années antérieures à 1808, dont chacune en avait déjà fourni un pareil nombre, il avait porté leur contingent régulier à cent

1. Cette lettre, du 3 décembre, est de celles qu*on D*a pas jugé à propos d'iosérer dans la Correspondance de Napoléon.

45^*^ h:stcîre dk :cjlp:^léO!« i».

Tr.:Vt' b::nr:iï'5: cr. c'y aTiIt-il pas une f!a:r Bt^ic- ^ ;::>:•.-« i i. ei i^niirier que quatre-vingt mille à Tan-

-i Tr Tc :•: i fcilié. si cher aux Français, exiKiic jî*^-rtfusf2Kc: Il rrTjiraîion d'un abus aussi criin. 1 ia-^xn:a:a i:c: li r-::e-rart de Tannée : S:?, mais i ■ ;. nxt!*:.^ i :rfc:i siille hommes an l:ec de md, M r.u ;t r-i-s; . i»; rrc^^aa l'équilibre, eî Izù «nui

jt *-fr^LTo;r iz 3cc"eia supplément d-t «il z.'ie tîv^x'-.sn ur :i firie izipériale, aux Li.Mesa:té- >:«..^5^ • ? 1^':2 fivoir à se pltirtîrj.eîlesse -'•^*oji- . •:-.-:i'^ u^vraefs, puisqu'on i»!i*cria?o- <- - : r Tv. ; 3 ie iix mille b:iir.2i»« i: lira

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RUPTURE AVEC L'aUTRICHE. 497

réflractaires dont j'examinerai, en temps et lieu, l'esprit et les développements.

Grâce à ces levées de deux cent quarante mille hommes qui venaient s'ajouter aux armées dltalie et d'Allemagne, Napoléon se trouva prpmptement en mesure de faire face aux troupes de TAutriche. Il voulait que le prince Eugène pût entrer en campagne avec cent mille hommes, y compris le corps de Harmont qui occupait laDalmatie, et lui ordonna de faire ses premières concentrations dans le Frioul ; il dirigea d'Erfurt sur Wûrzbourg l'armée du Rhin que commandait Davout. Il envoya Lefebvre à Munich pour y prendre le commandement du contingent bavarois qui montait à quarante mille hommes. Il prescrivit à Bernadette, qui était à la tète du contingent Saxon- Polonais, de remplacer par des Polonais les garnisons françaises de Glogau, Ciistrin, Stettin et Danzig, et de se concentrer autour de Dresde pour observer la Bohême. Enfin, Masséna fut chargé d'organiser à Strasboui^, sous le nom d'arme (inobservation du Rhin^ on corps de création nouvelle qui devait se tenir prêt h marcher sur le Danube au premier signal.

Les princes de la Confédération du Rhin, dont les forces réunies dépassaient cent mille hommes, reçurent des ordres réitérés de porter leur effectif au grand complet. Obligés de s'armer centre la cause de leurs compatriotes, et témoins de la haine que notre domination excitait en Allemagne, ces malheureux princes n'avaient pas même l'illusion de crobe qu'en cédant à une douloureuse nécessité, ils y obéissaient du moins volontairement, et agissaient par eux-mêmes. On ne faisait rien pour déguiser le joug auquel

49S XIST-OimB 9m SAFOLtoS x*.

3i ^!£ÛPiit scvms, et putoul leurs corps «uiîBvrB fiûrx: rKz^Biiiàês pfar nos généranz : les Saioss, fsr Sersûs^l^: ks BiTaroiSy psr Lefebrre: les^KortniâtîrsKfs. par Vanâamme qœ XapdKoo imposa an (fe Wîr&ssberr. aialgré des prolesUtîQos trop

L*3niié« rEsz3e deiait rester sons les ordres dTo-

gfene. nncxe ÏKKBe bnTC et plein de zèle, mis sans

jmaé miLtLTe, chez qui mie aagcste psrentê êtût

tsiwlg fuppieer i rexpéiienoe et anz serrices. Qnao^

SDZ iri?r5 zitKzpes de rarmée d'Allemzgney fls it-

wenL ipr^s qi3el<iaes titonnemeDts, se soUhâer

définitive soefit «n sept corps d'année sans com^tffU

garie iz Li :aTa.'erie de Bessières. D'aprfeslapropn

évatuatsoii «ie Napoléon % ces forces allaient se ^êpa^

tir de *a Ëiçon suitante : Lannes devait avoir cin-

mûDs bncmes; Daroct, soizante ncille; Massêna

Baille; Lefebrre, quarante mille; AngereaDj

viigt mille: Bemadotte, cinquante mille; le roi Je-

doGze mi le; ce qui, arec les Tingt-deur nulle

de !a eirde, et les Tingt mille dn corps de

Bessières. fonçait un total de trois cent vingt^oalrc

B*2!e soldats, et a^ec ceox de l'armée d'Italie de quatre

cert Tîr^-qnatre mille.

?s frrces de rAutriche qui semblaient, an premier éaler an moins cette masse énorme, lenr étaient en réalité très-infiSrîeores, parce qu'elles se conrpcsaJeLt en grande partie de milices qui ne pon- T&îent «rtr?, sans danger, opposées à des troupes régn* Ucnes. Ces dernières, qui seules allaient former

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