‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 302 sur 310 · IV. ïA · texte numérisé non relu

IV. ïA

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er caniîiBr» ^eiil: ismûiente et télégraphia aussitôt i. lisra.K'^ r:-. srl:- s«s suppositions, devait être e.ur-iit I f j-zÂiiiviTf . c:rcrer sur-le-champ la od- .--iin-i' il ir- :ij=£«=, Lca plus sur RàtistFonne nais =w- . ;^:.:ii.-^ i: Z^:z-:iw^T\h. Dans une lettre du E. sr .. .-. :l. -:s: I-rTtzue la base de tjuus les -wVi>w.: a^ï ::> :c: tIc ronnulees depuis contre le n^ ..:" ^-ucriL- iiZi^rz^Li i Berthîer sa drptctj tt -^ ""r-Aoï.a^fc/.iiai.; le i-jc^rau « de tout rec-lovtr 5Dr c .-..:. : --^-i-L..-; rA-xsioarg à bonauwœrh. si r^ .^.rr^a.-:;s ;:TajL:-iaj;!:: avant le 15 avrij. ^Sileolïis. Tt- iiSii.1 lacuj. 2:»:u"caient, mais dans ce càs •<•— •■^— • -'^ --* ir:" r; se maintenir à Rat.stoDM ■-:■: ...:. :\r i^->--.:i ricrfril: s-jn inouvem-r,t duci s-..- .^i . -r^ ixs ::: rtc^Tin; l'avis du pôssapc -■ - .-. - * 'A-- t- --- ^.^i:^r•ou^^ ces le *.

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€t susceptible de plusieurs interprétations difTérentes.

On pouvait dire, en un certain sens, qu'il ne nous avait pas prévenus, puisqu'après avoir dépassé l'Inn, il s'avançait lentement et péniblement sur Tlsar et n'avait pas encore atteint cette rivière derrière laquelle notre armée était déjà en partie concentrée. Davout occupait en effet Ratisbonne avec un corps qui allait monter à 60,000 hommes lorsqu'il aurait été rejoint parla division Priant encore en arrière, et les Bavarois étaient réunis au nombre de 40,000, partie à Landshut| partie à Neustadt. Cette position était toutefois dangereuse parce qu'on ne pouvait défendre efficacement la ligne de Tlsar, et que cette ligne, une fois forcée, Davout pouvait se trouver coupé du gros de l'armée encore à Augsbourg. Livré à ses propres inspirations, fierthier fit peu de chose pour prévenir ce danger; il rappela même à Ratisbonne Davout qui l'avait déjà quitté pour se rabattre sur notre centre, et envoya à son secours les divisions d*Oudinot. Mais bien qu'il ait montré en cette occasion Tindécision ordinaire des hommes habitués à n'agir jamais par eux-mêmes, Bertbier ne mérita pas tous les reproches qui lui furent prodigués, puisqu'il reçut les ordres de Napoléon trop tard pour les mettre à exécution.

U était temps que Fempereur arrivât sur le théâtre des événements pour réparer les fautes de son lieutenant. Déjà un maréchal était allé jusqu'à accuser Berthier de méditer une défection ^ Averti par le télégraphe du passage de l'Inn, le 12 avril à huit heures

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