Général Pelet : Mémoires sur la guerre de
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1: ittI. jficr àTci-pjie s'éUît presenWe sur Flstf é£Tizi TjTiâfirx:: éZie y iriit ensige le combûivec Il cîT'&tivL lATSTCLSé Do^T qui âcfendail la Tille; wtis k jiËSsaf» 5^ Àà r:«i=f« &tid1 élé forcé sur denx astE«» i*zîzr^ berzj sVUii replié sur Xeu^tadt i b &;? ii^ ce:;;e ëSilrt, Tarmee autrîchieniie toot ditiêre. zzriôis le cc-rps qui eiait resté sur 2a lisièredc la fr j£^zK. araît passé Ilsar à Landshut, à Moosbms, à Dîr.r:<ln:ir, et s'avaDçait sur nous, menaçant ^ eocper Lcii-e iigne [ar le milieu.
Le§ deox armées se trouTaient dès lors en présencty en cc-mhre i peu près é^ - , dans Tespèce de quadrilal*fe îmculier dont les deux côtés snpérieun sont Ibnnés par le Danube et les deox antres par Flstf et le Lecfa; mais celle qui était conœntrée avait sur
I.S^Iozi -e g?£fn] Stutterfaeîm. les forces qae Tairchidac mit ans II màin, zz30Dii.e3: à 1^,000 hommes: Bistaire de Upam drlttô.
celle qui ne l'était pas un avantage inestimable. L'archiduc Charles, après avoir débouché par Landshut, pouvait en deux marches au plus, se porter à Obersaal sur le Danube, s'y établir entre le corps bavarois et celui de Davout, et les écraser l'un après l'autre avec la masse de son armée. Mais au moment de s'engager dans un pays couvert, coupé de marais, de bois, de coteaux, au milieu de corps ennemis dont il ne connaissait exactement ni la force ni la position précise, il se sentit repris plus fortement que jamais de ses scrupules de timidité ; sa lenteur, son indécision, ses tâtonnements sauvèrent une seconde fois notre armée d'un échec presque inévitable. Il poussa ses troupes dans trois directions différentes par les trois routes qui partaient de Landshut, mais comme s'il eût voulu observer plutôt que combattre. Les corps de Hiller et de l'archiduc Louis furent envoyés à Mainbourg et à Siegenbourg en face des Bavarois, un détachement de moindre importance alla reconnaître à droite la route de Ratisbonne, et l'archiduc Charles s'avança surRohrpar la chaussée du centre. (18 avril.) Autant ces mouvements étaient timides et mal assurés, autant ceux de Napoléon étaient précis, rapides et décisifs. Dès son arrivée, il avait compris l'inconvénient d'une ligne si étendue et la nécessité de concentrer son armée. Il s'était hâté , en conséquence , d'expédier à Davout l'ordre de se rabattre de Ratisbonne sur Neustadt en lui promettant d'aller à sa rencontre avec les Bavarois pour favoriser son mouvement. Il avait en même temps appelé Masséna d'Augsbourg sur Pfaffenhofen, où ce maréchal serait à la fois plus près du centre de l'armée et à portée de menacer Landshut^
^i:- HISTOIRE DE KAPOLÊO^f r'.
€*csi-i-âi« la ligne de retraite de l'arcUduc. An D?yeB àt cette double marche. Napoléon retirait si çancbe trop aTucée, et il portait en aTant sa droite res^àe tr-^) en arrière.
Le : ^ arril de grand matin, DaTout quitti Ratisbonne en y laissant sealement un riment pour défeidrv !e pont da Danube contre l'armée de Bohème. Sa caTalerie, son artillerie, ses équipages s*acheiDi- Daient par la route qui côtoie le Danube. Son inftn- Cerie prit par les hauteurs boisées qui dominent U route* d^Abach à Tengen. Cette marche eiécatée k Icor du Danube et sur le front même de Tarmée tfftrchienne était une opération des plus critiques; eBe cffriiî eccon? à rarchiduc Charles les plus grandes chances de séparer Davout de Napoléon. Mais au momect où DiYout avait quitté Ratisbonne, rarchidoc araîî q::i:îê Rohr pour se diriger lui-même sur cette Tiile, eî au lieu de prendre par la chaussée du Danut^« ce qui lui eût permis de barrer le passage i Davout. il s était jeté à droite et avait gagné Raûsbonce par EglotTsheim. Un seul de ses corps, celui de HohenzoUem. rint donner entre Saalhaupt et Tengen sur les dîTisions Saint-Hilaire et Priant. Après on comlat très-rif» ccnnu chez nous sous le nom de b^ taille de Thann^ et chez les Allemands sous celui de combat de Tengen, ces deux dirisions rejetèrent Hohenzollem sur Hausen, et Davout opéra sa jonction avcc les Bavarois. '19 avril.)
Pendant ce temps, Masséna s^était de son cité avancé jusqu'à Freising, en sorte que notre année s'était concentra, tandis que celle de Tarchidoc se disséminail.VjescûT\^wQNrô\À^'CAéçarpilIésde TAbeos
à Ratisbonne n'offraient plus aucune cohésion; ils laissaient à Napoléon Tinitiative dont ils n'avaient pas su profiter. Hs offraient à ses coups quatre groupes principaux. Hiller était à Mainbourg, déjà inquiet de la marche de Masséna sur ses derrières, Tarchiduc Louis s'étendait de Siegenbourg à Rirschdorff, à trois ou quatre lieues de Mainbourg. A sept ou huit lieues de là, aux environs de Ratisbonne, était Tarchiduc Charles dont le corps le plus avancé était à Hausen et avait combattu la veille. Napoléon se détermina aussitôt à couper en deux cette ligne démesurément étendue afin d'en détruire ensuite les tronçons séparés. 11 laisse Davout devant Hausen avec mission de contenir Tarchiduc Charles pendant que Tempereur va se jeter avec le plus gros de ses forces sur l'archiduc Louis à Rirschdorff et à Siegenbourg* Lannes est envoyé à Rohr avec deux divisions afin de prévenir encore mieux toute communication entre les deux ailes ennemies. Ces mesures prises, Napoléon débouche par Abensberg avec les Bavarois et les Wurtembergeois sur Offstetteten et Rirschdorff; il y culbute les avant-postes de l'archiduc Louis, puis il les refoule sur Rohr où ils sont reçus par Lannes qui achève leur déroute. L'archiduc Louis, attaqué luimême à Siegenbourg par le général Wréde, se voit avec épouvante sur le point d'être tourné par sa droite; il se replie à la hâte sur Pfeffenhausen. n s'y réunit à Hiller qui s'y était rendu de Mainbourg et n'avait pu prendre aucune part au combat. (20 avril.) Par suite de cette courte bataille où vingt-cinq à trente mille Autrichiens seulement avaient combattu, grâce aux fausses manœuvres du général en chef^
bl2 HISTOIRE DE NAPOLÉON l*'.
Tarmée ennemie se trouvait coupée en deux masses qui ne pouvaient plus se rejoindre. L'une était rej^ tée en désordre sur Landshut où elle courait grand risque d*étre prise entre Napoléon qui la poursuivait par PfelTenhauseUy et Masséna qui arrivait par Moosburg et la rive droite de Tlsar; l'autre était refoultf vers Ratisbonne, et Napoléon qui croyait cette \ille encore oocup)êe par les troupes que Davout y a»aii laissées, se rlattait de lui faire essuyer un com:iet désastre.
Lorsque dans la journée du 21 avTil, à la suite d'un tr.^isiÎEîe coml^at encore plus rapide que les prr.ccer:5, Nirc'ron se vit maître de Landshut que E-^e: esîsiji Niz5 vu::cs ir céfecire coutre l'attaque cor:iir :t It l^rucs -e: ce Massrna, il considéra l'arniet À* 71-:.: îi: f^irlts rmme Lrrtpirablement perdue. î. ': 'i ;c-:.*i: ..is iZz'Zzi àe:Ldpper que p arFùti- :u.: ' :. T :r: .l: ;:i::re en noire '»:'^vûir, la: l-.T.--* . :.: 3:ùî :i::-:::::5, ou rar Siraubinc :- .. . :s:-.>r i:^^:•fz.:^.0uelque^^lle5quV:ss. ^ > :. :.:•-■; -"^i? icziin: ces troi* journct?. ^^ ■.. i.vr^ L .r;c:--i:::c:. mais il voulu: s. •- . .:o ^." -uj: iir^'s* 5<:l,z sa coEstante ha- : . - >v - . • s:> :i^.\rrs i : -:u':isce alîn d'ar;r 1-^ " '. >^." ï .::j^;î.i.ii wCS. D'après uk :'.-r .. : ;■ '•.r^- i »i :^:= i:i il avril eî i^ .••iii'^r: i.iiii ^ > - :..'^-::.:c^, « l"arn;èe autri-
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prisonniers^ etc. De cette armée qui avait osé braver Tannée française, bien peu de débris repasseraient TEnnSy etc. >
Toute la note était dans ce style. Ces forfanteries éhontées ternissaient l'éclat de victoires moins remarquables à coup sûr par leur résultat, quelque brillant qu'il eût été, que par les combinaisons pleines de génie qui les avaient préparées. L'armée autrichienne était loin d'être aussi pulvérisée qu'on voulait bien le dire. Sa séparation en deux masses était accomplie» mais Tarchiduc Charles était maître de Ratisbonne où il avait fait prisonnier le régiment que nous y avions laissé ; il avait attiré à lui une division de l'armée de Bohême, et, certain désormais de pouvoir opérer sa retraite au delà du Danube par cette ville, il commençait à déborder aux environs d'Ëckmùhl, au moyen d'une attaque bien tardive, les corps de Davout et de Lefebvre, qui avaient été chargés de le contenir.
L'empereur, après avoir lancé la cavalerie de Bessiëres à la poursuite de Hiller, et conGé à une partie du corps de Hasséna la garde de Landshut, se mit en marche avec tout le reste de ses forces pour aller soutenir Davout. Il arriva à Eckmûhl à deux heures de l'après-midi. Par une fantaisie stratégique qui est restée inexpliquée, l'archiduc, au lieu de renouveler son attaque avec tous ses corps réunis, n'avait laissé à Eckmûhl que ceux de Rosenberg et de Hohenzollern. U avait envoyé les autres battre la campagne dans la direction d*Abach, où il n'aurait dû concentrer que ce qui était nécessaire pour défendre la chaussée du Danube contre la cavalerie légère de Montbrun. Les
514 HisT?i?E r-E 3fAyc»i.r?5 r*.
corps établis à Eckmûîil rèsiSUrexit are* eue rrair braToure. zcalcrr lecr infériorâè . mx assauts œi!tp^-é* f-e L&nMs. d* Uiri.rre e; de Davo-î; mLs. *zris ;1:2K-T^r5 brures de combat, Rosecberr. aî^ ]q:g»* 5* ":-.ir5 z-iTiS et sans espoir de se Toiraj;iyê. st HiE t^ r^£n:;e szr RatisbacDe, laissant îe r^*wffi jaûiJlrf : r.rrtr: fe ses morts. L'arcfaîdcc air:3rt r^: a riT»:^* -o::r protéger ce mocvemeL: »- T'ikTim* m ts: Fchi par TariDée enirère. Les a- ^^uitr^ nrrjzzjezs sx-t chargés par les nûîresqïiiles rîitîtaïf- sir jf*zr iiiLi)t.rrie, mais la réserreda prlaoe ifc l^tc'JïiiïKriiji 5^ :?*df'ite à son touret ensagf i^tc ZKi^ :'i:riss»f!r? i.^ r^r^.aî acharné qui dure jsnii .11 luii: li i t1 .
yaz*:i*:\i .:^ti Tn-SrEt de ne pas pousser ;iu5 .•j 2 .1 y:iLrsi.:t. i: l'irctidoC put regagn€r RrJ* a'-Qîie 1 -j wi'::r i-z Ziixzrlué, H repassa lebanui^ sur .T-Li ^cciî. ijz5 li m::i;ée du 23 a^Til «oasies 7eu.- ir ."î2i.:cr^'ir. :::: ±rrcha avec peu de sîîx^ i -c:riwr :-r.c; :pcri:>2. C réussît toutefois à fo^^er 1 -.îTiiips ."rcc^ince fe Li tîI> four faire prisonnière act pir^- ie l'irrvrç-zirce, peu nombreuse d'iille^i^^. ;ue l'ircûicuc j laiisa.
Jiaii.5 l-r z-rni-^ 2iil;'-aire de Xapoléon ne s'était micirr plus ^inci. plus sûr, pîus fertile en ressources rie renim: retie cataille de cinq jours dont les dhrrs rz.s:c*is. T^Ann, Abe=sberg, Landshut, £ckm^lh:, Riiificcae 2'iTaient été ijiie le développement réiTij.'er d'-ne seule pensée, et où chacune des étapes destaees à rectifier de mauvaises positions, qui n'étalec: ras son ouTr^e, avait été marquée par une nctciie. K^uii'^, w^iw été donné au hasard, à cetle
Bataille des cinq-jours. 515
tactique de casse-cou ob Ton joue la fortune d'un pays pour obtenir un plus grand effet. D'une évolution rétrograde, toujours si difGcile à exécuter en présence de Tennemiy Napoléon avait su faire un mouvement offensif qui enfonçait le centre des Autrichiens et rejetait leur armée divisée sur les deux rives du Danube. Jamais position plus inextricable n'avait été débrouillée, éclaircie et victorieusement relevée avec plus de sang-froid, de suite et de fermeté. Cette entrée en campagne est un modèle de guerre méthodique, un chef-d'œuvre de hardiesse en même temps que de prudence; elle est digne de tous points de la première campagne d*Italie. On n'en peut guère critiquer que les mensonges qui la déshonorèrent. Napoléon, dans son bulletin, s'attribua 60,000 prisonniers, ce qui, avec les 15,000 morts ou blessés au minimum, diminuait Farmée autrichienne de 75 à 80,000 combattants. D'après les calculs les plus probables, elle avait perdu au plus un quart de ce nombre, tout compris.
L'effet moral de ce magniGque début fut quelque peu atténué par les mauvaises nouvelles qui arrivèrent successivement d'Italie, du Tyrol et de la Polog;ne. En Italie, le prince Eugène, attaqué à l'improviste par l'archiduc Jean avant d'avoir pu concentrer son armée, s'était vu enlever son avant-garde à Pordenone et s'était ensuite fait battre complètement à Sacile. Il avait été ramené de là jusque sur l'Âdige. En apprenant ces fâcheux événements. Napoléon avait reconnu, non sans une douloureuse surprise, que son adoption n'avait pas eu la vertu qu'on attribue au. Saint-Esprit. li avait bien pu faire du prince Eugène,
51<5 nSTOni Dl HAPOLÉOS
doué «railleurs de qoalîlés exceOeates.
90O fib et son UeoieoaDt, mais noo loi donner ftr svcroft le génie et rexpérience qui lui nunquient. Sa dtoptfon s'exbala en termes pleins d'ameriome : « le Tois aTec peine. loi écrÎTltHl, que toos n'arex ri habîtade ni nctioo de la guerre.... Panraîs dû foos CDT:-yer Masséna et toos donner le conmiandemeDî 4e la caTa!me sens ses ordres. En toqs donoiflt k cxxcmandement de Tannée, j*ai fait une faute. Je sab qn'en Italie Tons affectez de mépriser Misséoi: ai je Tenase enrojé, ce qoi est arrivé n*anrait poiot en lien. Masséna a des talents militaires detant lesquels il &ot se prosterner *. »
C est certain qu'il eût été inGnîment pins josUel pins hibLIe de coafier à ce grand homme de gnem mi coxmandement aQt][nel il arait tant de droits, q'ùe de î"e:i:rIoyer sur le champ de bataille d'Kckinû'l * à ;crter ces ordres » comme un officier d'orioo- ■ance, air.si qne lempereur le constatait avec unt scrte df T^nité mesquine dans son premier bulletin : màîs i qîi: Il faute, si ce n est à celui dont TinfiU»t:ea se comT.uniquait ao\ plus modestes? Dans une act-e k:tre. Napoléon écriTait à Eugène : « Je reste à coQ.-evcir comment mes troupes ont été battues par cette r^-vrîi^ 'fAiiCrichUns, Ils étaient 300,000 ici, je les ai tocjocrs battus n'^XjnX quun contre sept-. » Canaille' d^Autrichiens. canaille d*Espagno!s; plus les eonemis de Napoléon deTenaient redoutables, plus il affectait de les mépriser, comme s'il eût dépendu de lui de
■ yjîtti:*:» à r=«^iK, 30 ami l«P.
t 1* ^-isK. î^ tfri'.
les rendre en effet méprisables, et de diminuer les obstacles en les dédaignant. De là, ce ton de jactince et de présomption qu'il mit à la mode parmi ses généraux pi qui, par la suite, ne contribua pas peu à leurs revers en leur inspirant une confiance aveugle en leur supériorité. Le mépris de l'ennemi encourage les coups d'audace, mais il engendre aussi des négligences et des illusions funestes, et l'on peut dire qu'il a fait perdre plus de batailles qu'il n'en a fait gagner. En imitant la gasconnade par laquelle on cherchait à le stimuler, et en réglant ses calculs sur ceux qui établissaient que l'empereur avait combattu un contre septy Eugène aurait pu facilement transformer ses deux défaites en victoires éclatantes. Il est incontestable en effet que si, au début de ceUe série de combats, les positions de notre armée avaient été des plus défavorables, son nombre avait tout au moins éga'é celui des troupes de l'archiduc Charles. On voit par toutes les lettres de Napoléon que Davout avait 60,000 hommes, les Bavarois unis aux Wurtembergeois n'en formaient guère moins de 50,000, le corps de Masséna, la cavalerie de Bessières, les divisions Oudinot en comptaient au moins autant, et leur nombre croissait d*heure en heure, tandis que l'archiduc n'avait pas eu plus de 1^0,000 hommes disséminés sur ces divers champs de bataille.
Napoléon songea un instant à donner à Hurat le commandement de l'armée d'Eugène , mais l'arrivée de Macdonald au quartier général du vice-roi ne tarda pas à le faire renoncer à ce projet. U était, d'ailleurs, évident que la retraite de l'archiduc Charles allait forcer l'archiduc Jean à rétrograder sur les Alpes
IT. w\
jl^ HISTOIRE DE NAPOLÉON l''.
Norique*. Ea»ae ayant désormais pour conseiller
ua zeiïeral ian mérite si éminent, pouvait suffire i
la icae ie >oursuivre et de harceler son antagoniste.
tii .>«.--. rjmme en lSû5, Timpulsion de Tarméequi
jptriii îur le Doniibe, entraînait tous les corps qui
::n?ri:::iieni i ucr sur ses ailes, et Taction prindpale
^oin: \i . ::u< e< :>veaements épisodiques. L'archiduc
-eiui -a^. rr-ss^btement entraîné dans la déronle
.;e v;ïî r:rr- . . nsurniction tyrolienne n était plus
i.,î-.:îv..îw :u m .ior?-coeu¥Te, malgré son briM
si<.-.r>. :iiîL-je iile l'iull ai placée sur la ligne di-
-rrv.- .c :«.6 'iininunicaiiofls. ni capable de sen»-
. >. -.-s r-uf le "cnre régulière, comme elle
- . - - :"^ :'r*f iCL-f^fct circonscrite, suion
-•-: -■:-. .••^^:' vi'x il "-jî&ser s'user sur plaœ.
-■:-.■■ i^i-'^iiec: :r::ssant et le contre-
- . ■> tLiita-5 ^-f ji «ruerre permissent
.. -u:..*^. Lc:*ebvTe fut envoyé à
^.- . > : "^:>' >*ur exç-rcher lesTjro-
- • >^/ :v:s !aa.,-s. En Pologne, i'ar- .. . . ... ..:uzH Virs;:.|-ie et refoule
-: - " Vxl«i ; nais son sucrés > ■ ;i^ n'i-rait dû aller et - . - -riiu-îî ;r>rs-secondaire sur
.. - : A-a':c A Ratisbonne, l'ar- --- ■-^^•- . , -,— > r^esoin de la Bohême, n: *r -rr r .- : ..^ -»:jAr*f«o?, se rabattre i -.iir -j-^ L \r-zLT - . -.-.1.- : irriter à temps pour luiia ; :*î=.î-../=r î^- . ri^ii :Cv:^ de faire un loM *■ .>'---^ ir:i::Lr tut lu;'«'i::ss. rxndis que marchai)! V..*. •:... yi2 A ''.:a.::sà!ei ri. Icc^ait la rive droite