Moniteur du 2S septembre
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Q«e pcMu des gimitîes et de rind^DdaDce d'une j',2stke <i«e le fooTeniaDeDt pontaît loalmener d'une ti^Mi aussi jgiKminîcose ! Les aoiuiUements , qui aiwm eidté à œ prâit les mécontenteoDents du Premier ÙMisal, aiaienl été prononcés sortont pour des «îrlits commis en matière de Gonscrq>tion. L'iodul- (reace lui semblait id une conspiration directe et flajrranle contre son pouroir. La conscription était, en eâd^ la grand ressort de son gouTemement : • le rdcntietmnlt ccriTait-il i Berthier dès 1802, eti laprtrîi^nr ic Im ^nmdr affaire dt VÈUU ^. > D en faisait dès lors )e priMipal objet de sa sollicitude. Les lois déjà si dures sur la conscription lui paraissaient indul- $tHit)f5 juaqu*! la faiblesse; il s'attadia à diminuer les moti^ d*exemption, et n^dit i peu près illusoire celui qu*oii aTaii tiré jusque-là de l'exiguïté de la taille* U avait crée à cet e&t des compagnies de volti$«ursi« spécialement composées d'hommes de petite slatun», et il j doubla en peu de temps le rendement de la conscription. U voulait que la conscription pour la marine commençât dès l'âge de dix ou douze ans, et que les hommes fussent toute leur vie astreints à ce service ^ ; mais la consommation d'hommes qu'exigèrent bientdt ses armées de terre lui fit perdre de vue ses plans sur la marine. Les préfets ne réussissant pas i faire apprécier à la nation les bienlaits de la conscription, les évéques durent leur venir en aide par leurs mandements, et bientôt un arrêté consulaire vint aggraver les pénalités déjà portées