‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 40 sur 310 · janvier 1S04. Correspomdance · texte numérisé non relu

janvier 1S04. Correspomdance

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. . ^<.> e l'i«;iiûer Consul envoie à la falaise de Biyille ^ . :i îvjiUàiic de confiance Savary qui s'y installe en : v.iUAaai:iu:e> reconnaît le brick anglais, et, faute de .'.dùaiu^ les signaux convenus, multiplie vainement 9» :ftu&ses démonstrations pour attirer sur la côte les ù^ruiers conjurés. Il passe là vingt-huit jours entiers à utteudre et à épier la proie qui lui échappe *.

A partir du moment où il s'était décidé à faire parter Querelle, le Premier Consul avait déployé dans les poursuites une activité extraordinaire. On le voit dans sa Correspondance* indiquer lui-même les maisons qu'on doit fouiller, désigner les individus qui donneront les renseignements, presser les arrestations, diriger les interrogatoires, donner enfin les indications les plus minutieuses pour amener la découverte de ceux dont il suit la piste. Tous les moyens lui sont bons dans cette poursuite acharnée. Il va jusqu'à som mer le ministre espagnol de lui livrer ou d'envoyer aux présides d^Âfrique deux évéques français réfugiés qu'il accuse de connivence avec ses ennemis *. D'autres évéques lui servent d'espions contre la chouannerie. Outre Régnier, Real, Fouché, le chef de la gendarmerie Moncey, il y emploie l'évêque d'Orléans, l'ex-abbé Bernier qui est resté lié avec quelques chouans, et qui travaille de son mieux à perdre ses anciens corréligionnaires. Il eût enrôlé le pape \m^ même dans sa police, s'il eût jugé la chose possible; il y avait déjà songé en ce qui concernait Tlrlande : < Je désirerais savoir, lui écrivait-il le !•* janvier, si votre

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