‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 49 sur 310 · Thibaudeau · texte numérisé non relu

Thibaudeau

2. Sauf un mot peut-être : « des ennemis nous ont séparés depuis ce Umps. » Entre Moreau et Bonaparte il y avait autre chose que des ennemis.

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dresser au Premier Consul c'était le lr&zi:::zLi: ea juge, lui qui jusque-là n'était qu'on cmcni! tm ce seul motif cette lettre était une faute. Bonaimte aTedl pas plutôt reçu cette douloureuse coofidenee adtreBée à sa générosité y conGée à son honneur, amcMeàli détresse de rhomme qu'il avait lui-même attiré dus le piège , qu'il se bâta de la faire joindre an dosâer de Moreau : < J'ai mis hier votre lettre sons les jem du Premier Consul , lui écrivit à ce sujet le grand juge^ ; son cœur a été vivement affecté des mesura d€ rigueur que la sûreté de l'État lui a suggérées.... Maintenant que les poursuites sont conunenoéês, les lob veulent qu'aucune pièce ne soit soustraite aux juges, et le gouvernement m'a ordonné de ioindre votre lettre à la procédure. »

Quelque satisfaisants que fussent pour Bonaparte les résultats obtenus, ils n'avaient pas répondu i son attente, car d'une part les charges relevées contre Moreau étaient fort insufCsantes pour établir sa culpabilité, de Tantre la capture à laquelle il attachait le plus de prix, celle du comte d*Ai tois et du duc de Berry, lui avait définitivement échappé. Depuis quelque temps les rapports de Savary lui avaient fait prévoir rinulilitë d'une plus longue surveillance sur le point désigné pour le débarquement. Décidé comme il Tétait à frapper penonnellement les Bourbons pour les dégoûter des conspirations et terriGer leurs partisans, il s'était aussitôt enquis s'il n'y avait pas à sa portée quelque autre membre de cette famille doublement détestée, et depuis qu'elle luttait corps à corps avec lui , et depuis

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