Quinxe ans de haute police ^ etc
2. Document cité par Nougarèdc de Fayet : Recherches historiques sur le procès du due d'Ënghien.
.,2 HISTOIRE DK NAPOLEON i".
. ,--,veIc 9 mars, le 10 mars il donne à ,Je UTothe arr^ ^^^^^^ j,^^^^ ^^ franchir la fron-
rju'aincourt ^^^.J^.^^ offenbourg, l'autre Eltenheim.
:;ere el J '"^f^^^^Dt lié à tout ce qui précède, c'est
te fart f* ^,^^^ ^^^ violente et impatiente de
jj n*-^ l'nmnient Tatlribuer à un autre qu'à celui
*'"■*.' '^t jihit tout et qui seul dans cette affaire
^}'^\ ^ jp^jrté par la passion et aveuglé par l'intérêt
^•^^ ^' ji Dans ses confidences de Sainte-Hélène,
^ rt il revendique la détermination pour lui seul',
.j il l'impute aux conseils perfides des acteurs
< volonté qui se trouvèrent mêlés à ce triste dra'ne,
inflje s'il avait l'iiabilude de se laisser influencer
son entourage, surtout dans des questions d'une
lussi grande importance! Et qui en accuse- 1- il?
Yhotntne qui par situation avait lo moins intérêt à le
pousser à un seml)Iable excès et qui par caractère y
ivpugnait le plus, Talleyrand% le froiJ, le prudent,
lo modéré Talleyrand, l'homme des moyens termes,
l'ennemi des partis extrêmes, nature complaisante
jusqu'à la lâcheté mais ni méchante ni cruelle. Et
dans quel but Talleyrand aurait-il imaginé ce crime?
dans le but de compromettre à tout jamiis Bonaparte
avec les Bourbons et de rendre le retour de ceux-ci
impossii)leI Mais pourquoi? quelle crainte ou quelle
ambition pouvait lui inspirer une telle frénésie? cette
race royale était-elle entre lui et le trône? qu'avail-il
(ant à redouter des Bourbons, lui qui n'avail trempé
dans aucun des excès de la Révolution, qui n'avait