ÉDIT
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Gm-scs. Le 21 , m. de Vaux entra dans la Tille de Carte; le 6 juin snirant , il força le passage du Vecehio. Deux jours après , il était maître de Bocognano. Le 16, Paoli s^embarqua sur un bâtiment anglais pour Liroume, et nous laissa maîtres de la G>rse. Elle fut immédiatemait organisée ai pays d^Etats comme la proTince du Languedoc; mais au lieu d^un pariement, elle eut un conseil supérieur. 31. de 3Ionteynard fut le premier gon- Temeur français de File; M. de Mart>euf y resta en qualité de commandant militaire; et, ce qui anÎTC toujours quand les petits États appellent les grands à leur secours, les Génois, repoussés de tout temps par le pays, fiumt la dupe de leur imprudente confiance: M. de Choiseul ne daigna pas même les admettre à un traité de cession. La France garda la Corse, parce qu'eUe Favait conquise. Le droit naturel jugea la questk>n politique ; et la prise de possession de ce pays par le gouvernemoit français sembla doublement juste , parce que les Génois et les Corses se trouyaîent bors d^état de coû&erreTy les uns leur souyeraineté , les autres leur indépendance. Mais ce ne fut cependant que le 30 noyembre 1 789 , qu'en yertu d'un décret de l'Assemblée constituante , la Coi'se devint une partie intégrante du royaume.
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