IV
98 HI9TDIKE
« en besogné ; le ministre actuel est assez fôtt pour ft poui>oir vouloir ta paix... Pour arrlimr à cette paix, (r il faut également en vouloir les moyens, et ne pas « oublier que l* Angleterre dispose seule de toutes les te compensations possibles... » A Prague, M. de Metternich était Fintermédiaire nécessaire de la négocia^ tion , aussi eut-on la guerre; à Châtillon , c'était lord Castlereagh : il n'eût pas osé refuser une paix achetée par les sacrifices spécifiés plus haut, sans s'exposera payer ce refus de sa tête, si les chances de la guerre venaient à changer , comme elles changèrent réellement depuis le îo jusqu'au 19 février.
Pendant que ces choses se passaient à Nangis, le congrès s'était rouvert le 17, et les plénipotentiaires alliés présentaient leur projet de traité préliminaire. L'empereur Napoléon devait renoncer ^ux acquisitions faites par la France depuis 1792, ainsi qu'aux titres dérivans de son influence sur les pays placés hors des anciennes limites de la France; l'indépendance, de l'Allemagne, de l'Italie, de la Suisse, était déclarée ; la Hollande rentrait sous la souveraineté de la maison d'Orange, et l'Espagae sous celle de Ferdinand VII , etc. C'était bien le cas sans doute d'accepter ce traité préliminaire , et de faire usage de la carte blanche ;*il portait d'ailleurs que quatre . jours étaient donnés pour l'échange des ratifications. On ne sait quel motif engage M. de Vicence à intervenir pour la couronne d'Italie , pour le prince Eugène, le prince Jérôme et le roi de Saxe^ et à ne pas répondre sur-le-champ. Quatre ou cinq jours pluîl tard , il n'était plus libre ; il recevait les lettres de Nangis , du ï 7 et du lendemain , par lesquelles l'Empereur révoquait les pouvoirs sans limites.
•*»• ^If--
ftteiit ééftmàtk I« t€»^ 1« t> «^t (ê iitf eotm^ iùiim
DE VtÀtêL^JX. ^^
L# 17 fèftitt doit Mârc}tj«r dttllà «d^ ûâtei e&tûmé vth jùût fàtai. te thkréthsi Victor n'a pàA exécuté Yotàté éi pré(A& et sî impoftâftt de pi*cndf e Mdntc*^ TtHxi : éétte ville est éûcote ôccnpét par les Wtïrteiîi* bef geois ^ qui couvrent la retraite stir SéM du corpà autrichien de Biatichi. Le î 8 , le maréchal se prê^ îïéfite devant Môntereau , et veut forcer cette pôsi* tîoii. Lé général Château^ sdn gèiidre, (Jui avait em*
porté avee tant de valeur tes hauteurs de firienné,
j est ttïortellement blessé d'un coup de feU. L'action devient générale , l'Empereur s'empare du eoùiUian* dénient et la victoire reste aux Français, lïans cette Affaire , se souvenant de son ancien métier, Napo*léon pointe lui-même des pièces d'artillerie, /éx* po^ gaiement aux coups de l'ennemi , et répond aux alarmes ainsi qu'aux murmures des soldats : <r Allez, er mes ami»^ ne craignes tien; le boulet qui me tuera fc n'est pas encore fondu. » Gérard , qui a puissamnfent contribué att succès , reçoit le commàndemfent du corpd du maréchal Victor, à qui l'Empereur peî<met de se retirer chei lui j mais touché par les larmes d'un ancien compagnon d'armes , et surtout par la perte du général Château, Napoléon tend la main à Victor, et l'envoie commander deux divisions de sa garde. Le 1$, l'armée a l'ordre de pousser l'ennemi sur Troyes et de nettoyer la rive droite de là Seine. Lés Autrichiens, les Russes , le» souverains alliés sont en pleine foite. Paris reçoit les drapeaux des journées de Nangis et de Môntereau. Le ao, PEmpereur se tréruve à Bray, où Alexandre a couché la veiBe; te sôîr, il entre k Hfogent^ que Beurmont a sî vaiHam* tttent défendu te ra^ te 11 et \è iikf ëomre tùiitt
lOO HISTOIBE
Farmée de SchwartzemLerg , et où il a gagné le grade de lieutenant'général. Le aa ^ Napoléon poursuit sa marche; la retraite des alliés se change en déroute; cent mille hommes se précipitent vers nos frontières devant les quarante mille braves de Napoléon , qui n'a pu décider Schwartzembergàune bataille rangée. lies équipages des alliés refluent jusque sur les Vosges et les bords du Rhin. On arrive le a a à Méry-sur- Seine ; de l'autre côté un corps ennemi en force le passage, et l'on apprend avec la plus grande surprise que ce corps^gg^celui de Sacken j appartenant à cette armée de Blûbher , qui partout se reproduit , et semble renaître de ses ruines. Une action vigoureuse s'engage avec les Russes dans les rues de cette petite ville ; ils en sont chassés ; ils se retirent à la hâte de l'autre côté de l'Aube. Cependant les flammes dévorent Méiy , et le quartier-général impérial se transporte au hameau de Châtres j où Napoléon passe la nuit du a a au a 3 dans la boutique d'un charron. Le matin se présente le prince de Wentzel de Lichtenstein , aide-de-camp de Schwartzemberg , et porteur d'une réponse de l'empereur d'Autriche a la lettre du 17 de l'empereur des Français. Une conversation secrète prolongea l'audience que Napoléon accorda au prince. On assure qu'interrogé par ce souverain touchant l'influence que trois membres de la famille des Bourbons, arrivés en France, semblaient avoir prise sur les intentions des alliés , le prince de Lichtenstein avait répondu que « l'Autriche ne se prêtece rait à rien de semblable; qu'on n'en voulait ni à «c l'existence de Napoléon ni à sa dynastie , et que sa « mission était une preuve sans réplique qu'on ne
B£ NAPOLEON. lOI
« voulait faire que la paix. » Alors Napoléon dit au prince qu'il serait le soir même à Troyes, d'où il enverrait aux avant-postes ennemis un général pour y traiter d'un armistice. Immédiatement après le départ de l'aide-de-camp autrichien, le baron de Saint<^ Aignan, beau-frère du duc de Vicence, revenait de Paris , d'une mission , et il était admis chez l'Empereur, qu'il trouva entièrement rassuré sur la position des affaires. Deux ministres que n'avait éblouis aucune des victoires , bien que miraculeuses , qui venaient d'illustrer le mois de février, avaient fait promettre à M. de Saint-Aignan de présenter à l'Empepereur le tableau véritable de l'opinion , de la situade la capitale , et des dangers de toute espèce qui le menaçaient. Les avis dont il s'était chargé étaient sévères ; il les porta à Napoléon avec autant de cou-, rage que de fidélité , et le. pressa instamment de rér pondre aux vœux unanines que l'on formait à Paris pour la paix, quelles que fussent les concessions auxquelles il fallût descendre. Napoléon , tout rempli de ses succès et des dernières paroles du prince de Lichtenstein , repoussa les représentations de M. de Saint- Aignan ; mais la loyauté de ce plénipotentiaire de la pensée publique ne fiât point ébranlée : «Sire, dit-il « en terminant, la paix sera assez bonne si elle est assez a prompte. — Elle arrivera assez tôt, répliqua viveoc ment Napoléon , si elle est honteuse ! » Ces mots se répandent, et l'armée reprend la route de Troyes, aussi tristement qu'elle avait repris de cette ville, le 5 du même mois, le chemin de la capitale.
Les conseils qui arrivaient de Paris avaient sans doute de la sagesse ; les circonstances leur prêtaient
^ ]g guerr§ $urt<rut , si Je gwérgl qui ctmmwâ^ ^ g<*jMlde "^Ul^y #i Jp^p}^ «t 1^^ autres membiii^ du gpuv0ri^^R^A( 9 ^uisse^t rempli la mpitié de leur d^-> ypirs, NapPÏéoîi n'aurait pas eu bç^in d'eotendro
d^ pftr^ ^vj^j parc^ qu'il »^ w «(wrait jgfïLii§ vu fé> àmt ^ une extrémité ^mphUiAe^ Eu isifet ^ biiIiuq d9M 1^ position PU i) se trouvait , sou gépie , qui yçomt d^ lui ramener la Iprtuue pai* de 61 iu€r(^4l)lfis sui> (es sur \m {Qri^m poiuHnée^ de l'&irppe , poumt enr opre I4 sftuv^r.
{le $3» ddus l'après-midi 9 9ou^ pams^ns deraat Trpyfs) les pprtfs eu sont ferc^ées i^t bameadées. L'omiemi ^mhh vouloir la déf<mdre ou plutôt la dé' tniift) ay^ut d'éygf^^er. l^e combat s'^t eoga^; mais à Je nuit Y&memi Csiit demaiuler un» trêve pour re* Bsettre les portes à la pointe du jour i Napoléon fo^iï^ le salut de la ville à«in nouveau triomphe.
L'£mper£ur rentre à Troyes le »4- Fatigués de dÎK^biiit jours de domination étrangère, les habltans laissent édater des accusations de trahison et ûs ecmr nivenoe aveo Tanieienne dynastie. Deux émigrés sont dénoncés pour avoir porté pubhquemeut la çrotx de Saint-Louis et la eocarde blandie pendant le séjour des alliés ; l'un deuK est arrêté et fusillé* Napoléon a appris que U^ prodamations d'Hartwell ^pcalent dans Paris , et que des lettres émanées de Louis XY Œ sont mystérieusement parvenues aux principaux per^ sonnages de l'empire. Il sait que le due de Berri est à Jersey 9 le duc d'Àn^mléme à Saint* Jean-de-Luz av«e l'armée anglaise, et le ooiiite d'Arto» en FrandMHCemtéi Aiu»t, k son entjpée à Troyts, il a
DE HékfOlàOTX. IQ%
«Mutli u» décret qui prononce la pmm 4^ tralt:r^ç contre tous ceux qui auront arboré les insignes de l'ancienne monarchie. Cependant , dans cette même ¥ille de Troyes, l'empereur Alexandre avait déclaré à M. de VitroUes que les alliés n'épousaient pas la pause de la maison de Bourbon , que ce négociateur offîdeux venait plafider auprès de lui; les autres sour verains tenaient le même langage. A ChatiUon , on avait également afErmé au plénipotentiaire français que le comte d'Artois était apriyé à Yesoul, san$ m prév^ûr les puissances , sans leur assentiment, et €]u'il allait repartir.
Dans l'espoir de tirer un grand parti de sa uqut velle situation^ Napoléon s'ocoipe de la suspension d'armes. Les alliés se sont retirés sur Bar-sur-Aube > d'où le priiice de Schwartzemberg fait proposer Lu^ signy pour la négociation. Le point le plus difficile à décider était la ligne d'armistice. Napoléon de* manda qu'elle s'étendit depuis Anvers jusqu'à Ly^on; cette demande étonna les alliés. £n attendant leur réponse^ Napoléon se livrait aux espérances que de«vait lui donner l'espèce d'empressement que la coa-» lition avait montré pour une trêve, lorsque, dans la nuit du a6 au 27 , il découvre l'énigme de cette at^ taque de Méry, suivie si rapidement d'une retraite* de la part des Russes. Ceux*ci étaient la nouvelle avant/^arde d'une autre armée de cent mille hommes, récemment fonnée par BliJcher des dif£érens corps descendus de la Belgique. Cet infatigable général, présent à l'échauffourée du pont Méry , où il venait de recevoir une blessure , avait voulu , pour la seconde fois, rallier le prince de Scbwartas^nberg;
I o4 HISTOIRE
mais la déroute de ce dernier, après Nangis et Montereau , ayant détruit cette combinaison j le général prussien l'avait remplacée en reprenant un projet plus hardi et plus brillant , celui d'arriver seul à Paris par les deux rives de la Marne. En e£fet , devant lui Marmont s'était vu forcé d'évacuer Sézanne le a4; Mortier se retirait également de Soissons, et ces deux maréchaux se reployaient sur la Ferté-sousJouarre. Loin de se laisser abattre par un événement aussi inattendu , Napoléon se retrouva au contraire dans son élément naturel , les grandes difficultés. La plus pressante à surmonter est sans doute celle de masquer son départ et celui de son armée pour courir après Blûcher, sans que Schwartzemberg puisse dans son mouvement de retraite en avoir le moindre soupçon. Oudinot et Maçdonald doivent contenir les Autrichiens : l'un se bat déjà k Bar-sur^Aube; l'autre, avec Gérard, fait faire sur toute la ligne ces acclamations qui annoncent la présence de Napoléon. Cette ruse réussit. A midi l'Empereur était à Arcis : pour la première fois il se trouve mener de front deux négociations et deux opérations militaires.
Arrivé à Sézanne , il apprend la marche sur Meaux de Mortier et de Marmont , qui n'ont pu rester à la Ferté-sous-Jouarre. Il faut sauver Meaux; c'est un faubourg de la capitale. De Sézanne , Napoléon se porte à la Ferté-Gaucher. Là , il reçoit de fâcheuses nouvelles : le généralissime Schwartzemberg a découvert que Maçdonald. et Oudinot sont seuls devant lui, et en conséquence il a repris vigoureusement l'oflfensive à Bar-sur- Aube ; Wittgenstein et Schwartzemberg, blessés dans l'action ont refoulé sur Troyes,
DE NJLPOhéOJS. I05
par la masse de leurs troupes , les faibles coips français placés en face d'eux; Macdonald^ qui devait fournir la garde au congrès de Châtillon, a dû égale* ment suivre le mouvement rétrograde sur Troyes ; et enfin Augereau, qui a reçu à Lyon l'ordre le plus pres^ sant de rallier en Franche-Comté y va avoir à combattre, outre le corps de Bubna, ceuxdeBianchi et de Hesse-Hombourg , que Schwartzemberg y embarrassé du nombre de ses troupes , vient de diriger sur Lyon. Cependant Napoléon ne perd pas de vue son ennemi principal. Le a mars y pendant qu'on rétablit le pont de la Ferté-sous- Jouarre , détruit parBlûcher, il s'arrête dans cette ville pour envoyer au duc de yicence, avec une lettre autographe , le contre-projet que ce ministre lui a demandé y en réponse au projet de traité préliminaire des alliés. La veille , le traité de la quadruple alliance kvait été signé à Chaumont. H garantissait les bases auxquelles venait de répondre le contre-projet 9 et renfermait deux clauses bien menaçantes pour la France. Par l'une, chacune des quatre grandes puissances s'engageait à tenir constamment en campagne une armée de cent cinquante mille hommes, et la Grande-Bretagne donnait un subside annuel de 120 milUons : par l'autre, aucune négociation séparée n'aurait heu avec l'ennemi. Ce nouveau pacte est un arrêt de mort contre Napoléon et la France. II ne reste qu'à combattre. Blûcher a pris la rive gauche de la Marne, et s'avance sur Soissbns. Tout est sauvé si Napoléon arrive à Soissons avant Blûcher , engagé dans des chemins de traverse impraticables. Pas un moment de perdu du coté des Français : des courriers sont expédiés à Paris, à Châ-
io6 «raoïu
tillaOf à Meaiis( Mortier et Manaont ont lordK de ressaisir loffeusive. I> pont de la Ferté rétabli dans la nuit du a au 3 , l'Etopereur a passé la Marne : il 6€ précipite sur Château-Thierfy et sur la route de Soissons; il est en pleine manœuvre sur les flânes de Tennemiy auquel nous avons coupé le chemin de Reims. Tout se dirige vers Soissons, la clef de la barrière de la Marne. Marmont et Mortier s y por* tent par deux routes dif£érente8 : ce dernier maféehal est tranquille sur le sort de Soissons y défendue par une garnison et par des Mortifications nouvdle* Oient réparées. Cerné de toutes parts , fflùehear ne saurait éviter sa ruine , puisque nous occupons Sois* sops. Biticher ne Fignore pas ; aussi se propose«>t<-il d'emporter la ville de vive force et de s'y renfermer :
il se présente et les ponts s'abaissent devapt lai!
Bulow et Wintzingerode^ arrivés aussi de la Belgique , de l'armée de Bemadotte, avaient, le 2 mars, menacé Soissons, intimidé le commandant, qui ouvrit ses portes ! Le 4 au matin , Napoléon apprend à Fis* mes l'entrée des Prussiens dans fioissonsi Le général qui avait livré la place se nommait Moreau : «c Ah ! fc s'écrie Napoléon , ce nom m'a toujours été fatal. ^ Soisspns perdue, la Marne franchie par les aili^, il faut surprendre le passage de l'Aisne. Le 5 mars, l'Empereur court à Béry-au-Bac qu^enlève le général Nansouty ; ainsi le chemin de Reims à Laon nous ap« partient. Le 6 , il marche à Laon , et trouve sur les hauteurs de Craonne une armée russe en position ; il remet la bataille au jour suivant. Le soir, des nouvdles de Strasbourg lui apprennent le mouvement presque général de la population des Vosges contre
DE VAJPPJUÉON. IQJ
\m AiUrichi^s ^n r^^raite^ et h ccmc#rt d'attacpiig qui MiîibJie lier par 1^ opémtioojs offensive» las garai? ftom du Rhin, celles de la Lorraine et celles de l'Alsace. Mais, le 7^ il faut emporter Craonne; Najr eÊ, VLetor à la tête de l'infanterie , Groucby et Nansoutjr à la tête de la cavalerie, a élancent sur le plateau avec Irair impétuosité ordinaire; les trois derniers sont blessés. Belliard prend le commandeoient en chef de la (Cavalerie, soutenu par Drouot et son artillerie. Nous sommes maîtres de Oaonne, après avoir éprouvé la plus vigoiu*euse résistance. Nous suivons les en* Qcmis jusqu'à remhranchèment de la route de Laon à boissons ; ils tiennent quelques heures à l'auberge de FAnge-Gardien , afin de donner le temps à Blûcher d'évacuer jSoissons et de se rallier. La journée fut fort Muglante ; et notre diffîcile victoire eut un caractère de tristesse qui se manifesta dans toute l'armée, K a* p<^épn avait ejacore le front tout chargé de (QU^iSi qua«id il parvint à Bray ; ce succès sans trophées Im inspirait dp profondes refluons. Ce qui entoure r£mp^veur, h/Qpames de guerre, hommes d'État 9 a les yeux fines du <;6té de Chàtillon»
M. de Rumigny , attaché au cabinet, en arrive} il est porteur des japuvelles du duc de Vicence : elles pnt un aspect grave ; les propositions de Lusigny so9t qualifiées à Oiâtillon d'infractions aux bases de la négociation ; on ne veut point admettre de discussion ; on persiste à exiger que le duc de Vicence souscrive à là condition de^. anciennes limites de la France y om r^ooiette un corUre-^proj^t ; sans cela on B^enace de se séparer. La d^éche du plénipotentiaire est tnès^pres'saute. IVLde Rumigny emporte, le 8, une longue néponse