XL INTRODUCTION
ment ; ils mangent et ils boivent ; enfin ils ne diffèrent en rien de ce qu'ils étaient dans \^ monde sublunaire , si ce n'est qu'ils nç meurent plus, ou, plutôt, mourant sans çe^^ ^n& les combata qu'Us se livrent pour leur amv^seni^nt , ils ressuscitent toujours; de. i^^m? qvie ^e sanglier qu'ils tuent chaque jour pour, leur festip . rendît chaque soii;'. . . •
Quaut aux hommes morts i^^tvirellen^f.nt^ .
on les rfeléguait daiis l'empire çl'^élfL.i ç^^ l'<w supposait égalçQiefit; qu'ilsf continuaient^ , j^çur vi^ 4;içi-i)^s. , » ; . >
A^ussi , l'empire infernal ^e ^ifEl^iiil du^ ^JQiir tepreatre qq^ par le ,fi)o.id et r|9l}so\*ril^;^e^>. chez les dieux, on vivait i^^mine s^j^ la ^er'î^» si ce n'est qu'on n'y, éprouvait ,paa de fnVtSi^f^ tiona. Les dieux et toijs les ^^eç ^urwtjfiriB)^ dont est peuplée 1^ mytl^çilqgiq «;»^4wftW *j n'avaient rien d'idéal, q^aJiiiti ftVi.Q^rWtère.etÀ leur manière de vivre. On se le$,%UAait,cQ#iii$ie' des hommes doués de qualité^^.mriiatureU^i^.. liCs personnages de la mythologie .grec(|^?i4v
MTTHOLOGIB 9B8 ^ANDINAVBS. KU
temps d'Homère ne s'élevaient pas , non plus y comme oa sait ^ àu-dessùs d^ la mopalité de^ hommes. Us ne leur étaient supérieurs que par la force»
.Noua àvens vu y au reste ^ .quelei ancien»
Scancbuaves séparaieiit à peine te s^our^ ^s» dieux et oelui des homnies , eaf le<ir A(Siga wd était placé au mUieu de la tfir#e< < • . < i . ^
On peut eiiQore remarquedt qnqnatttihiHMit ^WX luettes, ou à la r«,ce dfl> géw»*» ^n pPWVWJ qu^lqH^fois i^ypé^ieur îi.q^i 4^^ d^u^^ Cf^îl^^-ci çpnsiii^taient lef g4ans pflfur.ccMpinid,^ V^vf^^ir) il& admettaient des hommes. de^l^^ff^cojdfW %^W(^ parmi lea Ases , et ils étaient* fi!^^^em<Afi9l en guerre contre cette race puissante. GV^t ce qt)i a ùàXf penser à quelqute mytli^ogiftes «sodernes que , plus « ancienneniient ; le eiilte des géan$ domiiiint{di(ns le ISofd. . : .':
'Unei autre . vemiufque qiH n^apuiéclséppèrà pentoAne y 'q es* que l'on i^e [v4mA' pasil>ieni lequel de^ dieux ocdupe:le< piiemièp »rf|ng.' Tasidt lés mythes parkxit d'^n AUméiir^ onl j)éiré de tous ^
«n INTRODUCTION.
auquel oa ne donne pas d'autre hom^ en sorte qu'il semblerait que le Nord a admis y très anciennement j un dieu unique et supérieur à la création et aux abondes. Tantôt c'est Odin qui est cet AUvadur^ ou qui^ sous cette épidnète^ est représenté comme le premier des dieux , comme celui qui régit l'univers^ et à qui tous les êtres sont subordonnés. Tantôt, enfin, le dieu Thor remplit, dans la mythologie Scandinave , le même office que Jupiter dans celle des Grecs. Probablement, dans une contrée, Odin recevait le? preiniers hommages , tandis que » dans une autre , le peuple mettait toute sa confiance en Thor, et le croyait le roi des dieux.
Pour Vie pas trop compliquer les idées mytho^ logiques des anciens Scandinaves , nous n'avons pas parlé jusqu'à présent de TYggdrasill, ou de l'fifhire du monde , qui joue un rôle important dans ta cosmologie de ce pîeuple; et dont il ett souvent question dans les chants mythirques dé l'E^^^*^ Get arbire .étend ses rimieaux
MYTHOLOGIE DBS SCANDINATBS. xun
k travers tout l'univers ; aussi atteignent-ils au cieL II s'appuie sur trois racines énormes > dont Tune se prolonge dans le séjour des Ases , une autre chez les Hrymthussar ^ tandis que la dernière domine le Niflheim. Au-dessous de chacune de ces racines^ s'enfonce un puits sacré. Celui de la première racine est le puits Urdar , auprès duquel les dieux viennent tous les jours siéger pour rendre leurs jugemens. On l'appelle le puits des Ases. Les Nomes y puisent chaque jour de l'eau pour arroser l'arbre, et empé-* cher que ses rameaux ne se dessèchent: Tous les objets trempés (dans cette eau deviennent blancs comme la neige: Cest aussi dans ce puits que les cygnes ont pris naissance.
Au-dessous* de la deuxième racine du hêtre, on trouve le puits de Mimer, où l'on puise l'esprit et la sagesse. La dernière raciaae, enfin', caché le puits d'Hiielgelmeer, rempli de ser-^ pens. Un gros reptijle, Nidhoggur, ronge cette racine. Un aigle blanc est perché sur les ra-^ meaux de FYggdrasiU.. Entre c^ oiseau et le
ipoflte qt dçs^çend , sj^^aar^t }a «li^^më parmi 1q£^
deuDç animf^m^. Q(i£^tr^ cqrÊi ronjgent 1^$ brax)n
Le. bpiçi 4^ ceV :ftrfc?0' pflraît.^wir 4t^ UJft symbole myajtiqui^» puisque le pwîmier hpwr»^^ q^inétgit, cqnune liofti^ rd'^rqui» vm, q^Ç 4«
hmimét^moiffihQdé , s'appelait dii^si A^kw* QI4 hètr^i tandis que fa Imiii0> reçut )0 ^om d'SoiffcK ou aune. Cela ae seMÛt/qu'iiO^ idé«^ lH5P|^rpÇ,»ironpa troruvmt awfti 4ao^ les ^By^^ logr^s Qrî^otaka d^ Qante*i3e^U^les>M^^ ^ .
V9X )0e qui précède , o» ^ a p^ . fwir ;>flMjàoqMft
ment uyi^, naoe divinf ,; wae' raç^^ <fe><géft^^iiiiif W^iitfii maisauâsi d'iautres jètiies:dâfié»'ife«pW de fapulté^ oad^puiéàànoè que li| rabe liuonaioir» Telles sont le» trois Oiocmes> oufillfis ieélêfi|eaV Urdy le f>4Sâé; yéronde, lë.|)rés€nKt; el!Slràid> yarvienir . Elles fi:ji:ent Le tenips que- dc^t vivre 4mi| individu humain. Ob admeMait^iverses e&f^œ^ de Nomes. Les trois priâcip4}e& qts'on vieat
MTTHOLOOnS MB SCàNDINAVBS. Ittt
de nommer étaient de la race des Ases ; il y en avait de la race des Alfes^ dont il va être parlé ; enfin y on croyaitii des Nomes méchantes qui ne pouvaient être issues <|Ue des races ennemies des dieux. La destinée favorable^ des hommes était attribuée aux boiines Nomes; tous les malheurs et contre^temps aux mau^ vaises.
Nous avons déjà vu le» Walky ries , autres filles qui déterminent le soi^ des guerriers^ ef que Odin envoie dans les éombats pour choisir ceux qui doivent périr et pa^er dans le Yalhalla. Oh apprend > parl'Eddft^ que Ton ne se figurait pas toujours, sous le nom de WaJkyries , des vierges célestes capables de travei^er le» airs pour diriger les combats , mais qu'il y avait aus^ides Wallyries humaines, ou, du moins, A^ filles des homm<^s douées de la puissance des Walkyries, et pouvant, à volonté, habker la terre où traverser les airs dmis hi fdrme de cygnes. La qualité de vierge même ne leur était pas nécessaire. L'Ëdd'a