RICHARD APPELLE LES DANOIS
tout fondement. Leurs époux étaient fort grossiers , tandis que les hommes du Nord , conformément aux usages de leur pays / disent le» chroniqueurs , peignaient leurs chevelures toi» les jours j se baignaient une fob la semaine> changeaient souvent d'habits , et relevaient encore leur bonne mine au moyen des artifices d'une toilette recherchée.
ioo3. Svein était en Danemarck alors ; il ne tarda pas à reparaître chez les Anglo-Saxons. Un Normand qui y à la recommandation de la reine ^ avait été nommé commandant d'Ëxeter, livra ou laissa prendre la place. Pendant les sept années qui suivent, l'Angleterre n ofEre qu'un vaste tableau de pillages , de meurtres et de dévastations. Ethelred finit par donner à son redoutable ennemi seize comtés^ et une
1010. • somme de quarante-huit mille livres sterling.
Les choses en étaient à ce point , en Angleterre, au moment où le duc de Normandie guerroyait avec son autre beau-frère Eudes comte de Chartres , relativement à la dot de la princesse
1011. Mathilde, que celui-ci ne voulait pas restituer. Richard, pour en finir tout d'une fois avec Eudes, appela les Danois d'Angleterre. Us ne