CHAPITRE XIV
Arrivée au Puy et érection de la Statue.
0 Puy, rassure- toi 1 Notre-Dauie de Fraoc« A la fia prend pitié ét ta longue espénaee!
Voici la josr, Uté par les f émissementi.
Le jour qui, resserrant leurs liens de famille, Keiul la lille à la mère et la mère à la lille, U'uu exil comuuQ termine les tu-iimeols.
Joseph houi,
Le 6 juin, quinze ouyriers dirigés par M. Eynac se mirent à transformer en octogone régulier le piédestal rectangulaire très-solidement construit. La démolition des angles ne s'opéra qu*à grand*peine, tant le ciment avait été employé dans de bonnes conditions.
Le 17, la Commission fut informée, par une lettre
de M. Prenat, que la statue était entièrement terminée et acceptée par M. Bonnassieux comme objet d*art. Kn conséquence, la Commission était mise en demeure de la recevoir.
Bien que Tapprobalion de M. Bonnassieux fût pour elle une garantie suffisante de la bonne exé-
Dlgitlzed by Goo<^le
cation du traTail, la Commission émit le vœu que iM. Kieitz> ingénieur eu chef du département du Rhône, voulût bien se transporter à GiYors avec H. le curé de Saint-Laurent pour vérifier si, dans Pœuvre du fondeur, dans le coulage de la fonte, il n'y avait rien à reprendre dans aucune des parties de la statue. M. Badon (maire) fut prié d'écrire à M. Kleitz (son gendre), pour le prier de prêter aux délégués de la Commission (MM. Ëynac et Àlirol) le secours de ses connaissances spéciales.
Le 22| les délégués se trouvèrent à Givors avec M. Rleitz. La statue fut examinée à rinlérieur, à l'extérieur, dans tous les détails; on se rendit compte du poids total, du développement général, de l'épaisseur de la fonte, etc., etc.; on se déclara sur tous les points pleinement satisfait.
Le 28 j uillet f nt pour les habitants du Puy un vrai jourde fête. Cinq voitures, chargées du précieux fardeau, arrivaient de Givors après trois jours de marche. Dès que leur approche fut signalée, les cloches de la cathédrale et celles de toutes les paroisses font retentir leurs plus joyeuses volées. Les élèves du pensionnat des Frères accourent avec leurs mai* très jusqu'à la barrière Saint- Jean; et leur musique salue par d'éclatantes fanfares Theureuse arrivée ùe lYotre-Dame de France; le pieux Evèque vient luimême se mêler & la foule, et son bonheur ajoute à l'enthousiasme universel. La ville entière se porte sur les boulevards pour souhaiter à Tauguste Souve-
rahie la bienvenue. L*hymne du ?nj (Salve Regina) est dans tous les cœurs. Les cinq voilures arrivcut au séminaire et déposent dans ks allées leur chargement. Plus tard , les séminaristes eux mômes s^estimèreut grandenicnl honorés de s*aUekr à des chars et de tratner cux-niénies les lourdes pièces jiisqirà la ()late-fonne sise au-dessous du rocher. A partir de ce jour, les portes du séminaire durent rester ouvertes devant la mullilude des visiteurs qui voulurent voir de près et louclicr du doigt ks membres épars du colosse.
Bientôt, par les soins de M.M. Solvain etMicciollo, s*éleva un échafatidage plein de hardiesse, de solidité et de grâce. Admirable charpente^ présentant un octogone régulier de six étages, parallèle au piédestal. Au centre du faîlnge, ékvé à plus de 20 mètres au-dessus du piédestal, étaient suspendus la poulie et le système de câbles destinés à monter les pièces. Grâce à cette ingénieuse disposition, le montage de la statue put s*exécuter avec célérité, sans avarie, sans le moindre accident, sens la direction d*un délégué de la maison Prenat et de M. Ëxperton, représentant de M. Bonnassieux.
En conséquence, la Commission put décider (}ue la fête de Tinauguration aurait lieu le mercredi 12 septembre, fête commémoralivedu saint nom de Marie, cent soixante-dix-sepîième anniversaire de la mémorable victoire remportée, sous l'invocation du nom de Notre-Dame, par Timinortel Sobieski
(Jean III, rbi de Pologne) qui, Tan 1683, mit en ftalte
rimmense armée des Turcs, maîtresse de Vienne, et fut acoiamé juir TEglise sauveur de la chrétienté.
Mgr de Morlhon fft connaître cette date précise à ses diocésains dons un mandement publié le 28 juillet et qui eommençait par ces paroles : € Evm^ gelizo vobis gaudium magnum quod erit omni populo. A la vue de Tacbèvement d*une Œuvre dont, mieux que tout autre, nous avons senti les difficultés, nous ne pouvons contenir la joie qui inonde notre cœur. Avec l'Apôtre, nous nous écrions : Superabundo gaudio. Oh! combien nous sommes largemont récompensé des sollicitudes et des travaux que nous a coûtés cette grande entreprise, et combien nous nous sentons preflaé de remercier l'Auteur de tout bien, dont la main puissante a écarté * les dâHicuUésqui paraissaient d'abord insolubles 1 »
« La solennité, disait le programme, sera précédée d'une neuvaine et de prédications préparatoires dans Téglise cathédrale. »
En attendant le jour de cette grande féte, contemplons à loisir Notre-Dame de France. Les journaux et les monographies de cette statue nous donnent les détails suivants, qui font connatlre ce monument, aux points de vue géographique, topographique, plastique, etc. ; ils doivent trouver ici leur place.
Le rocher de GorneiUe se trouve par i'',32' 55 ^ de
longitude est, et 45<* 2*54" de latitude nord.Il8*élève à une hauteur de 132 mètres au-dessus du seuil
de rHôtel-de-Ville et de 757 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Le piédestal en pierre a &ii,70 an-dessus du rocher. Chacune de ses faces a de largeur (soubassement compris) u">«û6, et (soubassement non compris) 2",86. Un revêtement en fer le protège, lui donne une forme plus monumentale et porte les inscriptions.
Aux huit angles du piédestal, huit canons rus» ses, endoués^ reliés Tun à l'autre par une chaîne suspendue aux boutons delà culasse, ont la bouche enfoncée dans le roe. Devenus inoffensîfs et protégeant un monument religieux , ils disent à leur manière : Uempire de Notre-i>ame, e*est la paix.
La statue a 16°* au-dessus du piédestal; la couronne de la statue est donc à 773 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Sur une demi-sphère de 5 mètres de circonfé* rence, la Vierge est debout, écrasant du pied la tète d'un énorme serpent et tenant sur son bras droit le divin Enfant qui bénit la ville et la France. Pour que l'Ënfant pût bénir de la main droite convenablement détachée du groupe, il devait être porté sur le bras droit de sa Uère.
D'après les calculs de M. Foumier, la longueur du serpent est de 17 mètres; celle des pieds de la
Vierge est de 1»,92. La chevelure de la Vierge , déroulée à longs plis sur son manteau constellé, a
7 lyètres. L'avant-bras n*a pas moins de ^"'ylb et^la main, de rattache du poignet jusqu'au hout^^ doigts, mesure ln,56. La largeur de celte main e^e 1",0:?. Le pourtûui de la lêle de l'Enfant est de 4<»,80. La statue, au point de son plus large développement, a 17 mètres de circonférence.
Le grand modèle en plâtre, exécuté à Givors, pesait 40,000 kilog.y et l'Enfant- Jésus, pour sa part, 1 8,000 kiiog. Le groupe, tout entier en fonte, avec Tescalier intérieur, pèse environ 1 10,000 kiloij^. La tète de TEnfant- Jésus pèse 1,100 kilog., et son bras 600.
Aucun monument en métal fondu n'a atteint de telles proportions. La statue de saint Charles Borromée a plusieurs mètres de plus; mais, sauf la tète et les mains, elle n'a pas été fondue. Ëlle est simplement en plaques martelées. Ëlle n'est pas non plus placée dans des conditions aussi avantageuses.
L'escalier en pierre, ménagé avec art dans l'intérieur du piédestal, conduit d'abord dans Tintérieur de la statue, et, de là, dans un autre escalier en fer de 58 marches et de i 6 échelons^ ce qui fait un total de 74 marches. (Jet escalier forme, au-dessus du piédestal, trois paliers ou étages, éclairés aux quatre points cardinaux par de petites fenêtres, d*où la vue s'étend au loin sur tous les aspects d'un panorama circulaire d'une ravissante beauté.
Sur le prerr <>r palier, au-dessus d'un secrétaire adossé à i'uue des fenêtres , se trouve ua portefeuille très-Tolumineux et d*un tnivail exquis, du prix de 500 francs, sur lequel les pieux \isi leurs du monument inscrivent leurs noim ad perpeluam rei memoriam. Par cette inscription ils signent Pacte autlienllque du contrat qui les conslitue sujets et vassaux de Nôtre-Dame de France. Pour combattre sous son égide Tinfernal serpent, ilss*enr6lent sons Tétendard de la Vierge immaculée. Ils sont tous plus expressément invités à renouveler de temps en temps cette prière, à laquelle le Souverain Pontife a daigné attacher une indulgence de cent jours : 0 Marie, conçue sans pédié, priez pour nous!
Les étoiles de la couronne se terminent en pointes qui viennent se rallier à la tige d*un paratonnerre habilement disposé par le P. Delineau » successeur du P. Duels dans la chaire de physique du séminaire de Vais. Cette tige descend dans l'intérieur même de la statue, le long de Tescalier en fer» et s*en vient sortir aux pieds de Notre-I^ame et, de là, plonger dans un puits pratiqué dans le terrain qu'on appelle peiit pré. Tout en reconnaissant l'utilité du paratonnerre au point de Tue de la sécurité publique, on peut le regarder ici comme un symbole de la protection dont Marie couvre la ville, la France, le monde.
Un château d*eau a été construit presque aux pieds de Notre-Dame de France par Thabile ingénieur qui
Diyilizea by CjOOglc
a conduit jusque-là les eaux de Vourzac. Cette source abondante alimente d^abord deux jets d'eau magniâqnes qui répandent la fraîcheur et la verdure sur la roche autrefois aride et loiU apparaître, tant que le soleil les éclaire, deux arcs-en-ciei supcr|>osés : gracieux emblème des torrents de grâces que Notre-Dame répand autour d'elle, et de la bienheureuse alliance que le Giei a fiaite avec la terre dans son sein béni, Àrcwn meum pmam in n/uH* bus, et erit signum (œdcris inter me et inter terram (Gen. IX. 13).
La statue de Mgr de Horlhon, qui le représente à genoux aux pieds de la grande Madone, fait mieux ressortir les dimensions colossales de la statue; et l'expression pieuse et confiante empreinte sur les traits du Prélat invite les pèlerins à la prière.
C'est sur le cratère éteint d*anciens volcans que se dresse le trône de Notre-Dame de France, parce que c'est à Marie que le Christ vainqueur a donné la mission d'éteindre les volcans de Thérésie et de la ilévolution antichrétienne.
La Vierge presse d'un pied vainqueur Tinfernal dragon, qui fait d'inutiles efforts pour de précipiter sur nous, parce que Marie, fidèlement invoquée, sera, contre tous nos ennemis spirituels et corporels, le salut de la France et du monde.
La Vierge, descendant des hauteurs des cieux, nous présente son Fils; aussi est-ce à son Fils, n0ire£aiiMiuiel> qtteieette heureuse Hère doit tous
ses mérites et la gloire de son Iniinacalée4iOncep« tion. Telle est la mission de iMarie : nous apporter, nous présenter, nous montrer Jésus : Ostensoir plein de grâce maternelle et de subtîme grandeur. Marie commence ainsi dès ce monde ce qu*elle doit fàire pour nous durant Téternilét selon la demande exprimée en ces termes par notre Adhémar de Monteil : Jesum, bencdiclum fructum ventris tui, nobis posi hoc exiliim ostende : Après Feœil de cette vie ^ montre^s-ryjiis Jésus, lefrui^béni de vos entrailles!
La Vierge est couronnéef parce qu'elle est Reine, Reine du sanctuaire, de la ville, de la province, delà France, du monde. Couronnée d'étoiles, ainsi que Jean Fa vue dans l'Apocalypse, parce qu'elle est Reine des douze Apôtres et de Tuniversalité des Anges et des Saints.
Le manteau royal de Marie, tout parsemé de fleurs et de pierres précieuses, est l'emblème des vertus qui embellissent son âme et qui, du Cœur de la Mère, devraient passer dans ie cœur de ses enfants.
Sa ceinture et ses cheoeuw flottants sont le sym* bole de son inviolable virginité.
Une couleur claire, voyante, éclatanlo, convient à toute statue destinée à être vue de loin. G*est pourquoi le Génie de la Liberté qui brise ses chaînes sur la colonne de la Bastille, le Saint-Michel qui tourne sur la tour de THètel-de- Ville de Bruxelles, les sta-
tues de la Vierge placées sur les clochers de Fourrières» de la métropole d* Avignon, de Pey-fierland, etc., sont en bronze doré. Telle est la conlenr de la plupart dos ornements du dôme des Invalides, de la croix de laSainte-Chapelie, delachairedeSaint* Pierre dans la Basilique valicane, des magnifiques décors de la Basilique de Haint-Paul. MarseilPi ollre en hommage à Notre-Dame-de-la-Garde une statue en enivre doré. Ce qui suggère à Tauteur de l*ylrcimlogue chrétim cette réflexion : c Ceux qui .ont du bronze le dorent. Comment ceux qui n'ont que du fer se contenlent-ils de le bronzer?» Près d'Alais, Notre-Dame-du-Bouquet est bronzée. Vue de près, elle est d'un bel effet ; mais à distance, elle dispaparait complètement et ne laisse apercevoir que la tour blanche qui la supporte. Le P. Duds voulait la statue en bronze doré (1). Les fonds sur lesquels le monument doit se détacher sont assez généralement ternes et noir&tres. Pour que la statue leur fasse une opposition vive et constante, il faut, ce semble, qu^elle soit dorée. Salvo semper meliori judicio, Noire-Dame de France^ élevée de 23 mètres au-
{V Le traitement ii faire svbir i ta statue dorée, (piand sa couleur pâlit on s'écaille, devrait être le suivant, indiqué par un artiste expérimenté: l»lessiver ioigneusement la peinture à renouveler; a» mettre une bonne ( ourhe de raine orange; 3» deux couches ton d'or (solide) ocre jaune, blanc de céruse n"* 1, noir d*ivoire ; 4* or vrai ordioaiie (enviroo pour S,000 fttnrs); 0* deux cooches de vernis anglais. Tout ce qui serait peinture, ainsi que le mordant, devrait être combiné avec un mélange dégomme copale Calcutta. Tous les frais pour le renouvellement de cette peinture, en y comprenant l'échafaudage, ne peivnil pM dépasier de beaiooup 4,000 francs.
dessus d'qne ]date*forme qui se dérobe brusque*
ment sous ses pieds, a son vrai point de vue . à 800 mèlres devant elle et à 140 mètres au-dessous* Bien '^uVlle soit belle de près , elle est condamnée à n'ùire bien vue que de loin. Que son éclat nous rappelle donc, durant le jour , Celle que TËcriture appelle Revêtue du soleil, et, durant la nuit, qu*il nous révèle encore cette beaulé sereine dont il est dit : pulohra ut lum. Que chaque matin il nous montre cette Etoile que TEglise salue de cette invocation : Stella matutina or a pro nobisi Que cet astre radieux apparaisse avant l'aurore et ne disparaisse que longtemps après les derniers adieux du * crépuscule du soir. Que son rayonnement encourage le pèlerin^ qui, pour venir aux pieds de Notre- Dame, descend du sommet du Mezenc ou des hiuteurs de la Margeride, Que Notre-Dame de France ne reste plus dans Tombre quand la i Icté et la reconnaissance se traduisent à ses pieds par de splendides illuminatlonsi
A Foccasion du second anniversaire de Téreclion de la statue, des essais fort intéressants et assez coûteux furent faits pour appliquer à Tillumination du monument la lumière électrique. Le problème à résoudre était le suivant : rendre la statue visible, pendant que les sommets du ro« cher et du piédestal sont illtuninés d'après les procédés ordinaires ; car, couvrir le sommet de Corneille de lanternes vénitiennes et de lampions
pendant que la grande Madone est, à cause de sa ' grandeur, ensevelie dans l'ombre, c'est assurément avoir manqué son but principal. La lumière électrique lii a\)\)a\ài[re Notre-Dame de France d'une manière très-distincte, pendant quatre heures et demie, aux yeux des spectateurs du Breuil, de Vais, de la Chartreuse, etc., et, grâce à la blancheur éclatante de cette lumière, la couleur de la statue parut beaucoup moins foncée que durant le jour. Une autre expérience fut faite, tendant à établir au-dessus de la grande étoile dorée qui surmonte le front de la Vierge un foyer lumineux dardant ses rayons sur toute la ville. Tant que cet astre étincela, il projeta sa lumière à une distance de 9 kilomètres et sur tout l'espace compris entre la route de Tauihac et celle de Saugues. Sur le Breuil, plusieurs observateurs purent lire des lettres et des cartes de visite. Quel que soit Tintérêt qui s'attache à ces expériences, elles sont trop coûteuses, et leur succès dépend de trop de causes variables, pour qu'on puisse les employer d'une manière régulière- Tant que des lampes garnies d'huile et munies dé puissants réQecteurs seront employées dans nos phares, de préférence à toute autre lumière, il semble qu'on pourra s'en tenir au procédé qui sert communément à éclairer le cadran de nos horloges. Qu'un certam nombre de ces lampes à mèches concentriques soient suspendues à des tringles convenablement disposées à droite et
à gauche de la statue, et, restant elles-mêmes dans
Tombre, elles mellront en vive lumière Celle que l'Eglise appelle la ciuse de noire joie. C'est ainsi qu'à Lyon les feux allumés sur Tancienne tour dite de rObservatoire servent à rendre resplendissante la Vierp^e dorée de Fourvières. ^
L'histoire du monument, les souvenirs qu'il rappelle, les indulgences dont il est enrichi sont résumés dans les inscriptions suivantes, qui ornent les huit faces du piédestal , et qui ont été revues ou composées par les épigrapiiistes les plus distingués de Aome.
. Sur la face qui regarde le Nord , au-dessous du
chiffre delà Très-Sai nie Vierge, à droite et à gauche de la porte qui introduit dans le piédestal, on lit les indications suivantes^ en français :
LoMftiTUDB^n , !• 83* 85"
Latitvdi-hoiid 45* S* 64'*
HAVTIOI di GOENBULI lU-DISSUS DU Sim DI L'HoriL>DB-Vf LU. 138".
— > AU-DIA8U8 DU R1?I*U DI LA Mil 757".
HAOTBUm DU n^DISTAL 6»,70
— DI LA mtui le».
Poids di la statvi 110,000 kilog.
— DU PliolSTAL 680,000 kilog.
StAXUAIRI BOHMASSfIUX.
P<w»»«w PaïKAT.
Awanicri Moa Etiac.
L'inscription principale fait face au Sud et à la statue de Mgr de Morlhon , et se trouve au-des-
Digitizoû by Cjt.)0^lc
sous de ses armoiries. Elle est Tœuvre du P. Garucci (1) :
VIEOIRI. MiftlAB niMACVLATAB , .
KBOIlfÂl. GALLURVII AD. DOOMATIS. HIMOUAH CIVIS, AHICII1I8BS OliNnMIfTIBVS. OAUUI. PROTIRGI»
BIMVII. TOTVM. IX. fIMO CAPIO. BILLO. 1VB8IC0. BT. AB IMP. HAPOLBORB. 111. OONATO
posvimr no. IX. POHnpicB. kaximo
A?e. DB. ilOBLBOB. BPUCOffO ABU. PAVLO. DB. BOSTAH. PBABV. PIOT.
MARTIAU. PBBAT. MAGIST. TBB18
Au-dessous de la statue, vue de face,, et des armoiries de la ville > - on peut lire du Breuil cette
inscn[)tion, tournée au Sud -Ouest et deslinée à rappeler Vantienne du Puy (Salve Regima) et
(1) A la Vierge Marie A Notre-Dame de Fnmee, Pour perpétuer la mémoire De la définition du dogme de rimmacniée-Gonception, Les citoyens du Puy, A l'aide d*une souscription à laquiUe ont contribué tous les diocèses, Avec le fer conquis ssrles Basses et donné i»ar Napoléon III, Empireur»
Ont érigé cette Siatue, En hommage de leur foi et de leur Religion; Pie IX étant Sonyefnin Pontife,
Aug. de Morlhon étant Evêque, Era. Paul de Bostan jétant Préfet, Martial Préat étant Maire de la ville.
le titre ide ihurê-Dame de Frame^ éonné à la statue :