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CHAPITRE XVI

De l'Œuvre historique connue sous le nom de Notre-^Dame de Francei par M. Hamon, curé de Saint-Sulpice^ à Parts.

Nous devons revenir sur nos pas pour laire counai(re une Ofiuvre d'un grand intérèl pour la foi et la piété, — issue de celle que nous venons de

décrire.

Pour organiser et promouvoir une souscription qui méritât d'être appelée nationale, il était nécessaire de former à Paris une Sous-Comuiission chargée surtout dlnléresser à cette (Havre tous les diocèses de France.

L*Evêqnc du l*uy accepta cette idée, et le vendredi 13 septembre 1855, une première convocation réunit autour de l'Kvêqne du Puy, dans Tliôtel du Bon La tunlainc, Algr l.utien Bonapai le et presque tous li^s prêtres du diocèse du Puy résidant pour lors à Paris. Tous furent J avis qu'il y avait queiquts chose à faire dans Tintérèt du monument entrepris; tous promirent leur eoopéra-

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tion, mais 'sans trop saToir en quoi elle pourrail

consister. Rien ne fut conclu. Monseigneur leva la séance et* pria ces messieurs de revenir le lendemain pour aviser à une organisation définitive. A cctle seconde séance Mgr Lucien se rendit accompagné, comme la veille, de J abbé de Citeaux, son confesseur. M. le baron Sérurier, invité par Mgr de Morlhon, s'y rendit aussi; enfin nous y vîmes arriver U. Jammes, rentré le jour même à Paris. M Jammes, né à Bains, dans le diocèse de Notre-Dame, avait gouverné durant quelques années avec un grand succès le collège du Vuy. Plus tatV) il était devenu vicaire général de Mgr de Quélen, puis chanoine de Paris et diiecleur ^S^XOEuvrt de la Sainle-Enfanoef membre de la Société royale asiatique et de plusieurs* sociétés savantes. Tous ceux qui Tonl connu savent quelle activité et quelle énergie de volonté M. Jammes apportait à Ix conduite' des affaires et des œuvres. Les merveilleux progiès qu'il a fait fdiie dans toute TEurope à ïŒavre de la Sainte-Enfance en disent plus que tous les éloges.

Le silence se fit bientôt autour de lui, et M.Jammes exprima sa pensée, à peu près en ces terinos : t Vous voulez iuléres>er la Fiance entière à votre projet de statue. La difticuUé est sérieuse : à l'heure qu*il est, tous les diocèses se cotisent à Fcnvi pour élever des monuments semblables au vôtre. Ici on construit une église, ailleurs on fait

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revivre un pèlerinage, on dresse un autel, on place un vitrail, une statue, etc. Tous les diocèses vont vous dire : t Travaillez pour vous comme nous travaillons pour nous; suHisez-vous comme nous cherchons à nous suffire, et n*espérez pas rendre la France entière tributaire de Notre-Dame du Puy. » Pour venir à boul de cette difficulté, Tidée d'une Commission installée à Paris est bonne, et je me charge de la composer des personnages les plus honorables; mais pour que celle Commission soit à la hauteur de l'entreprise, il faut d'abord qu'elle ait pour Président Mgr Lucien. »

Ici le Prince se récrie : t Moi, pr^'sider votre Commission? mais vous n'y pensez pas! C'est im*^ * possible! Je suis diacre : dans la Commission il j aura des prêtres... Gomment voulez-vous que je la préside ? »

M. Jammes insiste; il articule énergiquement sa volonté : la Commission sera présidée par Mgr Lucien ou bien il n'y aura pas de Commission. Mgr de Morlhon emporte parla douceur ce que le Prince rcfase aux instances de l'abbé Jammes. La résistance de Mgr Bonaparte est vaincue. La Commission parisienne a son Président; et ce Président, doué d'une piété tendre envers la Mère de miséricorde, rendra bientôt à l'OSuvre de Notre-Dame de France des services signalés.

Mais la Commission de Paris, mém^ présidée par le cousin de l'Empereur^ ne répondait pas encore

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à tous les désirs de l'abbé Janiines, qui continue eu ces termes l*exposé de ses idées ; « La Commission devra ouvrir une souscription unique et des plus modiiiues; elle imitera l'exemple des Frères des Ecoles chrétiennes et se contentera de demander cinq centimes payés une fols pour toutes à tous les Français , et, à l'aide de cette souscription que sa modicité devra rendre accessible même aux pins pauvres, deux Œuvres, entendez bien, deux Œuvres devront être faites simullanément : le monument artistique à placer sur le rocher de Corneille, et qui devra s'appeler Notre-Dame de France^ et un monument littéraire, qui sera Thistoire du culte de Marie dans tous nos diocèses depuis Torigine du christianisme jusqu'à nos joui'S. Ce secoud monument, non moins important, plus utile peut-être et plus durable que le premier, doit être proposé pour écarter surtout celte fin de non-recevoir : le but de votre souscriptmi ne nous regarde pas. Tous les diocèses de France se trouvent amenés, par cette seconde entreprise qui les intéresse directement, à seconder la souscription dont l'Evêque du Puy fera le partage selon les besoins des deux OEuvres. » Du reste , M. Jammes promet de trouver des écrivains aussi désintéressés que savants et tiabileSy qui se feront une gloire d*être les historiographes de Notre-Dame de France.

Mgr de Morihon ne comprenait pas ce singulier moyen de simplifier les œuvres, qui consistait à

en faire deux pour une. Le projet de statue lui aVait donné jusqu'alors assez de soucis : comoieat se charger encore d'une histoire qui s'annonçait comme devant être très-volumineuse, très-coûteuse et très-difficile, si Ton voulait discuter sérieusement les origines? Mais M. Jammes^'ayait arrêté son plan; il insista. A la liu de la séance, Mgr de Morlhon se rendit, non sans exprimer à ses intimes les dontes qui s'élevaient dans son esprit, et il dit agréablement à M. Jammes : « Mon i cher chanoine, je vous abandonne ma mitre et » ma crosse, organisez la Commission parisienne » comme vous l'entendrez . » Deux jours plus tard, TEvèqne du Puy quittait Paris. M. Jammes annulait le premier prospectus, où la statue en projet était appelée modestement Notice-Dame du Puy-sur-^CornetUe, Il y substituait Y Hommage à Notre-Dame de France; il demandai l à chaque Français ce qu'il appelait le sou de Marie; il promettait, pour cette modique oOrande dont il espérait recueillir au moins 600,000 fiancs, de faire écrire et publier Tiiisloire du culte de Marie dans tous les diocèses de France et d*élever sur le rocher lie Corneille la statue colossale, chef-d'œuvre de Bonnassieux.

M. Jammes voulait donner pour titre à son livre, La France de Marie. J'insistai auprès de lui pour qu*il adoptât un titre qui me parut plus grave et plus monumental : IhsUrire de Notre-Dame de

Frcmoe. Toici le titre adopté plus tard par M. Ite* mott : Notre-Dame de France» Histoire du culte de la

Sainte Vierge en France depuis Uorigine du christiofiisme jusqu'à nos jours. La Commission de Paris fut composée par son Président, assisté de rabbé Jammes. Les noms les pl us honorables y trou- Tôrent place. Le général de la Hitte Tint y représenter l'armée, et l'amiral du Pelit-Thouars la marine. L'un et l'autre furent nommés, avec M. Jammes» Vice-Présidents. Le Sénat fl^ora au sein de la Commission dans la personne de M. Amédée Thayer, qui accepta les fonctions de trésorier. L'ancienne Chambre des Pairs y compta un de ses mem]>re8, le marquis de Béthisy. Les conférences de St-Vincent de Paul y furent représentées par leur Président général, M. Baudon ; la Société de St-Snlpice par M. Hainoa; la congrégation de la Mission par M. Salvayre, son procureur général ; la Société de Jésus par les Pl\ de Ravignan et Martin. L'Institut par MM. Seguier et de Verneuii. Le clergé du l^uy y occupa deux places dans la personne de M. Bertrand, vicaire de St-Sulpice et de M. Gory, vicaire de St-Deuis du Saint-Sacrement. Le baron Sérurier se chargea des fonctions de secrétaire, qu'il remplit avec un grand zèle; l'abbé Liabeuf, ciianoine honoraire du Puyet chapelain de rKmpereur, l'abbé Ravaille, compatriote de Mgr de Morlhon, le baron du Havell, Commissaire de Pie IX à l'Exposition universelle, complétèrent la Commission parisienne.

Le Comité chargé d'écrire Thistoire de Notre-Dame

de France, é<^alement présidé par le prince Lucien, avait pour vicc-p résilient M. Jaiiiiiies; pour secrétaire le P. de Vairo;;er de l'Oratoire de l'iinmaculée- Conception; pour écrivains : Dom Pitra, aujourd'hui Cardinal; M.Nicolas, le docte et pieux auteur dcs^^wdes philosophiques sur le Chrislianisme,de la Vierge et du plan divin, etc. ; M. de Caumont, fondateur et promoteur des cougrès scientiiiques; MM. Lacabane, Marion et de Lisle, directeur et professeurs de l'école des Charles, les PP. Martin (Arthur) et Ch. Cahier, auteurs de la Monographie de la cathédrale de Bourges, des Mélanges d'archéologie et d^ histoire. On ne s*attend pas à trouver ici l'histoire détaillée des travaux du Comité. Après avoir rédigé son piogramme dansde vastes proportions, ilTenvoya aux nombreux correspondants qu'il s'était choisis ou que NN. SS« les Ëvèques avaient choisis euxmêmes. Mgr rSvêque du Puy communiqua ce programme à tousses collègues de l'épiscopat français, qui s'empressèrent d'y adhérer ( 1). Bientôt le retour à Rome du prince Lucien, la mort de M. Jammes, qui suivit, à deux jours de distance, la fin tragique de Mgr Sibour» firent passer sur la tète de M. Hamon la présidence du Comité historique et mirent entre ses mains déjà surchargées, mais iniatigablcs, tout le travail de la rédaction*

(I) Voir aux Pièces jtuUfieùiim,

M. Ducros (de Sixt)^ écrivain et poète plein de venre et de piété, fut chargé, dorant quelques mois, du soin de classer dans un ordre méthodique les matériaux envoyés. La révision était faite par ceux des membres qui, plus familiers avec le pays d'où venaient les documents, pouvaient plus facilement faire ce travail. Le P. Cahier s'occupa quelque temps de la partie iconographique de l'ouvrage. Dom Pitra avait promis, dàusV Univers j de faire le résumé de cette grande histoire ; enfin M. Hamon, ayant dédommagé la Commission du Puy de ses avances, fit« à ses risques et périls^ un traité avec M. PloUi éditeur de cette importante publication aujourd'hui terminée.

Le premier volume» paru en 1861, contient Thistoire du culte de la Sainte Vierge dans la province

ecclésiastique de Paris, qui comprend les diocèses de Paris, Blois, Chartres, Meaux, Orléans et Versailles. ^

Le second volume, publié en 1862, comprend les provinces ec^ésiastiques de Bourges et de Cambrai. L'histoire de Notre-Dame du Puy s'y trouve résumée en cinquante pages, que les élèves de nos écoles devraient savoir par cœur. La métropole de Bourges embrasse les diocèses de Bourges, du Puy, de Glermont, de St-Flour et de Tulle. La province de Cambrai comprend Cambrai et Arras.

Le troisième volume, édité en 1863, raconte les annales de Notre-Dame de France dans les pro-

vinces d'Alby, de Toulouse et d'Auch. Alby em- . brasse les diocèses d*Alby, de Gahors, de Mende, de Perpignan et de Rodez; Toulouse comprend Toulouse, Garcassonne, Montauhan et Paœiers ; Auch, les diocèses d'Auch, d'Aire, de Bayonne et de Tarbes.

Ën 1864, parut le quatrième volume contenant les provinces de Bordeaux, de Tours et de Rennes. Bordeaux comprend Bordeaux, Agen, Angoulême, Lucon, Périgueux, Poitiers, La Rochelle. Tours^ Angers, Laval et le Mans composent la province de Tours.

La nouvelle province de Rennes exerce ses droits de métropole sur Rennes» Quimper, Saint-Brieuc

et Vannes.

1865 vit paraître le cinquième volume, dans lequel se trouvent les provinces de Rouen, de Reims et

deîSeus. La métropole de Rouen comprend Rouen, Coutances, Séèz, Evreux et Bayeux. Reims contient Reims, Amiens, Beauvais, Ghàlons et Soissons; et Sens comprend Sens, Moulins, Nevers et Troyes.

Dans le tome sixième, qui parut en 1866, se trouvent les métropoles de Besançon et de Lyon. Besançon comprend les diocèses de Besançon, Nancy, Saint-Bié, Verdun, Metz, Strasbourg et Belley; et Lyon les diocèses de Lyon, d'Âulun, de Dijon, de Langres, de Grenoble et de Saint*Claude.

La même année vit paraîtrai dans le tome sep-

tième» les provinces d*Avignon, d'Aix et de Gham-

béry. Dans la province d'Avignon, on trouve Avignon, Montpellier, Nîmes, Valence et Viviers. Aix embrassait alors Aix, Marseille, Digne, Gap, Fréjiis, Nice, Ajaccio et Al^^er. Ghambéry comprend Chambéry, Annecy, Maurienne et Moutiers en Tarentaise.

Quel surcroit de travail pour un des ecclésiastiques du clergé de France les plus occupés, pour le pasteur, universellement recherché et consulté, d'une paroisse de 40,000 àaies! Quel zèle pour la gloire de Marie» quelle constance et quelle sage économie de son temps il lui a fallu pour poursuivre durant septamiées consécutives une OEuvre qui était à faire et que nul n'aurait taite si le vénérable curé de Saint-Sulpice ne s'en fût chargé !

L'ouvrage de M. Hamon est écrit avec foi, avec une piété tendre, avec ce style simple, pur, facile, élégant quand il convient, qu'on admire dans V Histoire de saint François de 6ales, L'auteur a su mettre de l'intérêt dans ses récits, de la grftce et de la variété dans ses descriptions, du choix et de la fidélité dans ses citations, et, par la ch^^eur de son âme, animer cette multitude infinie de faits assez ressemblants les uns aux autres, dont sont remplis ces sept volumes. Il n'a pas prétendu faire de la critique historique, à la façon des Bollandistes, mais consigner dans un vaste recueil tout ce qui intéresse notre piété filiale envers Marie, histoire ou légende. Uavait

à revenir souvent sur des détails presque identiques, ce qui l'exposait à paraître monotone. 11 a dû se plaindre aussi plus d'une fois de la négligence de ses correspondants, qui ne luienvoyaientpasà temps les documents ddmandés. Son ouvrage serait beauconp plus recherché, phis populaire, si, au lieu de réunir dans un gros volume in-8^ Thistoire du culte de Marie dans une quinzaine de diocèses, il offrait aux lecteurs de chaque diocèse une livraison séparée.

Voici en quels termes, ttiut parfumés de douce piété, M. Hamon résume lui-même ce grand travail, en le dédiant à Notre-Dame de France :

€ Comme le voyageur, au retour d'une course lointaine, fait liommage à une mère chérie de ce qu il a trouvé de plus beau dans ses longues pérégrinations, moi aussi, ô sublime Mère de Dieu et de» hommes, je viens déposer à vos pieds le fruit de sept années d'excursions à travers notre beau pays de France* Par l'étude, par des recherches longues et difficiles, j'en ai parcouru tous les diocèses depuis le midi jusqu'au nord, depuis Torient jusqu'à l'occident; j'ai visité les villes et les campagnes, j'ai gravi les montagnes, je suis descendu dans les vallées, j'ai traversé les plaines, je suis allé aux rives de la mer, je suis rentré dans l'intérieur des terres, j'ai porté mes pas jusque dans nos possessions de la Corse et de l'Afrique; et partout, 6 Marie, j'ai entendu le magniQque concert des bouches chrétiennes qui redisaient vos louanges et des cœurs dévoués

qui vous adressaient leurs prières; partout j'ai eu sous les yeux le grand spectacte de peuples divers

confondus dans un môme sentiment de respect, de coaiiance et d^amour pour vous. Partout j'ai rencontré des églises ou des autels en votre honneur, votre image bénie dominant les hauteurs, protégeant les vallées, les routes ou les passages difficiles des rivières et des fleuves. J'ai vu les riches et les pauvres, les petits et les grands, Tenfant, l'homme mûr et le vieillard, tous entourant vos autels, recourant à vous dans les angoisses de la vie et épanchant à vos pieds de ferventes prières. J'ai vu le nautonnier vous implorant au milieu des flots et des tempêtes, vous saluant comme Tétoile de la mer, l'espoir des désespérés; j'ai vu l'homme sur terre vous invoquant de son côté comme le secours des chrétiens, la consolatrice des affligés, le refuge des pécheurs. Partout enfin j'ai vu votre cuite en honneur, votre nom béni.

» Pendant que, dans ma longue excursion, j'admirais cette unanimité de la France à vous honorer, et que mon cœur jouissait de ce merveilleux ensemble, un autre spectacle m'a ravi : c'était, ô aimable Mère de Dieu et des hommes 1 le spectacle des innombrables bienfaits que votre bonté se plaisait à répandre sur vos enfants agenouillés à vos pieds. Partout j'ai vu des prières exaucées, des malades guéris, des infirmes rétablis, des affligés consolés, des iufortunes soulagées, des malheurs cou-

jurés, daa tempêtes apaisées; et je me suis écrié :

0 Marie I si Thomme, lent à croire les miracles, peut contester tel fait isolé, comment ne pas reconoaitre votre interreniion surnaturelle dans cet ensemble de faits que Ton Irouvc reproduits à presque tous vos sanctuaires )f Gomment supposer que les peuples du Nord et du Midi, de l'Orient et de rOccideut, de la montagne et de la plaine se seraient constamment laissé abuser jusqu'à croire voir ce qu'ils n'auraient pas vu, ou entendre ce qu'ils n'auraient pas entendu? cl de là j'ai conclu : Donc, ô ma Mère! votre bonté servie par votre puissance a couvert la France de miracles de miséricorde et d'amour; donc vous êtes vraiment Notre- Dame de France; vous l'êtes à double titre, et par l'amour que vous porte la France, et par l'anioui dont vous honorez la France. Donc un grand Pape a eu raison de dire : Le royaume de France est le royaume de Marie, regnum Gallim regnum Maria:. Telle est la parole dont j'ai voulu prouver la rigoureuse et douce vérité. Jè crois l'avoir prouvée. Puisse celte preuve exciter les cœurs à vous honorer, à vous aimer, à vous invoquer 1 Vous le savez^ ô Notre-Dame de France! je n'ai pas eu d'autre vue en écrivant ces sept volumes dont je vous fais iiouimage en ce jour. Daigne votre bonté les agréer, les bénir et réaliser le grand désir de mon cœur, qui est d'accroître et de développer partout votre cultel ».

La Bibliographie catholique a rendu compte de cette importante publication^ tom. XXVI, p. 66; tom. XXVII. p. 222; tom. XXIX, p. 313, et tom. XXXIII, p. 317. Une des inscriplions de notre piédestal devait en faire mention.

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