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de la police. U pai-aitra donc niais à umte ptf-' sonne Kusée de CFcnrc qu'un Boarboo se trouvait àEtteinfaeimpopr coortiaer imebeHe Allwiiandf on diassor le lièvre , tandis qu'une oonspiration se tramait à Paris au nom de sa famille.
Quoi qu'il at.soit, l'eDlèvemetit du duc d*Sa7 ^ùen sur les terres d'un souverain étraDger, mène avec la certitude que ce prince conspirait , fut et sera toujours conside'ré comme un attentat bideui au droit des geus et des nations. Le jugement prëcipîté et illégal de cet illustre émigré , son exécution DOclume dans un fossé de Vincennes , i la lueur d'une lanterne qui guidait le plomb nteurtricr Ters sa poitrine , enlÎD l'ensevelissement de cette victime toute habillée , et pantelante encore. des convnlsitHis de la mort... voilà des atrocités que nulle politique, nulle vengeance neponvait justiGer... Ni Foucbé, ni Dubois , ni Talleyrand n'ont (lit ce mot qu'on leur a tour à tour attribué : « Le (. meurtre de Viocenncs fut plus qu'un crime , ce <i fut une faute. « Mais à quelque pensée qu'appartienne cette semence, prononcée loog'^temps après l'évèiwment, nous délirons, pour la mémoire des trois personnages que nous venons de nommer, qu'aucun d'eux n'ait à se reprocher une forte comphcité dans cet attentat... Ce fiit en effet un malheureux précédent & l'intronisation de l'empereur Napoléon.
t .V,u-oiton.
NEUVliiBCB ËPO^US.