RIS9:OI|l£. pi^ PAB^S, im^iAWI
raqai*chie| que la;] laipçi^aUe' souvenir I qm'u^e émotion douloureuse! mêjiée^d^ttendrks^iiiQoi et de i^inords { i). . Dur^at le ({uii^àiQe >iède, au. milieu ,A^ oalamit^ qui pesaient sis^r. le royaume,..: on n'él^yiût.^à PsKris qu'un bien petit ^opibre.fde. moouçients dci^ti^a à ép^rveillei! le regard; iwitin^ <Ae la moitié dU! rqys^vam^, {^.Anglais constnûspijent d^us^P^os provinp^^df l^'Ooe^d® ^endides églises dont ^U; lad.^iire gncope ajujourd'hui rai^hîteèture ; à Paris on se bpi^l àdeH.œuvf^ j^ humbles^ 'Oft fondait des hospices et des collèges.
Dès le' treifflème s\0die il ^^istait dans un lieu, voisin de Pari%» et appelé RqtuUfm ou. Rftllum y à' mx, Von; h, fait le Roule^ une léproserie ouune'inaladrei:ie fpddée parles ouvriers de la Mopna^e qt.d^^iuéeà receyQir huit d'totre eux que l'âge ou lesipyjKrmités mettaient Jiors d'état de travailler ; quatre d'ientre eUx étaient placés dans cet hospice par Tévêque de PaHs[, quatre autres par les ouvriers euxmêmes. On le^ appekil^ soùs ChaH^sYI ^t ses successeurs, les frères de V Hôtel du Roule. Sous le même règne^ et vers l'an i4o3, fut fondé V hôpital des Orfét^res ou de Saint-Èloij alprs situé dans^ la rup des Deqx-Portes, qui plus tard fut appelée rue des Orfévres. La corporation de^ oi^évres j faisait plaper les ouvriers, : et, au besoin, les maîtres de cette profession qui tombaient à la charge de la charité. I^ chapeHe SaiptrÉtoi, ^ffeçtée à cet .hospice, étai^ desservie pai? ^n chapelain choisi, autant quq possible, parmi les fils d'orféyres,.et qui ne pouvait être révoqué que par la corporation elle-m^me.
Près de vi^gt.ans plus tard, en i42i5,,et*durantla do-
(i) Leê Pèkrimiges de PMns^ par l'autour de ce litre. .
GODtcr lesl méraire, Ai menûoDiier] Flaiiiands, deuxBoses.
une influent Louis XI, B diocremenl nentqu^à T»
Tout le m d goguenan ae moquèren et apprirent qui rappelai gca un jeun* faire main 1 digne de lui tablir à Pari.
Deux ans et supplicier vori, gouver juste titre pa Quelques ai sentiments ler de Loui avait joué i duc de Boi on le com sîon formé chancelier Ifi 4 décej
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(i^oiidlniïii
(1980-im) Liyits X. ciiàpiti^e ii. 44?
piioi^tion aijglaiae, Jean Çheparty^gaide 4e . It^ JMbaoàie de Paris, fomla dans la rue S^iiit-^Sai^v^iir un petit hospice destine à l^uit pauvres femmes veuves de sa paroisse. Jus* qu'à la fin du dix-huitième sièclfi les^ héritiers du fonda* leur jouirent du mjSme privilège» La p4volutron française^ qui bouleversa le monde^ ixut fin, . sans que personne y daignât songer, à œtte modeste et pieuse institution»
Sous le règne de Louis. XI, en i4^t unCordelier^ nommé Jean Tisserand, convertit U9) grand, noml^ de femmes qui vivaient dans fin débf^u<^e; il en réunit plus de deux cents qui prirent Ja.r^é^lutipQ de faire pénitence de leurs dérèglements passés' ei de. s'enfermer pour le reste de leur vie. Cçt .étahUssem^nt nejfut toutefois auto* risé que quatre ans après, par lettres patentcfs de Charr les VIII, en date du i4 septembre i49^2 et Alexandre VI approuva et confirma^ Tafinée suWantç, cet institut^ spiis Tordre et 'la règle' de Çs^iat- Augustin. Quoiqi^e . Cb^rr les y III eut pris . dans ses lettrfss patentes le' titre de fondateur, lef religpêeuses de cette communauté ne reçardaieitt comme le véritable que Liouis II d'Orléans, qui ne tarda pas à régner. £leipriiice avait donné auxv |''iUe$ péniti^ntes la mpitiédie Thotel ^e ^eA^^/i^,(jBphême )^u d'Ortéans, nommé depuis hôtel de Soissons , sur lequel on a construit la halle a^uxBléset que nous «aurops.plas taird à décrire. L'autre ^i^tié appartenait à^ Pierre Lehi:un, son valet de chambjre^ et à Bpbert de Franze^lles , son çïiambellan; ce dernier la vendit, Je 6;ayril i499) aux.Filles pénitenteS;, pour la somme de ; deuiL^ m^lle éçus d'pr cou^ roones. ,., '
L'évêque de Paris, Jean Simon de Champigny, donna à ces religieuses de singuliers statuts. Pour être admises
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dans le t^uvént, les filles: OU les femmes étaient tenues de donner des pi^euves suffisantes de leur libertinage, et d'affirmer par serment sur' les saints Évangiles, en présence du confesseur et de cinq ou six personnes, qu'elles aVàient' mené une ,vie dissolue. Cette disposition donna lieu aux plus regrettables abus. Pressa par la misère, des filles qui jusqu'alors s'étaient honnêtement conduites se livraient au désordre pour avoir droit à recevoir asile parmi les Pénitentes. Lorsque ce fait était reconnu elles étaient renvoyées aussiftot(i). On lit enfin dans un article du règlement : « Vbus savez qu'aucunes sont venues à vous qui étoient vierges et bonnes pucelles, et telles ont été par vous trouvées, combien qu'à la suggestion de leurt pères et mères, qui ne demandoient qu'à s'en défaire elles eussent affirmé être .corrompues (2). » Cette ruse singulière exigea une scrupuleuse surveillance lors de l'admission de nouvelles religieuses. Ce règlement, du reste, fut abrogé dans la suite, et l'on reçut dans ce couvent des femmes pieuses et d'une conduite exemplaire. Dans l'origine les Filles pénitentes, ou, comme l'on disait alors, les Filles, de Paris , quêtaient dans la ville ; mais, quand elles lurent devenues plus riches, on leur fit observer une clôture rigoureuse.
On lit dans la compilation d'Hurtaut et Magny : « Ces religieuses, ainsi établies dans Tliotel d'Orléans, y demeurèrent jusqu'en 1572 , selon Dubreul et plusieurs autres écrivains qui l'ont copié, mais plus véritablement .jusqu'en 1 58o, puisque la bulle de Grégoire XIII qui ordonne que les moines de Saint-Magloire seront transfére's
(i) Piganîol, t. II, p. i34.
(a) Histoire des Ordres monastiques^ tlV/page aSg.
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dans l'hôpital de Saint-Jacques du Haut-Pas, est datée du premier jour de mars de cette année-là , et qu'il n'y a pas d'apparence que ces moines aient quitté leur monastère de la rue Saint-Denis avant que le pape leur eût permis d'aller occuper ledit hôpital. Il est constant que ce fat en 167 a que la reine Catherine de Médicis résolut de faire bâtir un palais dans l'endroit où étoient les Filles pénitentes; mais probablement la négociation de cet échange ne fut terminée à la cour de Rome qu'en i58o. La bulle n'en fut même registrée au Parlement qu'en 1 586. Les moines de Saint-Magloire ayant donc été transférés dans l'hôpital de Saint-Jacques du Haut-Pas , les Filles pénitentes furent introduites dans le monastère de la rue Saint-Denis, qu'ils venoient de quitter, et elles y ont toujours demeuré depuis. Charles IX , par contrat passé le 4 novembre iSya, leur assura à perpétuité la rente de 3,000 livres que le roi Henri II ne leur avoit accordée que pour neuf ans. La reine Catherine de Médicis leur alloua, par donation irrévocable, 1,000 livres tournois de rente, à prendre sur l'hôtel de ville de Paris, et s'engagea de plus à leur faire accorder par les ducs d'Anjou et d'Alençon chacun 1,000 livres de rente, et de leur en faire passer acte en bonne forme ; lesdites 2,000 livres de rente rachetables néanmoins après le décès desdits ducs, parleurs hoirs ou ayants-cause, moyennant la somme de 12,000 livres tournois une fois payée^ qui étoit pour chacun la somme de 6,000 livres tournois, une fois payée.
ce Sous la Ligue , pour remédier au relâchement qui s'étoit introduit dans la communauté des Filles de Saint- Magloire, on tira la mère Marie Jhequin de l'abbaye
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Montmartre, avec sept autres religieuses, qui entrèreot à Saint-Magloire le 2 juillet 1616 et y rétablirent la régularité, mais cependant avec quelque adoucissement des anciennes austérités pratiquées autrefois dans cette mai^ son. »
Quoi qu'il en soit^ cette communauté, qui subûstait encore en 1790^ disparut avec les ordres reli^eux qui fiirent aboUs par les décrets schismatiques de l'Assemblée constituante.
Un hospice de T^eUi^es eLYait également été fondé, en 14979 au moyen d'une somme léguée par Catiierine du Homme, veuve d'un maître des requêtes nommé Guillaume Barthélémy. Cette maison existait rue de Grenelle Saint-Honoré. On y recevait huit pauvres veuves ou filles, âgées de cinquante ans au moins, et de la paroisse Saiat- Eustache* Le choix était fait par deux familles de Paris, les Bobusse et les Le Pilleur , qui descendaioit de Catherine du Homme. Cet établissement s'était éteint assez obscurément plusieurs années avant la révolution française.
Sous le règne de Charles VU saint François de Paule avait institué, au fond de la Calabre, l'ordre des Minimes, qui se rattachait à L'ordre des Franciscains; ces religieux portaient également le nom de Frères hermites de Saint- François d Assises. Leur pieux fondateur clmrgea quelques-uns d'entre eux de se rendre à Paris et d'obtenir un établissement dans cette ville ; mais ceux-ci rencontrèrent les plus, vives oppositions, qui furent suscitées surtout psr Michel Standonc et Jean Quentin, pénitencier de l'Église de Paris. Le fondateur, vint alors en personne à Paris, alla ti ouver Standonc ati Quentin, et par seB discours aplanit si bien les difficultés que Jean Quentin se char-
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gea de trouver un établissement à Paris pour les MU nimes et accepta la qualité de procureur du nouvel ordre. Il reçut chez hii six religieux^ les logea dans sa maison et les nourrit pendant seize mois, au bout desquels ils obtinrent enfin une donation importante. Jean de Morbier, seigneur de Villers le Morbier, chambellan de CSiarles VIII, leur céda la vieille tour, appdée château de Nigeon (a6 août 1495). Au mois suivant k donation fat confirmée parle roi, et les Minimes furent mis en possession du lieu par Jacques d'Ëstoiitèville, prévôt de Paris, dans la personne de Jean Quentin, leur procureur. Trois ans après, la reine Anne de Bretagne acheta, pour 674 H* vres, la maison de son contrôleur Jean de Gerisy; avec les . dépendances, contenant une tour carrée , nommée aussi Nigeon, et six ou sept arpents de terrain. Elle en trans^ porta aussitôt la propriété aux -Minimes, y joignit une autre pièce de terre de sept arpents conligue et situéedails la ps|roissè de Chaitlot; enfin elle exempta le couvent de «toute redevance et de tous devoirs féodaux. La reine Anne mit une seule condition à ses libéralités, qui ne s'arrêtèrent même pas là •? ce fut la construction du monastère déjà commencé sous le titre de Notre Dame^de^loutes^Grdces, du nom d^une andenne chapelle qui existait en ce lieu. Anne de Bretagne potô la première pierre de I-église, qui ne fat achevée que sous François P% et dédiée plus tard encore, le 1 2 juillet 1 678^ par Henri Le Meignen, évêque de Digne. ' •
Cette église, placée, comme* le couvent, sous Titivocation de Nbtre-Dame-de-toutes-Graces, était grande, belle, et contenait 'quelques monumefïlts tuinillaires afôez remarquables. On y voyait ceux des d'Ormesson et des Diiprat,