‹ Histoire de ParisChapitre 118 sur 261 · SUR LA MÊME PYRAMIDE · texte numérisé non relu

SUR LA MÊME PYRAMIDE

« La pyramide, dent le nom signifie

Qnum Henricus, christianissimus Francorum et Navarrorumrex, booiorei' jmhlicœ natus, in ter cœtera Victor larumA exempla, pdbus tam de tyrannide hi^A Ijanicâ quam de ej us faction e priscam regni hujus majestatemjustis ultus est armis, etiam hanc urùem et reliquas regni hujus 2^enè omnes recepisset, etj 1[ denique, felicitate ejus intestvnorum Franciœ nomlnis hostium furorempromcante, JoJiamies Pétri JiliusCastelluSj ah illis submissus, sacrum régis capià cultro petere ausus esset prcssentiore temeritate quàm feliciore sceleris snccessu; ob eam rem, ex amplissimo ordinis consulte, vindicatâ perduellione, dirvJâ Pétri Castelli domo, in quâ Johannes ejus f tins inexpiabilenej'as] designatum pàtri corn/municaverat, in areâ œquatà hoc peren7ie monumentum erectumest, in mémo ri am ejus diei in quo seculi félicitas inter vota et metus nrbis, liberatorera regni, fundatoremque publiccB quietis à temeratoris infando incœpto, regni autem hujus opes attritasab extrême interitu vindicavit; 2)ulso, prœterea, totâ Galliâ honiinur/t génère noveac malejicœsuperstitionis, qui rempublicam turbabant, quorum instinctii piacularis adolescens dirum facinus instituer at. |

EXTINCTORI Pi>TlFER.E FACTIONIS HIS- B PANlC^, INCOLUM.TATE EJUS ET VINEICTA 3 PARRICIDU LiETi, MAJESTATl EJUS DEVO- « TISS.

Uuplex polestas !\i > futorum fuit, Gains salut' quud foret Uallis dure, Servare Gatiis q:iod dédissent optimum.

« Lorsque Henri très chrétien, roi des Frnçiis et de? Navarrais, né jour ie bo iieur de la France, vaingieur delà t^Tîiunie espagnole et de sa ligue, s'éiait ren !u maître de cet e ville et< e presque toutL'S celles du ro\aume , ses victoires

♦ SOUs Hh-NiU iv 83

TRADUCTION. men ohteiulevs, uoictos Domini tivas-

qae majestatis ipsius imagines occidere populariter docuit, dura conj'odere tentât, cœlesti au mine scelestam manum inhibente, cultro in labrum svrperius delato, et dentium occursu féliciter retuso, violare ausus est. Ordo ampliss. ut tel co^atks tam nefarii provoquèrent la fureur des habitants de ^.^^^^ 1^;.,.^^^ ^iy,^yi et presentissimi in

o])t. principerii ac regnum, cuju^s salus i'd ej us sainte posita est', ditini favoris apud posteras memorio. extaret, ■monstro illo admissis equis merahratira discerpto, et flararais ultricibus consurnpto,œdes etiam vAidè prodierat, hic sitas, funditv.s eve/^i, et in earv/ni

glorie si-

la France enn^ mis du nom franc .i « Je;.n, .ils de Pierre Chastel, un de leurs « agents, osa, avec plus d'audace que de « succès, attenter à la personne sacrée du « roi, en la frappant d'un coup de cou- « teau. C'est po .r venger ce crime de

< lèse-majesté que ia cour du parlement « ordonna la démolition ce la maison de « Pierre Chastel, où son fils Jean avait « communiqué à son père l'attentat inef- « façable qu'il projetait; et que, sur le ////.

sol de cette maison rasée, serait érigé ce . monument durable, en mémoire de ce

< jour où la prospérité publique fut com- « promise, où les habitants de cetie ville « lurent partagés entre la crainte et l'es- « pérance par l'horrible attentat qv;e ce « scélérat eut la témérité d'entreprendre « contre le libérateur du royaume et le t fondateur de la paix générale ; en mé- « moire de ce jour où fut préservé ce que « la France possédait de plus cher, où « celte cour purgea le royaume de cette € race d'hommes nouveaux, connus par « leurs superstitions et !eurs perversiiés, c et qui avaient inspiré à ce jeune homme « un crime aussi horrible. -

locura salut is ornmura ac gnura erigi décret if.

Non, Jan, Ann. sal. MDXCV.

TRADUCTION

A Dieu très bon, très grand.

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